undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles
30
4,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
26
4 étoiles
2
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
2
Format: Broché|Modifier
Prix:23,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 2 septembre 2013
Je venais de découvrir Dominique Venner quand celui-ci a décidé de mettre fin à ses jours volontairement dans un acte héroïque et sublime. Les quelques chapitres que j'avais alors lu du "Siècle de 1914" m'avait étonné par la révélation qu'il faisait de la mort de l'Europe du fait de fin des aristocraties régnantes et de la décimation du peuple européen lors des deux grandes - mais au combien terribles - guerres successives. "L'Europe en dormition" voilà un concept qui traduit effectivement ce qui frappe l'Europe tout entière en ce moment ! (Décadence et nihilisme de l'Europe aurait dit, peut-être de façon plus concrète Nietzsche ou, après lui, Cioran). Ce livre arrivait donc à point nommé dans ma réception de l'oeuvre de Dominique Venner, livre de plus qui se veut un bréviaire et une synthèse de l'ensemble de ces réflexions.

Mon opinion sur ce livre, c'est qu'il est exemplaire, vraiment ! En plus de proposer un mode de vie (à l'instar de tous les vrais philosophes comme l'a révélé Pierre Hadot), ce livre propose et invite à un approfondissement de l'être européen qui se trouvait déjà dans tous nos grands mythes fondateurs, mythes grecs, celtes, germaniques, païens. Chaque partie de ce livre est une révélation. Métaphysique de l'illimité pointée du doigt comme une dévoiement de l'Europe actuelle, née de la mythologie chrétienne (vue qui confirme ce qu'écrit un Philippe Némo dans Qu'est-ce que l'Occident mais sur un plan positif). Le plus beau chapitre est peut-être très étrangement celui sur le Japon où Venner écrit le mieux, est le plus concis, simple et clair. Le Japon a su conserver une éthique aristocratique que chaque Japonais peut choisir d'emprunter s'il en est digne et capable. Le malheur de l'Occident aristocratique de l'âge médiéval et renaissant, c'est qu'il ne sut pas transformer sa doctrine et ses principes en leçons de vie (soit dit en passant, Venner oublie là des grands ouvrages comme "L'homme de Cour" de Balthassar Gracian ou "Le Courtisan" de Castiglione). Que dire aussi des chapitres sur Homère mis en lumière de manière sublime par Venner !… Homère qui avait déjà tout résumé de l'être européen dès le début.

Je dois cependant dire le fond de ma pensée sur la doctrine vennerienne : je suis nietzschéen donc je ne pense pas que revenir à des doctrines passées puisse complètement nous ramener vers un âge d'or. Je ne suis pas traditionniste comme Venner, je pense qu'il ne suffit pas de se référer à la tradition pour vivre. Vivre implique d'autres motivations bien autres que la tradition (quelle que soit cette dernière). Vivre c'est aussi découvrir, inventer, parcourir, fonder des choses que la tradition avait ignoré. Si, donc, je reste sensible à la tradition européenne telle que la dégage Venner, je ne suis pas pour l'immobilisme et je crois à la réforme et aux refondations successives. Oui, c'est peut-être le seul problème qui m'indispose dans toutes les réflexions du grand D. Venner. Donc, ce livre doit avant tout servir d'invitation et de recherches, non pas de repos statiques, ce qui serait une profonde erreur pour l'Européen et contraire à son essence qui est la mobilité, la découverte, l'énergie et l'aventure.
44 commentaires| 59 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On ne peut aborder Le samouraï d'Occident comme on aborde d'autres livres. Quand y on lit cette phrase : « Seule la mort subie n'a pas de sens. Voulue, elle a le sens qu'on lui donne, même quand elle est sans utilité pratique », ou bien encore : « C'est ici et maintenant que se joue notre destin. Et cette seconde ultime a autant d'importance que le reste d'une vie. C'est pourquoi il faut être soi-même jusqu'au dernier instant, surtout au dernier instant. C'est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin, que l'on est vainqueur du néant ». En lisant cela, il est difficile de ne pas sentir ses mains trembler.

