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La Tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental Poche – 5 novembre 2008

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Descriptions du produit

Extrait

Une chaleur inhabituelle frappe en plein hiver une grande ville d'Europe du Nord alors qu'un astéroïde se rapproche de la Terre. Les habitants descendent le soir en pyjama dans la rue, essuient la sueur qui coule sur leurs joues, scrutent le ciel, épouvantés, regardent le météorite qui grandit à vue d'oeil. Tous redoutent la même chose : que cette masse de matière en fusion n'entre en collision avec notre planète. Les rats, pris de panique, quittent en masse les égouts, les pneus des voitures éclatent, l'asphalte fond. C'est alors qu'un étrange personnage, vêtu d'un drap blanc et muni d'une longue barbe, harangue la foule en frappant sur un gong et s'écrie : «C'est le châtiment, faites pénitence, la fin des Temps est venue.»
Nous sourions à la vue de ce prophète de pacotille qui éructe et vaticine, d'autant que la scène se passe dans une bande dessinée, L'Etoile mystérieuse de Hergé '. Pourtant, sous la futilité du propos, quelle vérité dans ce cri : «Repentez-vous !» Voilà le message que, derrière l'hédonisme proclamé, nous martèle la philosophie occidentale depuis un demi-siècle, elle qui veut être à la fois une parole émancipatrice et la mauvaise conscience de son temps. Ce qu'elle nous inocule, en fait d'athéisme, c'est bien la vieille notion du péché originel, l'ancien poison de la damnation. En terre judéo-chrétienne, il n'est pas de carburant aussi fort que le sentiment de la faute et plus nos philosophes, sociologues se proclament agnostiques, athées, libres-penseurs, plus ils reconduisent la croyance qu'ils récusent. Comme le disait Nietzsche, les idéologies laïques ont, au nom de l'humanité, surchristianisé le christianisme et renchéri sur son message. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Présentation de l'éditeur

Le monde entier nous hait et nous le méritons bien, telle est la conviction d'une majorité d'Européens et a fortiori de Français. Depuis 1945, notre continent est habité par les tourments de la repentance. Ressassant ses abominations passées, les guerres incessantes, les persécutions religieuses, l'esclavage, le fascisme, le communisme, il ne voit dans sa longue histoire qu'une continuité de tueries. A ce sentiment de culpabilité, une élite intellectuelle et politique donne ses lettres de noblesse, appointée à l'entretien du remords comme jadis les gardiens du feu. Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu'elles, et elles seules, ont fait l'effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s'en affranchir. Et si la contrition était l'autre visage de l'abdication ? P. B.

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Format: Broché
Une réflexion intéressante pour expliquer une tendance actuelle observée par tout un chacun : le flétrissement systématique de l'histoire occidentale, notamment française. Ceci pas seulement par des intellectuels « engagés », mais par une large partie des élites et référents culturels.

Pour l'illustrer, l'auteur rappelle -entre autres- la récente chape de plomb tombée sur le 200 anniversaire de la bataille d'Austerlitz. En fait, il fustige cette dérive comme d'une part une preuve de faiblesse morale caractérisée -comparée à un renoncement- et d'autre part pour un penchant condescendant qui perpétue de manière perverse une situation d'infériorité des peuples anciennement sous tutelle. Or celle-ci n'est plus de mise : l'émancipation des ex-colonies est une réalité incontournable.

L'auteur décrit le fond du problème se situant entre Mémoire et Histoire. Si la Mémoire accable les victimes comme les bourreaux qu'elle désigne, l'Histoire, elle, apaise, en rétablissant la vérité, elle permet la réconciliation.

Bien que l'ouvrage soit convaincant, en ce qu'il décrypte les ressorts et non-dits de ce phénomène d'auto-flagelation, l'exposé tend à se perdre dans une certaine confusion, lorsqu'il prend une posture critique sur la politique internationale et qu'il aborde les ratés de l'intégration.

Ainsi, suivant ses prédécesseurs, notamment JF Revel et J Sevilla, P Bruckner s'attaque à une des facettes du politiquement correct.
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Format: Broché
Ouvrage salutaire que l'essai de Pascal Bruckner sur « le masochisme occidental ».

