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Transsibérien (Littérature Française) par [Fernandez, Dominique]
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Transsibérien (Littérature Française) Format Kindle

3.3 étoiles sur 5 17 commentaires client

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EUR 6,99

Longueur : 304 pages Optimisé pour de plus grands écrans
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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

28 mai 2010, Dominique Fernandez, accompagné d'une vingtaine d'écrivains, photographes, journalistes, acteurs, français et russes, embarque, au départ de Moscou, à bord du Transsibérien qui les mènera à Vladivostok, capitale de la Russie d'Extrême-Orient. Trois semaines sur les rails, et le bout du monde. De découvertes en réflexions, il livre, dans un récit émaillé de références littéraires et historiques, la Russie toute entière. Au fil du parcours et des paysages qui se succèdent, l'écrivain poursuit sa méditation, constate, observe, raconte, s'interroge. Une migration à la fois physique et spirituelle, aux allures de pélerinage.
De la place Rouge à Tchékhov, de la dictature stalinienne à la terrible beauté sibérienne en passant par Nijni-Novgorod, Irkoutsk et le fleuve Amour, Dominique Fernandez invoque écrivains et penseurs, Gautier, Dumas, Gorki, Tolstoï. Et, en toile de fond, persistante, l'ombre inquisitrice du passé soviétique.

Biographie de l'auteur

Né en 1929, Dominique Fernandez est notamment l'auteur chez Grasset de Porporino ou les Mystères de Naples (prix Médicis 1974), Dans la main de l'ange (prix Goncourt 1982).



Ferrante Ferranti est photographe. Dernier album paru : Errances solaires (Stock, 2000).

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 21244 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 304 pages
  • Editeur : Grasset (11 janvier 2012)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B006SHTBBS
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Non activé
  • Moyenne des commentaires client : 3.3 étoiles sur 5 17 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°52.398 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché Achat vérifié
L'auteur fait une belle démonstration de sa connaissance de la littérature russe. De plus il aime la Russie et ses habitants, ce qui nous change des journalistes occidentaux.
par contre sa méconnaissance de la langue russe et de l'orthodoxie l'emmène vers des impasses ( exemple de digression : le fleuve se dit reka en russe et est féminin alors que l'auteur fait tout un développement sur le Volga au masculin / autre exemple : l'auteur ignore que la dernière famille impériale a été canonisée par l'Eglise orthodoxe et qu'il est normal qu'elle soit représentée sur une icône - ce n'est donc pas la fantaisie d'un prêtre, etc...)
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Format: Broché
Je vais commencer par les critiques:

- L'auteur se moque d'un diplomate qui se plaint de sa salle de bain dans son hotel, alors que lui-meme se plaint de l'etroitesse de son lit a moscou, de l'odeur dans les wagons dortoir, et passe son temps a critiquer la nourriture dans le train. Au moins le diplomate n'en ecrit pas un livre.
"Voila de quelle etoffe sont faits nos diplomates" dit l'auteur.

-L'auteur ne peut s'empecher d'envoyer quelques piques aux autres personnes de son groupe: sur le fait qu'ils n'aillent pas a l'opera, sur le fait qu'ils veuillent voir le lieu du crime a Ekaterinbourg...bref il veut nous dire que lui voyage mieux que les autres, que lui il a du gout contrairement aux autres...

- L'auteur rencontre des etudiants a Nijni Novgorod. Il semble etonne que ces etudiants ne le connaissent ni lui, ni les camarades de son groupe.
Pour qui se prend-il?
Meme en France peu de gens le/les connaissent.

-L'auteur dedeigne les rencontres organisees avec etudiants et autres, qui pourtant aurraient ete l'occasion d'echanger. L'auteur pretend que les sujets choisis n'etaient pas interessants, mais les sujets ne sont qu'un pretexte a la rencontre.... Il aurait pu parler de ce dont il avait envie... Il me semble que l'auteur a une vision idealisee de la russie (acquise par la lecture) et qu'il ne voulait surtout pas risquer de la remettre en question par la rencontre de russes. Dailleurs les fois ou il va a ces rencontres, il critique les gens.

- Au debut du livre, l'auteur nous raconte son horreur de voir des magasins de luxe a Moscou, parle de capitalisme etc....
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Format: Broché
Dans une langue française très soignée et accessible, D.Fernandez détaille son carnet de voyage depuis le "transsibérien", un train pas comme les autres, qui fait beaucoup d'escales. Ce qui n'est pas pour déplaire à l'auteur, qui en profite pour donner un maximum d'informations sur les lieux, les événements du voyage mais aussi sur l'Histoire du pays qu'il connaît très bien. Pour moi ce livre est un bijou de savoir et m'a permis de sortir des sentiers que je connaissais. L'auteur donne fréquement son avis sur certaines idées reçues, parfois il exprime son sentiment sur tel ou tel références littéraires russes et ce n'est pas un mal car j'ai eu envie de m'intéresser d'avantage à la culture russe depuis Saint-Petersbourg à Vladivostok.
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Je déconseille ce livre à tous ceux qui souhaite lire sur le transsibérien et la vie dans le train. En fait, le transsibérien ne sert que de ligne directrice à l’auteur pour lui permettre de parler des auteurs russes d’une part et de sa frustration au regard de la pauvre qualité des entretiens qu'il a eu avec les russes pendant son voyage organisé.
Live sans intérêt sauf si l’on est passionné de littérature russe. Et encore....
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Par Blue Boy TOP 500 COMMENTATEURS le 28 janvier 2014
Format: Broché
Depuis qu’il existe, ce train n’a cessé d’exercer une fascination bien au-delà des frontières de la Russie. En montant à bord, Dominique Fernandez a tenté d’analyser les origines et les raisons du mythe. C’est un beau voyage qu’il nous propose ici. Au départ intimidé par l’érudition dont fait preuve l’auteur en évoquant le rapport des villes qu’il traverse avec le monde des arts, de la peinture à l’architecture en passant par la musique, sans oublier évidemment la littérature, je me suis finalement laissé porté par l’hypnotique tougoudoum des roues à travers ces immensités sauvages sans commune mesure avec le paysage européen tel qu’on le connaît.

L’auteur reste humble en soulignant que prendre le transsibérien ne signifie pas avoir tout vu de la Sibérie, en raison même de l’immensité de ce pays. Du fait également que cette escapade avait parfois plus des airs de visite guidée pour touristes, ce qui a conduit Fernandez à prendre le large à plusieurs reprises …

La notion même de voyage s’en trouve bousculée de par la monotonie des paysages et la durée du transport. Prendre le Transsibérien, c’est accepter de s’ennuyer, c’est se dissoudre dans l’espace et le temps, admettre la possibilité d’un voyage intérieur résultant paradoxalement des distances quasi infinies… Prendre le Transsibérien, c’est aussi remettre en cause certains préjugés sur ce pays que l’on imagine souvent comme un no man’s land.
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