La noblesse d'âme

Dominique Venner
Dominique Venner
Dominique Venner a achevé d'écrire ce livre « au solstice d'hiver » 2012. Il savait à ce moment-là, et depuis longtemps, qu'il se donnerait la mort. Il s'est tué à Paris le 21 mai 2013, on sait où et de quelle façon. Son dernier livre, paru quelques semaines plus tard, est donc bien un testament. Cette mort volontaire, dont François Bousquet a pu écrire que, « longuement méditée, minutieusement préparée et sereinement accomplie », elle « porte en elle la noblesse d'âme qui a accompagné toutes les étapes de sa vie », c'est elle, évidemment, qui éclaire et donne tout son sens à son livre.

Un livre à la ligne aurorale

Le samouraï d'Occident est un livre simple, au meilleur sens de ce terme, un livre qui relève d'une « ligne claire », une ligne qu'on pourrait aussi dire matutinale ou aurorale, parce qu'elle fait apparaître des vérités. La vérité est en fin de compte toujours très simple. Les complications ne commencent que lorsqu'il faut argumenter. Dominique Venner n'était pas un intellectuel, ni même à proprement parler un théoricien. (A la fois pour de bonnes et de mauvaises raisons, il n'avait d'ailleurs pas de sympathie excessive pour les intellectuels !) Son essai n'en va pas moins au fond des choses ' à la chose même, c'est-à-dire à l'essentiel. On comprend pourquoi quand on lit sous la plume de cet admirateur inconditionnel des poèmes homériques ' de « ces poèmes sacrés qui nous disent ce que nous étions dans notre aurore, à nuls autres pareils » ' qu' « Homère montre mais n'explique pas, ne conceptualise pas ». Telle est bien la voie empruntée par Venner. Pour exposer et faire comprendre sa conception du monde, il montre lui aussi. Il amène au regard, et par là à l'esprit, ce qui relève de la vérité de l'histoire, de la vérité de l'homme et de la vérité du monde.

Le rapport à la nature et les modèles éthiques

L'ouvrage, on vient de le dire, se veut l'exposé d'une conception du monde. Une conception structurée. Venner dit que « le premier principe du stoïcisme est la cohérence » (le second étant l' « indifférence aux choses indifférentes »). Sa vision du monde est elle aussi parfaitement cohérente. Elle privilégie deux axes : le rapport à la nature et les modèles éthiques qui permettent à l'homme de donner le meilleur de lui-même. L'essentiel du livre, qui reprend la matière de plusieurs textes publiés ces dernières années en les assemblant d'une manière qui en fait précisément bien apparaître la cohérence, est consacré à ces deux thèmes.

Et d'abord à la beauté de la Nature, cette Nature dont Héraclite disait qu'elle « aime à se cacher », qui fut si longtemps désacralisée et qui constitue pourtant toujours un recours. « En rupture absolue avec l'antique sagesse, écrit Venner, la raison des Modernes, chrétiens ou athées, a cherché à en finir avec l'enchantement de la Nature comme avec la perception des limites nécessaires et avec le sentiment tragique de la vie cultivé depuis Homère ». Il explique comment y revenir d'une manière qui n'est pas sans évoquer le « recours aux forêts » dont parlait Ernst Jünger dans son Traité du rebelle.

La tenue ? « Cela signifie être à soi-même sa propre norme par fidélité à une norme supérieure. S'en tenir à soi devant le néant. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre le monde à dos que se mettre à plat ventre ». Venner passe en revue quelques-uns des « maîtres de la tenue » qui lui sont familiers : les héros homériques, auxquels il consacre quelques-unes de ses plus belles pages, les Vieux Romains, dont la vie s'organisait autour de la gravitas, de la virtus et de la dignitas, les stoïciens, qui « ont fait du suicide l'acte philosophique par excellence, un privilège refusé aux dieux », les samouraïs enfin.

