On apprend tout sur la maladie nommée "Addiction", notamment comment elle est engendrée et alimentée par les grands de ce monde (Hauts politiques et Jet Set). Comment en sortir, chacun fait comme il peut : dans ce cas beaucoup de bons dieux, de chamans, de médailles, mais il en est sorti, ne boudons pas notre bonheur.
J'ai mis 5 ***** car il faut lire ce livre, malgrès un style narcissique (propre à son milieu) jusqu'à la dernière ligne, on est heureux pour Marc auquel on souhaite de tenir un jour après l'autre ....
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Tox Broché – 10 mars 2011
de
Marc RIOUFOL
(Auteur)
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Nombre de pages de l'édition imprimée360 pages
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LangueFrançais
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ÉditeurRobert Laffont
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Date de publication10 mars 2011
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Dimensions13.6 x 2.9 x 21.6 cm
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ISBN-102221114523
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ISBN-13978-2221114520
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Description du produit
Extrait
Extrait de l'avant-propos
C'est l'histoire d'un type qui arrête la came alors qu'il ne le veut pas, bien qu'il en ait forcément le désir. Commence alors pour lui une lutte sans merci contre des démons masqués. Ma vie. J'ignore par quel bout la prendre - pas facile de se raconter quand on ne connaît pas la fin. Je vais quand même essayer, en mémoire des moments où tout aurait pu se terminer.
La première fois, c'était à Paris. Je marche rue du Bac, bourré d'alcool et de came. Soudain mon champ de vision rétrécit, n'est plus qu'un point, et la mire disparaît. L'écran devient noir comme si on avait débranché la prise. Je tombe, d'un bloc, face contre le trottoir : coma éthylique doublé d'overdose. Le premier hôpital où l'on me transporte refuse de m'admettre, ça ne vaut pas la peine d'occuper un lit pour ce qu'il me reste à vivre. End of the story ? Nous sommes en février 1989.
La deuxième fois se déroule un an plus tard. Je fête mes vingt-huit ans sur un voilier avec des amis sur l'Atlantique. On s'amuse à se laisser traîner au bout d'une corde dans le grand large. Quand c'est mon tour, sans mobile apparent, je lâche tout. Le bateau disparaît, la houle me submerge.
La troisième a lieu le 25 avril 1994, le jour de la Saint-Marc : Marc Rioufol, trente-deux ans, alcoolique, drogué au haschich, au crack, à la cocaïne, à l'héroïne et aux médicaments, dix-sept cures de désintoxication, sept psys, est admis au centre APTE (Aide et prévention des toxicomanies par l'entraide) de Bucy-le-Long dans l'Aisne. C'est une loque. Sa famille et ses amis qui l'ont longtemps soutenu le considèrent désormais comme irrécupérable. La faculté partage cet avis.
Les biographes de Napoléon sont des gens heureux. Non seulement ils connaissent la fin de leur histoire, mais ils parlent de quelqu'un que tout le monde connaît et, détail mineur, qui intéresse tout le monde. Moi, les quelques personnes qui ont vu mon nom sur une affiche de cinéma l'écorchent - dans le meilleur des cas, ils retiennent celui de «Roufiol». Si ma vie vaut d'être contée, c'est uniquement parce qu'elle a d'abord été une catastrophe exemplaire, un modèle de déchéance qui peut frapper n'importe qui, avant de devenir une formidable rédemption. Cette rédemption, je voudrais en faire profiter mes frères addicts. C'est ma première raison d'écrire ce livre.
C'est l'histoire d'un type qui arrête la came alors qu'il ne le veut pas, bien qu'il en ait forcément le désir. Commence alors pour lui une lutte sans merci contre des démons masqués. Ma vie. J'ignore par quel bout la prendre - pas facile de se raconter quand on ne connaît pas la fin. Je vais quand même essayer, en mémoire des moments où tout aurait pu se terminer.
