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Dites-moi pas que c'est pas vrai : personne pour donner son avis sur (Hallelujah) Trompe le monde, le dernier album des (Hosanna au plus haut des cieux) Pixies, LE groupe. J'ai du écouter ça 3000 fois depuis sa sortie (1993) : c'est toujours le bonheur. Au-delà des souvenirs qu'il m'évoque, cet album de 39 minutes est un bijou, plein de gaieté, de bruit, de surprises. Vous trouverez plus d'inventivité dans les quatre premières chansons de ce chef d'oeuvre que dans tous les albums des (trop nombreuses) hype que la presse veut nous refourguer à longueur d'année. En digne descendants des Ramones les Pixies concoctent des morceaux dépassant rarement les trois minutes, mais qui usent treize accords différents en cent secondes (Trompe le monde), au contraire multiplient les riffs sur les mêmes quatre notes (Alec Eiffel) ou sont deux morceaux en un (The Sad Punk, tiens justement). Le chanteur (le futur Frank Black) étant fan de SF et de David Lynch, les textes parlent notamment d'extraterrestres, car comme le disait Black Francis (RIP), ici-bas, "This ain't the planet of sound !".
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le 24 août 2004
Je ne comprends pas pourquoi tant de fans des Pixies se disent déçus par cet album. Certes, il est très différent des "Surfer Rosa" et autres "Doolittle" qui ont établi la réputation des Lutins. L'apport des claviers d'Eric Drew Feldman, la construction moins déglinguée de certaines chansons, les refrains "catchy" indiquent dans quel direction partira Frank Black avec son premier opus solo en 1993.
Mais comment, je vous le demande, comment peut-on se dire déçu par un album qui contient des joyaux tels que "Motorway to Roswell", "Alec Eiffel" ou "Bird Dream of the Olympus Mons" ?
Frank Black dira, bien des années plus tard : "Vous n'aimerez jamais aucun de mes album si vous ne les écoutez qu'une fois". Vous savez ce qu'il vous reste à faire.
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le 19 juillet 2010
Quel album ! Le dernier du groupe mythique de Boston en fait, et on peut dire qu'ils terminent en beauté !

Je les ai vu en concert le 26 Mai 2010 avant d'acheter cet album. Et bien ce fut pour moi un énorme plaisir de redécouvrir les grosses claques que furent Sad Punk et Alec Effeil ! Deux grosses bombes d'énergie, c'est bien simple : cet album est clairement extra punk, voir heavy metal, on pourrait dire "heavy-punk". De la même trempe, on pourrais citer le titre éponyme, U-Mass ou Planet of Sound.

Je retiendrais également les titres Letter to Memphis et Subbacultcha qui m'ont fait rêver. Bref, comme tous les albums des Pixies, celui-ci est un pur chef d'œuvre, pourtant méconnu, il est au moins aussi bien que les autres !

