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Le Travail à visage humain. De la condition de la personne dans l'entreprise Broché – 31 janvier 2000


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Description du produit

Revue de presse

L'éditeur ne précise pas de quelle façon les trois auteurs de Le travail à visage humain ont procédé pour écrire leur ouvrage. Chacun a-t-il composé sa partie, tout a-t-il été réalisé en commun? Ce qui est certain, c'est qu'on ne sort pas indemne de la lecture de ce livre "différent". Certains propos, parfois, semblent outranciers ; on bute, de temps à autres, sur quelques approximations historiques ; on prend au passage quelques bonnes paires de gifles...

Certes! Mais voilà enfin un livre qui n'envoie pas dire ce qu'il a à dire et dont les auteurs n'ont, à l'évidence, pas été contaminés par la pensée unique. Un livre qui dérange, parce qu'il mène au fond le raisonnement qu'il initialise dès les premiers chapitres. On y perçoit l'engagement des auteurs et, sous-jacent, leur respect fondamental de l'humain, on y découvre une pensée originale, ample. Bref, un livre pas comme les autres, suscitant pêle-mêle chez le lecteur agacements, réflexion, inquiétude, interrogations, doute, espoir.
Un livre qui mérite d'être lu, voire médité par endroits. Enfin et surtout, un livre qui offre une réflexion capable d'engendrer celle du lecteur, en lui permettant d'accéder à une vision globale et profonde du rapport des hommes et de l'homme au travail, à "l'oeuvre". N'abordez cet ouvrage que si vous pouvez supporter la mise à mal de croyances ancrées depuis si longtemps qu'il ne viendrait à (presque) personne l'idée de les remettre en cause.

Peut-être bien que le travail a pour fonction première de contenir et de canaliser la violence dont chaque individu est porteur. Il serait donc à la fois ce qui nous construit et/ou nous détruit. Notre sauvegarde et notre intégrité humaine résident dans la capacité à nous distancier de "l'oeuvre" que nous produisons, tout en l'identifiant comme façon "d'être au monde" et comme porte d'entrée d'une altérité constructive où chaque autre est sujet (et non objet, de production par exemple). Pour parvenir à ce bienfaisant niveau de conscience, nous devons sans cesse activer notre vigilance, menacés que nous sommes, avec la meilleure bonne foi du monde, par l'a-responsabilité. Car l'homo faber a peu à peu dérivé de la logique Produit-Monnaie-Produit vers celle, perverse, de la logique Monnaie-Produit-Monnaie... Les surplus engendrés par ce système (en termes de richesses, de pouvoir, d'avoir, de sécurité) sont malheureusement souvent acquis au détriment d'un "surplus d'être". A ce niveau, la lucidité nous fait défaut.

Le travail est donc une réalité ambivalente, subtile, qui peut rendre les uns prédateurs des autres, chacun trouvant des "bénéfices" dans le rôle qu'il occupe, et étant capable d'en changer. Comment alors tendre vers davantage d'altérité et moins de prédation?
Probablement en faisant fonctionner nos cellules grises pour comprendre de quelle façon il est possible de passer d'un travail aliénant (dont nous pouvons aller jusqu'à méconnaître qu'il le soit) à un travail humanisant.
Nous retrouverons ainsi et ici les éléments du raisonnement aristotélicien: la praxis, (l'agir) qui requiert l'engagement de celui qui produit "l'oeuvre", la poësis, (le faire) qui appelle l'indispensable distanciation (l'oeuvre n'est pas moi, l'oeuvre n'est pas exempte de moi, l'oeuvre me met en lien avec l'inévitable "autre" sans lequel je ne peux me construire) et enfin la techné, ensemble des outils qui me permettent de réaliser une "oeuvre", empreinte de ma façon d'être à moi-même et au monde, (et pas seulement un "produit" qui n'engendrera que de la "monnaie"). Mais lorsque la conscience tombe en léthargie, l'aliénation au travail rend l'individu aveugle et sourd à son propre désir, à sa propre souffrance.

Je ne sais trop pourquoi, je suis tentée de citer pour finir le suédois Stig Dagerman, disparu aujourd'hui : "Etant donné que je cherche à m'assurer que ma vie n'est pas absurde et que je ne suis pas seul sur la terre, je rassemble tous ces mots en un livre et je l'offre au monde. En retour, celui-ci me donne la richesse, la gloire et le silence..." Le titre du court opuscule dont ces lignes sont extraites est : Notre besoin de consolation est impossible à rassasier... Parviendrons-nous un jour à humaniser suffisamment le travail pour qu'il participe réellement à notre besoin de consolation ? -- Brigitte de Saint-Martin -- -- Business Digest

Le travail est à la fois servitude et libération.
La servitude matérielle a laissé place à une servitude intellectuelle, plus difficile à identifier. Comment concilier un travail plus humain dans une société où les logiques économiques incitent à une attitude de prédation et de violence ? Le travail porte les stigmates de l'aliénation mais c'est aussi la marque de l'humanité dans la création.
L'entreprise génère des processus d'aliénation.
Ce n'est pas tant le travail en soi qui est aliénant que le rapport de l'homme au travail.
L'entreprise est un organisme dépendant du milieu dans lequel il évolue. Ainsi le contexte économique oriente le contexte de l'entreprise, lui même influencé par l'idéologie culturelle. Il est donc essentiel de cultiver distanciation et maîtrise afin de ne pas participer de manière inconsciente aux processus d'aliénation.
La logique de "l'être" doit remplacer celle de "l'avoir".
Il faut lutter contre la logique de "l'avoir" et développer celle de "l'être". L'entreprise a devant elle le champ des possibles en ce qui concerne l'introduction de la mesure humaine dans le travail. Ceci nécessite la reconnaissance de l'altérité, de la corporéité et de la précarité de l'être. -- Idées clés, par Business Digest

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