La première fois, c'était à Paris. Je marche rue du Bac, bourré d'alcool et de came. Soudain mon champ de vision rétrécit, n'est plus qu'un point, et la mire disparaît. L'écran devient noir comme si on avait débranché la prise. Je tombe, d'un bloc, face contre le trottoir : coma éthylique doublé d'overdose. Le premier hôpital où l'on me transporte refuse de m'admettre, ça ne vaut pas la peine d'occuper un lit pour ce qu'il me reste à vivre. End of the story ? Nous sommes en février 1989.
La deuxième fois se déroule un an plus tard. Je fête mes vingt-huit ans sur un voilier avec des amis sur l'Atlantique. On s'amuse à se laisser traîner au bout d'une corde dans le grand large. Quand c'est mon tour, sans mobile apparent, je lâche tout. Le bateau disparaît, la houle me submerge.
La troisième a lieu le 25 avril 1994, le jour de la Saint-Marc : Marc Rioufol, trente-deux ans, alcoolique, drogué au haschich, au crack, à la cocaïne, à l'héroïne et aux médicaments, dix-sept cures de désintoxication, sept psys, est admis au centre APTE (Aide et prévention des toxicomanies par l'entraide) de Bucy-le-Long dans l'Aisne. C'est une loque. Sa famille et ses amis qui l'ont longtemps soutenu le considèrent désormais comme irrécupérable. La faculté partage cet avis.
Les biographes de Napoléon sont des gens heureux. Non seulement ils connaissent la fin de leur histoire, mais ils parlent de quelqu'un que tout le monde connaît et, détail mineur, qui intéresse tout le monde. Moi, les quelques personnes qui ont vu mon nom sur une affiche de cinéma l'écorchent - dans le meilleur des cas, ils retiennent celui de «Roufiol». Si ma vie vaut d'être contée, c'est uniquement parce qu'elle a d'abord été une catastrophe exemplaire, un modèle de déchéance qui peut frapper n'importe qui, avant de devenir une formidable rédemption. Cette rédemption, je voudrais en faire profiter mes frères addicts. C'est ma première raison d'écrire ce livre.
Biographie de l'auteur
Marc Rioufol est comédien. Il a fait ses premiers pas devant la caméra dans les années 1990 avec Vincent Ravalec ( Cantique de la racaille) et Jacques Nolot ( Le Septième Ciel), puis avec des réalisateurs aussi divers que Virginie Despentes ( Baise-moi), Claude Lelouch ( Roman de gare), Lucas Belvaux ( Rapt), Jeanne Labrune ( Ça ira mieux demain) ou Danielle Thompson ( Fauteuils d'orchestre). Il jouera le rôle de Jacques Chirac dans The Special Relationship, film réalisé par Richard Loncraine ( My One and Only, Firewall) aux côtés de Michael Sheen, dans la peau de Tony Blair, et Dennis Quaid, dans celle de Bill Clinton.
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Détails sur le produit
- Éditeur : Robert Laffont (10 mars 2011)
- Langue : Français
- Broché : 360 pages
- ISBN-10 : 2221114523
- ISBN-13 : 978-2221114520
- Poids de l'article : 500 g
- Dimensions : 13.6 x 2.9 x 21.6 cm
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Commenté en France le 4 avril 2011
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Commenté en France le 18 janvier 2014
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Après dix-sept cures, sept psys et un coma, Marc Rioufol réussit à décrocher grâce à un centre de traitement pilote. S'il est sauvé, il n'est pas guéri : âgé de trente-deux ans, sans situation, sans repères ni goûts particuliers, il doit naître à nouveau. Il deviendra comédien. Plus qu'un livre sur l'addiction, Marc Rioufol nous offre ici un récit d'apprentissage - ou comment un jeune homme qui rêvait une vie de luxe et de volupté décadente découvre sur le tard les vertus de la parole et de l'authenticité.
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Commenté en France le 9 juin 2011
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Au vu du sujet, je pensais bien que ce serait quelque peu nombriliste mais à ce point, j'ai été un peu étonnée... Intéressant pour montrer une spirale descendante dans tomber dans le pathos, les descriptions restent le plus souvent pudiques, par contre le discours est souvent décousu (à l'image du toxicomane?) ce qui gène un peu la compréhension chronologique des faits.
