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Touchez pas au grisbi! Relié – 1953

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Format: Broché Achat vérifié
Je vais passer ici pour un affreux, mais j'ai été quelque peu déçu par cette édition, compilation de trois des œuvres considérées comme "cultes" de l'auteur, à savoir : "Touchez pas au grisbi", "Grisbi or not grisbi" et "le Cave se rebiffe".

Je m'explique...

D'abord, sachez que je suis un mordu d'Albert Simonin et que, pour moi, "Le Hotu" représente le nec plus ultra du genre polar à la française (et même, en l'occurrence, à la parisienne). Que ceux que cela intéresse osent donc jeter "un coup de châsse" à mon commentaire de cette trilogie, commentaire disponible sur ce site.

Mais s'agissant des présents romans, que je n'avais pas lus depuis des lustres, j'ai trouvé l'écriture du "grand" Albert un peu "empruntée", comme on dit pour faire chic dans le monde. Toujours est-il que l'on est loin de la fluidité de style, du punch des métaphores et de l'imagination créatrice qui, à la fin des années 60, auront permis à l'auteur d'accoucher du chef-d'œuvre que je viens d'évoquer.

Sur le premier roman, "Touchez pas au grisbi", je dois admettre que ma déception actuelle est en grande partie due à la comparaison avec l'œuvre cinématographique majeure qu'en a faite Jacques Becker. Car, depuis mes premières lectures du roman (c'était au siècle dernier, que dis-je "au siècle dernier", au millénaire précédent !), j'ai vu et revu ce film qui constitue un vrai chef-d'œuvre, fort de tant d'atouts que, pour les étaler tous, la place disponible ici n'y suffirait pas.
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Format: Broché
Voilà un formidable ouvrage qui réunit trois romans majeurs du grand Albert dans lesquels se conjuguent description réaliste et saisissante du Milieu parisien et de ses codes, intrigues enlevées et haletantes, personnages plus pittoresques les uns que les autres, usage jouissif d'un argot plus fleuri que jamais. Un bonheur de lecture!
Attention toutefois de ne pas se laisser abuser sur un point: la "stratégie commerciale" choisie pour faire vendre ce livre repose apparemment beaucoup sur la notoriété des films qui en ont été tirés... Ne vous attendez pas pour autant à forcément retrouver dans ces romans ce que vous aviez pu voir dans les films en question. Les points communs entre Les Tontons flingueurs et Grisbi or not grisbi sont par exemple très rares, hormis Le Mexicain crouni, euh canné veux-je dire, au début de l'intrigue et la présence des frangins Volfoni, il n'y a quasiment aucune ressemblance entre les deux oeuvres, tant du point de vue de l'histoire racontée que du ton adopté, parodique et humoristique dans le film ce qui n'est pas du tout le cas dans le roman... De même, pour Touchez pas au grisbi, les différences sont innombrables entre le roman et son "adaptation" cinématographique.
Bref, cela permet au moins la comparaison et puis, surtout, reste ce sens inné de la formule qui fait mouche, de la réplique qui tue. Un exemple parmi mille autres? Allez, dans Le cave se rebiffe: "Pierrot! j'ai dit. Quand le gonze rappellera, dis-lui de ma part d'aller se faire aimer, que ça lui donnera des couleurs!".
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Format: Poche Achat vérifié
Albert Simonin (1905-1980) est un écrivain et scénariste français, auteur de romans policiers illustrant l'usage de l'argot dans le Milieu. Sa trilogie à succès (Touchez pas au grisbi, Le cave se rebiffe et Grisbi or not Grisbi devenu Les Tontons flingueurs) a été portée à l'écran par Jacques Becker (Jean Gabin et Lino Ventura pour les rôles principaux)
"Touchez pas au grisbi !" (publié en 1953) lui apporte la célébrité dès sa parution, avec l'obtention notamment du prix des Deux Magots.
Il s'agit du premier volet d'une trilogie nostalgique consacrée à un truand vieillissant, Max-le-Menteur.
Tout commence dans une boîte ou Frédo, un petit caïd, claironne qu'il va "fourrer" Riton, le cador du mitan. Alors, quand quelques heures plus tard, ledit Frédo est retrouvé suriné rue Froidevaux...évidemment les soupçons pèsent sur la bande à Riton. Et voilà le Milieu parti pour une guerre des gangs. Objectif: retrouver et buter M'sieur Max, alias Max-le-Menteur et ses acolytes.

Max-le-Menteur, c'est pas mon blaze. J'étais devenu truand uniquement pour éviter le surmenage.
J'aime l'air frais du matin à Montmartre, le pittoresque de la banlieue. Pourtant, je ne peux pratiquement pas mettre le nez à la fenêtre sans me faire porter en triomphe à la grande salle des assises.
Les clichés de mézigue à la Une des journaux; elles sortent pas de chez Harcourt, mais du studio anthropométrique, avec droguet, matricule, barbouse fil de fer et tout; une vraie bouille de fagot.
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