La couverture du livre reproduit la célèbre gravure de Dürer, Le Chevalier, la Mort et le Diable (1513). « Le solitaire Chevalier de Dürer, ironique sourire aux lèvres, continue de chevaucher, indifférent et calme. Au Diable, il n'accorde pas un regard ». Dominique Venner se sentait de toute évidence frère de ce grand insoumis qui a traversé le temps et qui nous parle encore. Cependant, lui qui pensait que les grandes civilisations constituent des « planètes différentes » n'hésite pas à se présenter aussi comme un « samouraï d'Occident », comme un adepte des préceptes du Bushido. L'un des chapitres de son livre propose d'ailleurs un « détour par le Japon, exemple de complète altérité en regard de l'Europe ».

« Exister, c'est combattre ce qui me nie »

Alain de Benoist
Alain de Benoist
« Exister, c'est combattre ce qui me nie », dit encore Dominique Venner. De l'invasion programmée de nos villes à la négation volontaire de la mémoire européenne, au fil des pages, il ne cesse en effet de s'insurger contre ce qui le nie. Il met en cause la « métaphysique de l'illimité », c'est-à-dire cette démesure (hybris) par laquelle l'homme a entrepris d'arraisonner le monde en confondant le « plus » et le « mieux ». « Si les Européens ont pu accepter si longtemps l'impensable, c'est qu'ils ont été détruits de l'intérieur par une très ancienne culture de la faute et de la soumission », écrit-il aussi, en proposant d'opposer à cette culture une éthique de l'honneur : « Je souhaite qu'à l'avenir, au clocher de mon village comme à ceux de nos cathédrales, on continue d'entendre la sonnerie apaisante des cloches. Mais je souhaite plus encore que changent les invocations entendues sous leurs voûtes. Je souhaite que l'on cesse d'implorer le pardon et la pitié pour en appeler à la vigueur, à la dignité et à l'énergie. »

« La tradition, c'est ce qui ne passe pas et qui revient toujours »

Dominique Venner se réclamait de la tradition, terme auquel il donnait un sens qui n'est pas le plus courant. « La tradition est la source des énergies fondatrices. Elle est l'origine. Et l'origine précède le commencement ['] La tradition n'est pas le passé, mais au contraire ce qui ne passe pas et qui revient toujours sous des formes différentes ». C'est en incarnant la tradition qu'Antigone se dresse face à Créon, au nom d'une légitimité immémoriale opposée à la légalité du désordre établi. « L'insoumis est en rapport intime avec la légitimité. Il se définit contre ce qu'il perçoit comme illégitime. »

Telle est aussi la raison pour laquelle Venner rejette toutes les fatalités historiques. Ceux qui l'ont connu savent à quel point il était étranger aux propos négatifs, aux critiques personnelles et aux ragots. Il était tout aussi étranger aux prophètes de malheur qui annoncent l'inéluctable déclin. S'il s'adresse à une Europe « entrée en dormition », c'est avec la certitude qu'elle se réveillera. Martin Heidegger a écrit que l'homme est inépuisable, en ce sens qu'il garde toujours en réserve plus qu'il ne montre : « Il y a toujours provision d'être ». Venner dit simplement : « L'histoire est le domaine de l'inattendu ». Aussi, par son geste romain, a-t-il voulu délivrer un message de protestation (« Je confesse mon dégoût pour l'imposture satisfaite des puissants et impuissants seigneurs de notre décadence »), mais aussi de fondation, c'est-à-dire tout à la fois de volonté et d'espérance ' d' « espérance argumentée et raisonnée », comme l'a écrit Bruno de Cessole.

