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le 16 avril 2017
Toujours au Top cette comédie musicale. L'on ne peut pas dire que ce film a vieilli. Il faut néanmoins se glisser dedans...Une musique géniale pour couronnement. J'aime.
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le 8 avril 2017
Le Blu-ray de ce film étant indisponible en France, j'ai décidé d'acheter cette version étrangère comportant tout ce qu'il me fallait : une VO et des sous-titres FR. Le film a été remastérisé à la perfection. Du velours pour les yeux et les oreilles !
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« Un Américain à Paris » de Vicente Minelli transcende un scénario romantique assez banal par la magnificence d'un Paris des années 50 sublimé par musique de George Gershwin et les chorégraphies de Gene Kelly.

Jerry Mulligan (Gene Kelly), un ancien G.I., installé à Paris pour s'adonner à la peinture tombe amoureux de la jeune Lise Bouvier (Leslie Caron) qui est engagé avec le célèbre chanteur Henri Baurel (Georges Guétary). Une riche héritière américaine, Milo Roberts (Nina Foch) décide de son côté de prendre en charge la carrière de Jerry, dont elle est tombée amoureuse. Ces vas-et-viens amoureux se déroulent sous les yeux incrédules d'Adam Cook (Oscar Levant), un pianiste américain ami de Jerry et Henri...

