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La Treizième Tribu : L'Empire khazar et son héritage Broché – 5 juin 2008

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Extrait

L'ESSOR

À l'époque où Charlemagne se fit couronner empereur d'Occident, l'extrémité orientale de l'Europe entre le Caucase et la Volga était dominée par un État juif, connu sous le nom d'Empire khazar. À son apogée, du VIIe au Xe siècle, cet État joua un rôle assez important pour contribuer à façonner la destinée de l'Europe médiévale - et moderne par conséquent. C'est ce que comprenait fort bien, sans doute, l'empereur-historien de Byzance, Constantin VII Porphyrogénète (901-959), qui notait dans son Livre des Cérémonies que les lettres adressées au pape de Rome, ainsi qu'à l'empereur d'Occident, portaient un sceau de deux sous d'or, mais que pour les messages destinés au roi des Khazars le sceau devait valoir trois sous d'or. Flatterie ? Non. Réalisme, plutôt - Realpolitik. Au IXe siècle «il est probable que pour la politique étrangère de Constantinople le khan des Khazars n'avait guère moins d'importance que Charlemagne et ses successeurs».
Le pays des Khazars, peuple d'ethnie turque, occupait une position stratégique entre la Caspienne et la mer Noire sur les grandes voies de passage où se confrontaient les puissances orientales de l'époque. Il servait d'État-tampon pour Byzance qu'il protégeait contre les invasions des rudes tribus barbares des steppes septentrionales : Bulgares, Magyars, Petchénègues, etc., suivies plus tard des Vikings et des Russes. Mais ce qui fut tout aussi important, sinon davantage au point de vue de la diplomatie byzantine et de l'histoire européenne, c'est que les armées khazares purent contenir l'avalanche arabe à ses premiers stades, les plus dévastateurs, et empêcher ainsi la conquête musulmane de l'Europe de l'Est. Un spécialiste de l'histoire des Khazars, le professeur Dunlop, de l'université Columbia, résume en quelques lignes cet épisode décisif et généralement très peu connu :

«Le territoire khazar [...] s'étendait au travers de la voie normale de l'avance arabe. Quelques années après la mort de Mohammed (632 ap. J.-C.), les armées du califat avaient poussé au nord en balayant les décombres de deux empires et, volant de victoire en victoire, atteignaient la grande barrière montagneuse du Caucase. Cette barrière franchie, la route des plaines de l'Europe orientale était libre. Il se trouva que, sur la ligne du Caucase, les Arabes rencontrèrent les forces d'une puissance militaire organisée qui, en fait, leur interdirent d'étendre leurs conquêtes dans cette direction. Les guerres des Arabes et des Khazars, qui durèrent plus de cent ans, si méconnues qu'elles soient, ont ainsi une importance historique considérable. Dans la campagne de Tours, les Francs de Charles Martel mirent un terme à l'invasion arabe. Vers la même époque, les menaces qui pesaient sur l'Europe de l'Est n'étaient guère moins graves [...] Les musulmans victorieux furent arrêtés et contenus par les armées du royaume khazars [...]. Il est peu douteux que, s'il n'y avait eu les Khazars dans la région nord du Caucase, Byzance, rempart de la civilisation européenne à l'Orient, se serait trouvée débordée par les Arabes : il est probable que l'histoire de la chrétienté et de l'Islam auraient été ensuite bien différentes de ce que nous en savons.»

Présentation de l'éditeur

A l'époque où Charlemagne se fit couronner empereur d'Occident, l'extrémité orientale de l'Europe, entre le Caucase et la Volga, était dominée par un État juif connu sous le nom d'Empire khazar...» Ainsi débute le récit d'Arthur Koestler sur l'une des plus passionnantes énigmes des temps médiévaux. En historien novateur, il retrace méticuleusement l'épopée des Khazars, de leurs origines à leur déclin. S'attardant sur la composition de la mosaïque ethnique de ce peuple guerrier et sur ses mythes, l'auteur dépeint un monde méconnu qui contribua à façonner la destinée de l'Europe médiévale. De son étude ressort l'influence de cet épisode sur le développement du judaïsme russe et européen. Aux confins des mondes occidentaux et orientaux, à une époque riche en épopées guerrières, l'autorité khazare est le seul exemple concret d'un État juif avant la fondation de l'Israël contemporain.

Juif hongrois né en 1905, Arthur Koestler, romancier, philosophe et essayiste, fait ses études à Vienne puis devient journaliste en Palestine. Revenu en Europe, il adhère au parti communiste allemand, séjourne en URSS puis participe à la guerre civile espagnole. Installé en Angleterre en 1940, il s'impose dès la fin des années trente comme une grande figure de la lutte contre le totalitarisme soviétique, notamment à travers son chef-d'oeuvre Le Zéro et l'infini.