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Commenté en France le 29 novembre 2020
Marc Rioufol était issu d'une famille bourgeoise de Nantes bien sous tout rapport. Beau, intelligent, aimé, tout se présentait au mieux pour que le jeune Marc réussisse dans la vie et pourtant le démon de l'addiction le rattrapera. Drogue, alcool, jeux. Le classique triptyque de la descente aux enfers qui le mènera de cures en cures, jusqu'à la quasi mystique rémission.
Plus qu'une autobiographie c'est une confidence. Forcément un brin nombriliste mais jamais voyeuriste et finalement assez pédagogue sur ce qu'est la dépendance.
Le récit est un peu décousu avec parfois quelques envolées lyriques qui prouve la culture de l'auteur.
Ce qu'on apprécie dans ce témoignage c'est que jamais Marc Rioufol ne cherche à se trouver d'excuses. Ce n'est ni la faute de sa famille, aimante et compréhensive, ni celle de la société.
Marc Rioufol n'est pas n'importe qui, acteur de son état il a fréquenté tout le gratin de la jet set des années 80 et 90. D'ailleurs le livre fait n'échappe pas au "name dropping" un peu agaçant parfois.
En filigrane se pose la question de savoir si la dépendance aux drogues et à l'alcool serait une maladie comme une autre, indépendante du contexte économico-social quasi génétique et à traiter comme tel. L'auteur aurait tendance à répondre par l'affirmative. Je suis plus sceptique.
Au final on retient un livre très touchant, émouvant surtout quand on connaît le destin tragique de l'auteur.
Plus qu'une autobiographie c'est une confidence. Forcément un brin nombriliste mais jamais voyeuriste et finalement assez pédagogue sur ce qu'est la dépendance.
Le récit est un peu décousu avec parfois quelques envolées lyriques qui prouve la culture de l'auteur.
Ce qu'on apprécie dans ce témoignage c'est que jamais Marc Rioufol ne cherche à se trouver d'excuses. Ce n'est ni la faute de sa famille, aimante et compréhensive, ni celle de la société.
Marc Rioufol n'est pas n'importe qui, acteur de son état il a fréquenté tout le gratin de la jet set des années 80 et 90. D'ailleurs le livre fait n'échappe pas au "name dropping" un peu agaçant parfois.
En filigrane se pose la question de savoir si la dépendance aux drogues et à l'alcool serait une maladie comme une autre, indépendante du contexte économico-social quasi génétique et à traiter comme tel. L'auteur aurait tendance à répondre par l'affirmative. Je suis plus sceptique.
Au final on retient un livre très touchant, émouvant surtout quand on connaît le destin tragique de l'auteur.
Commenté en France le 9 janvier 2016
as t'on demandé ma permission d'utilisé mon prénom dans ce livre? non!!!!mes tantes et oncle oui!moi non!mon oncle m'a toujours detesté!sa jalousie alors que je n'avait que 7 ans a l'époque,paix a son ame....mais tout de meme utilisé mon prenom sans me le demandé,c'est de la difamation.en 1991 en effet caco etait a Londres ,j'y bossait...je l'ai aidé du mieux que je pouvait,son pere m'en a remercié,lui plus tard ecrira ce livre ou l'on a soumit mon prenom sans me demandé ma permission.Bref...
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Commenté en France le 14 octobre 2011
Marc Rioufol est mort en juillet dernier. Comme quoi, même quand l'âme est sauvée, le corps peut lâcher.
C'est un livre utile, par la fuite qu'il décrit, et par les pistes qu'il donne pour reprendre le cours de sa vie.
"Reprenons-nous avant qu'il ne soit trop tard" devient le message de ce livre d'une certaine façon, maintenant que l'auteur a enfoncé le clou par sa mort.
Salut Marc.
C'est un livre utile, par la fuite qu'il décrit, et par les pistes qu'il donne pour reprendre le cours de sa vie.
"Reprenons-nous avant qu'il ne soit trop tard" devient le message de ce livre d'une certaine façon, maintenant que l'auteur a enfoncé le clou par sa mort.
Salut Marc.
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