Les chansons, les danses et les ballets (scènes rêvées par Henri, Adam et Jerry) se succèdent dans un film qui témoigne de la gaité du Paris de l'après-guerre. La longue scène finale de près de 20 minutes, tournée dans un décor somptueux et lumineux en carton-pâte, mise en scène géniale du ballet original de Gershwin qui a inspiré le film est à elle seule un chef d'œuvre.
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Quand on pense que l'américain juif d'origine russe, Jacob Gershowitz devenu George Gershwin, grand admirateur de son contemporain français Maurice Ravel (ils sont tous deux morts en 1937 mais George est né en 1898 tandis que Maurice est né en 1875), était venu lui demander son avis sur ses compositions en lui disant en substance (très en substance, c'est une licence narrative de ma part) : si vous trouvez cela mauvais, j'abandonne, ce à quoi notre génie national lui répondit (même remarque) : continuez !
Plus sérieusement (nous sommes alors en 1928), George Gershwin séjourne à Paris et il demande à Maurice Ravel s'il veut bien l'instruire sur la science de la composition et de l'orchestration ; ce dernier (qui la détenait au plus haut degré du génie) lui répond :
"Pourquoi seriez-vous un Ravel de seconde classe alors que vous pouvez devenir un Gershwin de première classe ?"
Notre "américain à Paris" se l'est tenu pour dit...
C'est en cette même année 1928 que Maurice Ravel compose le "Boléro", musique de ballet dont la destinée planétaire fut et reste à mille lieues des intentions de son génial créateur, ce dont personne ne se plaint, et que George Gershwin compose "Un américain à Paris", poème symphonique de dix-neuf minutes dans lequel il avait introduit des instruments inhabituels pour le genre et, notamment, des klaxons de taxis parisiens rapportés dans ses bagages !
La musique de George Gershwin dans laquelle baigne le film "Un américain à Paris" est "de première classe", tandis que les paroles des chansons sont talentueusement écrites par le frère du compositeur, Ira (Israël) Gershwin.
La mise en scène experte de Vincente Minnelli, les décors extrêmement élaborés et soignés dans le moindre détail esthétique, qu'il s'agisse de la reconstitution poétique d'un quartier populaire parisien où aucune suggestion teintée d'imaginaire ne manque (l'étal de la marchande de "quat'saisons" par exemple), ou bien du grand tableau oscillant entre le douanier Rousseau et les impressionnistes dans la fameuse séquence finale (qui correspond à la partition originale mais fut réorchestrée pour les besoins du film, ainsi que le rappelle bien opportunément un ami commentateur), les numéros de danse réglés à la lame de rasoir par Gene Kelly : tout concourt à nous offrir un spectacle éblouissant et enchanteur qui s'adresse à notre âme d'enfant.
Jerry Mulligan ou "Mouligan"... (Gene Kelly), ex-G.I. resté à Paris qu'il ne voulait plus quitter, tente d'y gagner sa... croûte comme peintre montmartrois, subjugué par cette Ville de tous les désirs.
Il y compte des amis artistes : un compatriote, le pianiste Adam Cook (Oscar Levant) et un français, le chanteur de cabaret Henri Baurel (Georges Guétary).
Jerry et Adam sont fauchés mais ils ont fait leur nid dans ce quartier bon enfant où un café crème et une brioche les attendent toujours à la terrasse en bas de leur piaule.
Ils sont amis avec toute la population du quartier, de sept à soixante-dix-sept ans...
Harponné sur un trottoir de la Butte où il expose ses "œuvres" par une compatriote richissime mais... désœuvrée et en mal de rencontres masculines, Milo Roberts (Nina Foch), Jerry se trouve embarqué dans un bistrot "branché", dirait-on aujourd'hui, où il croise Lise Bouvier (Leslie Caron), une jeune fille au charme mutin et piquant comme on n'en rêve pas, et voilà !
Jerry est tombé amoureux de Lise, Lise est tombée amoureuse de Jerry, Milo est jalouse, cependant que Henri Baurel est le fiancé de Lise... et que le vieux complice Adam Cook va compter les points dans une scène désopilante à la terrasse du bistrot "familial" où, sous le choc de la révélation de cet imbroglio sentimental, il trempera ses cigarettes dans le cognac...
Le décor de l'histoire et de la magie étant planté, il n'est plus que de se laisser faire.
Musique, chorégraphie, livre d'images, scènes exquises et attendrissantes (Jerry et les enfants dans la rue, Jerry et les deux vieilles dames qu'il fait danser dans le café).
Sans oublier le rêve éveillé d'Adam Cook, artiste au génie méconnu (forcément !), qui se voit jouant tous les rôles - chef d'orchestre, pianiste soliste, instrumentiste à tous les pupitres y compris la grosse caisse et... spectateur enthousiaste, dans une exécution du "concerto en fa" de George Gershwin...
Ce film de 1951 est à juste titre mythique parce que "le temps ne fait rien à l'affaire".
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le 13 juillet 2011
Je précise que ce film est un incontournable de la comédie musicale. Non amateurs, passez votre chemin, sur le plan scénario, c'est inégal.
Mais les chansons de Gershwin, les chorégraphies de Gene Kelly, l'humour grincheux d'Oscar Levant, tout est délicieux. Et ne serait-ce que pour le ballet final, un des sommets de la danse jazz, ce film ezst réellement un incontournable.
Sinon j'aime beaucoup le coffret, bien fichu, le film bien restitué, et surtout dans les bonus, un excellent documentaire sur Gene Kelly.
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le 11 juillet 2004
Pourquoi y'a-t-il si peu de films de ce grand réalisateur sortis en DVD en France ? Un Américain à Paris est loin d'être mon préféré : je lui préfère Tous en scène. Mais Gene Kelly est parfait, et Paris très agréable ! La musique des frères Gershwin est magique. Un très bon film, en particulier le ballet final.
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le 23 mai 2004
J'avais entendu parler du film, et j'ai décidé de l'acheter.Et la quelle surprise! Il est génial, passionnant. Un univers beau a en pleurer (paris), un histoire marrante, de superbes chorégraphies, et de belles chansons. Que du bonheur!
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L'éloge du film n'est plus à faire. Avec notamment l'immense pianiste Oscar LEVANT (compositeur de "Blame It On My Youth", grand ami de Gershwin et qui prit un part active de la composition du Concerto en Fa)

Par contre, il est difficile d'en dire autant de l'édition : l'image est certes meilleure que celle de l'édition 2 DVD et le son reste du mono 1.0.

Aucune scène supplémentaire par rapport à alors qu'il EXISTE des "scènes coupées" de qualité.