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Format: Broché
Ce livre décrit l'émergence, l'apogée et la chute de l'empire Khazar, situé autour de la mer Noire et Caspienne, qui fut visiblement un rempart aux invasions musulmanes et vikings - rôle que l'Empire byzantin reconnaissait à sa juste valeur via l'importance et la reconnaissance diplomatique accordées à ces dirigeants. Le style de Koestler est clair et limpide et son honnêteté intellectuelle semble plus que probante (les faits et hypothèses sont nettement séparés, et l'auteur se pose souvent la question de savoir si la source est valable).
Les Khazars, coincés entre l'influence byzantine et l'expansion musulmane mais dont la volonté d'indépendance politique était forte, choisirent visiblement de prendre comme religion le judaisme car non inféodé à ses deux concurrents territoriaux. Bien que doté d'une armée efficace, par l'arrivée des Rhus, le régime khazar succombera et les habitants s'exileront visiblement vers l'ouest (dont les cavaliers furent très appréciés par certains pays d'accueil). Ils auraient ainsi constitué le gros de la population ashkénaze actuelle. Il semble en effet que l'importance, au 11° siècle, de la population juive française ou allemande ne permette d'expliquer l'accroissement démographique qui suivit dans les siècles suivants et que seule une migration des khazars(et des populations qui vivaient avec eux) vers l'ouest le peut. Cela aurait laissé des traces dans l'organisation des communautés juives d'Europe orientale, dans la langue et des écrits royaux de pays voisins.
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Format: Broché Achat vérifié
Koestler, tout d'abord, est un grand personnage de l'histoire juive, un pro-sioniste radical et engagé. Un grand intellectuel aussi, il faut le savoir. Ce livre est très particulier car il démontre de manière très recherchée et fort argumentée l'origine Khazar fort probable des juifs Ashkénases, càd de la grande majorité des juifs qui vivent aujourd'hui. Évidemment que cet éloignement de la tradition juive selon laquelle ce peuple est d'origine sémite selon le livre, vient perturber un très grand nombre de défenseurs des traditions, de croyances profondément ancrées et d'enseignements officiels. C'est aussi fort dérangeant pour tout ceux qui basent la doctrine et la politique sioniste sur la tradition religieuse et le livre. De ce fait, Koestler a été très critiqué par ses coreligionnaires pour ce livre devenu "sulfureux". Il est difficile de comprendre, vu du dehors, pourquoi cet homme, engagé à l'extrême, a effectué une telle recherche approfondie et l'a publiée sachant les remous que cela allait provoquer. C'est probablement son inquiétude permanente, sa recherche de soi, de ses origines, qui le poursuivront toute sa vie, jusqu'à son suicide à près de 80 ans... D'accord, pas d'accord? Laissons les experts argumenter... C'est en tout cas un livre obligatoire pour tout intellectuel qui se respecte, car il est écrit sans prise de position, sans recherche de polémique.Lire la suite ›
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Format: Broché
Si vous vous êtes demandé pourquoi il y avait une grande communauté judaïque dans l'est de l'Europe, ce qui semble loin de Jérusalem ... voici un livre qui va vous passionner. Car vous découvrirez comment un empire méconnu, au bord de la mer Noire et de la mer Caspienne, l'empire Khazar, a eu une influence déterminante sur les migrations et invasions. Et pourquoi la religion juive a pris une telle importance dans cette partie du Monde, en tentant de résister à l'influence musulmane de l'empire byzantin si proche.

L'histoire de cette treizième tribu, convertie, est décrite grâce à de nombreux faits, avec le style toujours limpide et passionnant qui caractérisait Arthur Koestler. Ce remarquable intellectuel hongrois cherchait aussi à retrouver ses racines, il le fait avec brio.

Un texte enthousiasmant qui montre que l'histoire peut être contée avec la force du roman.
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Format: Broché Achat vérifié
Une histoire que beaucoup de gens occultent, juifs et non juifs. Le livre remet en question l’exode, la naissance de la Hongrie.
Le pseudo retour biblique en Palestine. L'immigration juive correspond à toutes les autres immigrations : Le Canada, les USA, l'Australie, ..... Le déplacement des populations fait partie de l'histoire de l’humanité. En général ce fut toujours conflictuel avec les autochtones.
Marcel Poznanski
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Format: Broché Achat vérifié
L'analyse de Koestler de l'origine des ashkénazes est bouleversante.
Je suis tout entier enclin à y croire et les polémiques satellites autour de cette hypothèse paraissent bien futiles : être juif étant avant tout une croyance enracinée dans l'histoire avant d'être un lien du sang.
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