« La nature comme socle, l'excellence comme but, la beauté comme horizon »

Ce « bréviaire » n'est ni un petit catéchisme ni un livre de recettes (même si l'auteur suggère quelques conseils « pour exister et transmettre »). C'est plutôt une boussole. Et aussi une main tendue pour nous amener vers les cimes, là où l'air est plus vif, où les formes deviennent plus nettes, où les panoramas se dévoilent et les enjeux apparaissent. C'est une invitation à devenir ce que l'on est. Et c'est encore de l'œuvre d'Homère ' dont les Anciens disaient qu'il était « le commencement, le milieu et la fin » ' que Dominique Venner tire cette triade qui résonne comme une consigne : « La nature comme socle, l'excellence comme but, la beauté comme horizon ».

Venu à l'histoire par l'observation critique du présent, devenu « historien méditatif » après avoir été combattant, cet homme « qui offrait un curieux mélange d'acier trempé et de velours, de froideur et d'incandescence, de raideur et d'élégance » (François Bousquet, encore) est devenu par sa mort un personnage de l'histoire de France ' un « homme illustre » au sens de Plutarque. L'historien fait désormais partie de l'histoire. Lisez son testament.

Alain de Benoist
3/08/2013

Dominique Venner, Un samouraï d'Occident. Le bréviaire des insoumis, Pierre-Guillaume de Roux Editions, Juin 2013, 317 p.

Correspondance Polémia ' 11/08/2013

Image : Dominique Venner, Un samouraï d'Occident. Le bréviaire des insoumis, Pierre-Guillaume de Roux Editions, Juin 2013, 317 p.
11 commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 juillet 2013
Ce "livre-testament" est le dernier don de Dominique Venner à ses lecteurs. Et s'il ne dispense pas à lui seul de la lecture de ses autres essais fondamentaux, il en constitue à la fois la brillante synthèse, la conclusion implacable et la meilleure introduction. Si vous n'avez encore rien lu de cet auteur, commencez donc par son dernier ouvrage.

Les grands fleuves qui ont irrigué la vie de Dominique Venner donnent au livre sa structure, son architecture :
- une évocation spirituelle et intellectuelle des racines, païennes et chrétiennes, de la civilisation européenne
- un rappel historique, de 1914 à nos jours, qui met en lumière les causes profondes de la crise morale contemporaine
- une philosophie de l'action, sous le double parrainage du stoïcisme antique et de l'éthique samouraï

L'ensemble se déploie en 6 grandes parties, chacune structurée en chapitres thématiques. Des chapitres courts, clairs, dont les titres renforcent la pertinence et la cohérence du propos.

La précision de l'historien, la pertinence du polémiste, l'érudition de l'intellectuel, tout l'auteur est comme "rassemblé" dans ce dernier livre, pour utiliser une métaphore équestre qu'il n'eût pas désavouée.

Bien plus qu'un "testament", c'est une leçon d'abîme : vous trouverez dans ces pages les conseils d'un combattant pour une ère de dé-civilisation.

Un guide de survie et de combat en temps et territoire hostiles.
0Commentaire| 66 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 mars 2014
Je ne connaissais pas ce monsieur. Les réactions condescendantes face à ce geste, que j'ai pu entendre ici où là, m'ont pousser à lire ce livre.

J'en ressort revigoré. C'est un livre positif, bien écrit, facile d'accès. Il va droit au but.

C'est à la fin de celui-ci que le geste de ce monsieur a pris sens pour moi, et que je respecte donc infiniment.

L'éthique des samouraïs comme celles des grecques anciens face à la mort et aux difficultés, quelles qu'elles soient, ne m'étaient pas étrangères. Mais cet ouvrage m'a donner à nouveau l'envie de renouer avec cet spiritualité qui nous est propre.