Si on a déjà le DVD, à éviter dans l'attente d'une véritable édition Haute Définition sonore : du DD 1.0 (c'est à dire un format compressé) pour la bande son, c'est inadmissible.

5* malgré ces réserves car le film les mérite.
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Une bonne comédie musicale où le réalisateur Vicente Minelli utilise savamment la couleur pour reconstituer un Paris idéalisé.
Gene Kelly était un immense acteur et danseur. Avec la juvénile Leslie Caron, il a trouvé une partenaire à la hauteur.
Les seconds rôles sont eux aussi très bien distribués: Nina Foch est très élégante, Oscar Levant très pince-sans-rire et Georges Guétary très Frenchie.
Le Paris de Minelli est conformiste à souhait, un vrai Cityrama. Tous les clichés y passent: les ruelles de faubourg, la chambrette sous les toits, les primeurs, les cafés, le Paris bohème et ses artistes, la place de la Concorde, la tour Eiffel, les cabarets, les boutiques de luxe, les quais de Seine...
Le scénario du film est très basique et peu original, à tel point qu'il ne sert à certains moments que de prétexte pour amener des numéros musicaux,
MAIS si l'on excepte celui sur les quais de Seine et le final éblouissant (bien qu'un peu trop long à mon goût) avec la superbe musique de George Gershwin, ainsi que la chanson "Ti's wonderful', les autres numéros musicaux sont certes réussis, mais loin d'être marquants.
Il manque à "Un Américain à Paris" la petite étincelle qui aurait pu en faire un chef d'oeuvre, mais tel qu'il est, le film reste un divertissement tout-à-fait honnête.

PS: J'ai, sur la foi des avis critiques, fait l'acquisition du Blu-ray. Même si l'œuvre n'a pas subi un re-lifting dernier cri à la Ben Hur, la définition est tout de même à tomber pour un film d'un tel âge (1952); son nettoyage lui est clairement bénéfique ! La netteté est telle, que tous les détails jusque là plus ou moins perceptibles, sont aujourd'hui visibles. Un vrai bonheur. Mais il serait injuste de ne pas parler également de la formidable colorimétrie, plus majestueuse que jamais, les couleurs explosant à l'écran. Le piqué est également à l'honneur et son découpage offre une profondeur jusque là jamais atteinte sur ce film. Enfin pour clôturer ce chapitre visuel, rendons hommage au duo contraste/luminosité qui officie de fort belle manière. Excellent, j'ajoute une 4ème étoile, même si l'on peut regretter que le son, même clarifié et retravaillé, reste mono.

Comme sur tous les DVDs ou Blu-ray Warner, interface pourrie: le film démarre automatiquement en français et il faut jouer de la télécommande pour accéder au menu, lequel n'offre même pas les options langues et sous titres. Il faut, là aussi , aller les chercher à l'aide de la télécommande.
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« Un Américain à Paris » de Vicente Minelli transcende un scénario romantique assez banal par la magnificence d'un Paris des années 50 sublimé par musique de George Gershwin et les chorégraphies de Gene Kelly.

Jerry Mulligan (Gene Kelly), un ancien G.I., installé à Paris pour s'adonner à la peinture tombe amoureux de la jeune Lise Bouvier (Leslie Caron) qui est engagé avec le célèbre chanteur Henri Baurel (Georges Guétary). Une riche héritière américaine, Milo Roberts (Nina Foch) décide de son côté de prendre en charge la carrière de Jerry, dont elle est tombée amoureuse. Ces vas-et-viens amoureux se déroulent sous les yeux incrédules d'Adam Cook (Oscar Levant), un pianiste américain ami de Jerry et Henri...

Les chansons, les danses et les ballets (scènes rêvées par Henri, Adam et Jerry) se succèdent dans un film qui témoigne de la gaité du Paris de l'après-guerre. La longue scène finale de près de 20 minutes, tournée dans un décor somptueux et lumineux en carton-pâte, mise en scène géniale du ballet original de Gershwin qui a inspiré le film est à elle seule un chef d'œuvre.
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