Donc si vous aimez vos oreilles, achetez cet album !
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Après une carrière sans faille, le groupe opère un tournant radical pour se tourner vers quelque chose de plus pop, mais toujours aussi frais et déjanté. Cet album conclue une carrière trop courte certes, mais dont certains préretraités du rock devraient s'inspirer. Ou comment atteindre une certaine forme d'immortalité...
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le 9 octobre 2011
Un des plus grands albums de rock du 20ème siècle, sans aucun doute, avec des titres d'une puissance et d'une originalité hors norme...Kurt COBAIN a dit dans un concert qu'il n'existerait pas si il n'y avait pas eu The Pixies !!! Le groupe séparé, chacun refait du Pixies de son côté; pour dire à quel point l'alchimie fonctionnait entre eux ! Du premier album jusqu'au dernier, de mieux en mieux, ce qui est rare pour ce genre de formation, alors pourquoi s'arrêter ? Peut-être parsqu'il avaient atteint leur apogée, aussi leur pardonnera t'on ce chant du signe ...et on se consolera avec le magnifique DVD live "Acoustic Newport" et ses reprises magnifiées ! Ne pas oublier certains titres de Franck Black "Wathever happened to pong", "Thalassocracy" ...
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le 10 novembre 2010
Attention, Black Francis est un génie. Et comme tous, un génie n'est reconnu que... tardivement, ou de manière posthume...! A réécouter des millions de fois. Quel que soit son album, Pixies ou pas, le sublime est au rendez-vous, une imagination hors pair, des idées folles. Le Rock'n'Roll est réellement mort après le Trompe Le Monde des Pixies. Que ce soit dit, et écrit.
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Dernier album des Pixies. Peut-être pas le meilleur mais indispensable tout de même. Le terrifiant single "Planet of Sound" avait prévenu: le disque est lourd, heavy, bruit blanc en furie. Pas de temps mort, les titres s'enchainent sans jamais faiblir, titres souvent fantastiques ("Alec Eiffel" par exemple) et on a droit en sus à une reprise des Jesus and Mary Chain (bien vu). On peut juste toutefois regretter la sous-utilisation de Kim Deal aux choeurs, ce qui annonce d'ailleurs la proche séparation du groupe. Au final, super disque qui n'a pas vieilli, bien au contraire, il passe encore mieux aujourd'hui. Car c'est ce qui manque à l'heure actuelle et depuis longtemps. A quand (de nouveau) du rock de ce niveau?
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Et pas seulement parce qu'il y a de la neige et des yeux ( pourquoi ? ) à la place des boules sur la pochette, une des plus moches de chez 4AD ... Tout dans ce disque indique que le groupe part en sucette (oui, je sais, plus de vingt ans après, c'est facile d'écrire çà, mais même à l'époque, y'avait des détails qui trompaient pas - le monde - on y reviendra ...).
Les Pixies, c'était un des rares groupes dont quelques cinglés comme moi attendaient vraiment les disques à cette époque. Avec les Jesus & Mary Chain, le compte était vite fait ... et encore, les frangins Reid commençaient à se vautrer dans la redite et le quelconque. Tandis que les Pixies, ils devenaient, phénomène rarissime, meilleurs à chaque disque... Jusqu'à ce « Trompe le monde ».
Pourtant, les Pixies c'était un des assemblages les plus improbables à avoir sévi dans le milieu des musiques plus ou moins trépidantes adressées aux djeunes. Un gros patapouf excité au centre de la scène, une bassiste raide def qui commençait aussi à s'envelopper, un métèque porto-mexicain ou un truc du même genre à l'autre guitare, un batteur genre vieux beau surfeur qui revient sur la plage en ayant perdu sa planche ... Fringués comme des beaufs au camping, charisme zéro ...
Mais les disques, c'était quelque chose, ma bonne dame ... les Beach Boys repris par les Sex Pistols, les Herman Hermitt's par les Ramones, les Supremes par les Damned ... des mélodies époustouflantes, des rythmes épileptiques, des guitares surf, des harmonies vocales célestes, des morceaux tellement crétins qu'ils en devenaient géniaux, ... et puis un truc (qu'ils avaient certes pas inventé), mais qui allait faire la fortune de tout un tas de chevelus à chemise à carreaux, Nirvana en tête, cet assemblage ce couplets quiet et de refrains loud... Les Pixies c'était ça, les ploucs totaux qui jouaient la meilleure musique de la galaxie ...
Et puis, là, avec « Trompe le monde », y'a des trucs qui ont commencé à coincer. Et d'abord, on n'entendait plus la voix de Kim Deal. Les supputations y allèrent cinq minutes bon train, avant de se rendre à l'évidence, le gros qui écrivait tous les titres avait décidé que sa voix de goret qu'on égorge suffisait, et exit vocaux, choeurs et contre-chants de la toxique bassiste. Pas cool ... Et « Trompe le monde » est autant un disque en solo de Black Francis qu'un disque des Pixies. Et si on dissèque la bestiole, on se rend compte que finalement, de ces trouvailles folles, de ces gimmicks cinglés qui rendaient « Doolittle » et « Bossanova » cruciaux, ben ici, ils sont moins nombreux (si on est gentil), ou ont à peu près disparu (si on est lucide). Alors voilà, un groupe qui vend que dalle ou presque, et qui se met à faire son Simple Minds, qui répète sa formule en moins bien ? On n'y était pas habitué. Sauf que quand même, un disque plutôt foiré des Pixies, c'est quand même mieux foutu qu'un de réussi des Simple Minds ...
Parce que d'entrée, « Trompe le monde » le morceau et « Planet of sound » te collent une balle entre les yeux, c'est bourrin et mélodique à la fois, y'a des breaks zarbis de partout, ... terrain connu. « Alec Eiffel » est assez étonnant (moi, je prends, mais beaucoup avaient froncé les sourcils devant ce titre, un des plus pop et légers écrits par le gros), le suivant (« The sad punk »), une bêtise hardcore qui vire « climatique », commence à interpeller. Ils vont où, là ? Et Kim Deal, on l'entend plus ?
Bon, tout n'est pas à jeter, mais quand même, on trouve sur « Trompe le monde » des choses douteuses, fades, déjà entendues sur les disques précédents. Les Pixies n'avancent plus, ils commencent à tourner en rond. Des choses comme « Palace of the brine » récite des pans entiers de « Here comes your man », « Letter to Memphis » c'est du classic rock come Bon Jovi ou Billy Idol en faisaient quelques années plus tôt, « Distance equals » est tellement court que ça ne vaut pas la peine d'en dire tout le mal qu'il mérite, ... c'est dire si les Pixies font du sur-place. A l'inverse, des choses comme « Space (I believe in) », ou « Motorway to Roswell » en plus d'énoncer les thématiques sci-fi tordues chères à Black Francis, voient idées sonores et trouvailles diverses se bousculer, le second étant même fini au piano, ustensile jusque-là peu mis en avant dans le groupe.
Faute de mieux ailleurs, il a bien fallu s'en contenter de ce « Trompe le monde ». Un disque qui empestait la fin programmée, le manque de discussion dans le groupe passé sous la totale grosse pogne de Black Francis. Qui, grenouille voulant se faire plus grosse que le boeuf, a sorti une paire de rondelles correctes en solo (les deux premiers), avant une longue litanie de skeuds dont strictement personne n'a plus rien à foutre. Kim Deal, en plus d'inspirer des titres de chansons aux Dandy Warhols, a réactivé son ancien groupe Breeders pour quelques disques hétérogènes juste passables. Les deux autres, le métèque et le surfeur, on s'en fout ...
Tout ce beau ( ? ) monde s'est retrouvé dans les années 2000 pour une séquence nostalgia - reformation bien plus rémunératrice que quand ils étaient « vivants ». Thanks God, ils n'ont pas poussé la mauvaise blague jusqu'à revenir en studio ... pour le moment ...
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le 20 février 2010
Un des meilleurs albums de rock que je connaisse!!
Les chansons s'enchaînent de manière magique, par exemple la transition entre palace of the brine et letter to memphis, deux pépites parmi tant d'autres.
Toutes les chansons sont fabuleuses, parfois violentes comme "the sad punk" qui est juste énorme avec le "break" final qui permet de se poser en douceur après le vol.
C'est rien de moins qu'un album incontournable pour les amateurs de rock!