S'inscrivant comme suite logique à son désormais célèbre « sanglot de l'homme blanc », il frappe juste en montrant les effets pervers de la culpabilité obsessionnelle vis à vis des fautes du passé, devenue la marque de l'Europe et tout particulièrement de la France.

Bruckner flétrit la tendance actuelle à vouloir systématiquement prendre le parti des vaincus, des rebelles et des auto-prétendus opprimés, jusqu'à se dresser contre ses propres alliés et à ériger des brutes en héros.

Loin de les inciter à progresser, ce dérèglement des sens conduit à infantiliser et déresponsabiliser nombre d'excités du tiers monde en excusant leur comportement actuel par leurs peines passées. On en vient d'ailleurs à se demander s'il s'agit de stupidité ou de lâcheté : « on s'agenouille devant les fous de dieu, on accepte leur révolte, et on bâillonne ou on ignore les libres penseurs. »

On cultive un devoir de mémoire intransigeant sur les drames du passé mais on se révèle d'une incurable myopie ou bien complaisants sur les maux actuels : Cambodge, Rwanda, Bosnie, Darfour, Tchétchénie, Corée, Irak, Iran...

Avec une mauvaise conscience aussi dogmatique, Bruckner montre qu'en recherchant trop opiniâtrement les fautes anciennes, on laisse entendre que tout individu est une victime potentielle. « Chacun de nous acquiert en naissant un portefeuille de griefs qu'il devra faire fructifier.
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Format: Broché
Face au déferlement de contrition, d'auto accusations et de haine de soi qui accable les démocraties occidentales, cet ouvrage alerte et bien écrit, relève, entre autres choses, que ce dérèglement intellectuel est unilatéral.

En effet, aucune pénitence, aucune repentence n'est exigée des civilisations non judéo-chrétiennes pour leurs crimes passés.

Espérons que ce livre n'est pas venu trop tard pour sonner un salutaire réveil.
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Format: Broché
Déjà avec "le sanglot de l'homme blanc" (1983), qui n'a pas pris une ride, Bruckner avait fait la preuve de sa clairvoyance et la pertinence de ses analyses de notre société. Cet essai est de la même trempe, et décrit avec brio ce mal de la repentance et de la pénitence qui ronge notre société, pourtant soumise aujourd'hui à de nouvelles menaces totalitaires extérieures, et à de dangereux adversaires intérieurs qui ne cessent de saper ses fondements, accompagnés par bien des "idiots utiles"...Triste, mais combien vrai!!
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Format: Broché
Cet essai sur le masochisme occidental explore les raisons de l'Europe à se poser en coupable des maux de la Terre.
Le colonialisme arrive en tête de liste. L'Europe a fait deuil de ses colonies beaucoup plus vite que l'inverse. On est passé du colonisé affligé au décolonisé affligeant. Si celui-ci nous frappe, c'est donc que nous sommes coupables. Alors que l'Europe porte un regard très critique sur son passé - à tel point que l'idée même de coloniser d'autres régions du monde nous paraît aujourd'hui totalement dépassée -, trop de pays confondent autocritique et recherche d'un bouc émissaire qui justifie leurs malheurs actuels. A Alger, l'antigallicisme reste le ferment de l'unité nationale absente. Cette construction contre un tiers diabolisé est précisément ce qui empêche de surmonter le traumatisme et de s'ouvrir à une réflexion sur soi.
Le regard très critique sur l'Islam occupe une partie importante du livre. Cette religion se pose en victime, culpabilise les Occidentaux de leur soi-disant oppression passée et présente des musulmans. Mais pourquoi l'Islam serait-elle la seule religion exempte de raillerie et d'ironie qui est la règle pour les autres ? La vengeance terrible annoncée par les imams radicaux devrait réveiller les plus sceptiques, ce d'autant plus que tout est dit en clair dans le Coran et dans les prêches. D'ailleurs, comme le souligne Eric Conan, les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s'éloignant de leurs textes, tandis que l'Islam le fut en se rapprochant des siens.
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