Pour finir voici ce que Kurt Cobain déclara lors d'un entretien au magazine Rolling Stone en janvier 1994 :

« J'essayais d'écrire la chanson pop ultime. En fait, je dois bien admettre que j'essayais de pomper les Pixies. Lorsque je les ai entendus pour la première fois, je me suis senti tellement en osmose avec leur musique que j'ai regretté de ne pas faire partie du groupe, ou du moins d'un groupe qui jouait leurs chansons. Nous leur avons emprunté leur sens de la dynamique, le truc du couplet joué calmement et du refrain rageur ».
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le 25 janvier 2007
... rien moins que ça !

"Trompe le monde" est une pure merveille. Tout est bon, rien à jeter. L'agencement des morceaux est divinement (diaboliquement ?) fait. Tout s'enchaîne naturellement, cet album est un merveilleux voyage au pays du rock. Les fans des Pixies sauteront avec joie dans le train en marche, les autres devront écouter plusieurs fois l'album pour vraiment l'apprécier. Franck Black est à son meilleur. Santiago est touché par la grâce. Ces riffs de guitare... Oh my God...

Les lutins ont créé l'album du siècle avant de se séparer. Du coup on pleure. Et on se demande si un jour, un autre groupe pourra s'approcher un tant soit peu du niveau des Pixies.
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