C'est donc un livre profondément humaniste à partir duquel on peut poser les bases personnelles d'une spiritualité européenne.
0Commentaire| 23 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 septembre 2013
Erudition profonde, style précis,,langue française parfaite.
Dominique Venner trace clairement les racines de la civilisation européenne, antérieure au christianisme.
La référence aux valeurs de l'Iliade et de l'Odyssée d'Homère est appréciable y compris les recommandations pratiques en fin d'ouvrage.
Ouvrage à faire lire aux jeunes de 15-16 ans .. y compris aux adultes bien sûr.
A compléter par le "Choc de l'histoire" .
Tout en respectant le geste de " l'historien méditatif", je regrette de ne plus pouvoir bénéficier de l'immense culture et de la sagacité des réflexions du fondateur de la Nouvelle Revue d'Histoire..
0Commentaire| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 août 2013
Un livre attachant, car sincère, et qui, loin d'être une dernière opération d'éditeur, s'avère le message ultime d'un homme qui avait le projet de disparaître ensuite. Sincère et respectable, cet homme qui en quelques pages nous définit sa philosophie de l'existence et qui, à la différence de tant d'autres, s'y conforme en tous points. Voilà un vrai philosophe. Un stoïcien, en fait, qui, pour se rendre maître de son existence, dans un dernier geste d'orgueil, se suicidera.
Son message sur nos racines est-européennes, païennes, ne contient par ailleurs rien de haineux ni d'amer sur l'apport chrétien. Sur la disparition de l'identité nationale, voire européenne, rien de militant, rien qui mette mal à l'aise. Un brin d'optimisme, même, seul point que je ne partage pas. Vous lirez les propos apaisés d'un homme lucide, sources de réflexions plutôt positives.
0Commentaire| 30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 septembre 2013
Je n’ai pas l’intention d’encenser Dominique Venner et je n’avais jamais rien lu de lui auparavant mais rarement, j’ai pu lire une analyse aussi lucide, aussi précise du mal qui ronge notre monde occidental et surtout de ses causes profondes. Dans un style simple et clair, à l’opposé du verbiage alambiqué et pompeux de certains philosophes de salon, l’auteur dresse un état des lieux sans complaisance du monde occidental, qui tranche résolument avec les discours officiels lénifiants de la pensée unique et politiquement correcte. Forcément, ce livre ne sera pas du goût de tout le monde!

Dominique Venner ne propose pas de solution politique. Il estime, et je lui donne entièrement raison, qu’une renaissance de l’Occident n’est possible que si elle commence dans les consciences. Le système ne peut absolument pas changer si les mentalités ne changent pas ; c’est donc par là qu’il faut commencer ; c’est le bon sens même ! Plus que jamais, un retour aux sources, aux racines profondes, celtes, grecques et latines, du monde occidental, s’impose si nous ne voulons pas nous retrouver un jour perdus, dissous dans une civilisation qui ne sera plus la nôtre.

Après avoir lu ce livre, on comprend mieux le suicide de Dominique Venner à Notre-Dame de Paris, un geste qui n’a manifestement pas du tout été compris par la masse. Il faut dire que le Pouvoir en place s’est évidemment empressé de minimiser cet acte en le qualifiant de « geste désespéré d’un idéologue marginal d’extrême-droite », alors qu’il s’agit au contraire de l’accomplissement ultime et mûrement réfléchi de la destinée d’un homme qui est resté jusqu’au bout fidèle à ses convictions. Son livre n’en a que plus de valeur. Il n’y a pas beaucoup d’écrivains ou de philosophes capables de se suicider au nom de leurs idées !
0Commentaire| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 juillet 2013
Déjà lecteur de DOMINIQUE VENNER pour ces ouvrages sur les Armes, je ne peux qu'approuver ce qu'il dit dans ce dernier
bouquin, qui sans doute, est à considérer comme étant son TESTAMENT PHILOSOPHIQUE. Les commentaires de l'ensemble
de la presse suite à son suicide par arme à feux de COLLECTION ET A POUDRE NOIRE, dans la Cathédrale Notre Dame de
Paris, sont à ce point écoeurant, que j'en ai eu la nausée. LUI, CONNAISSAIT LA SIGNIFICATION DU MOT HONNEUR, contrairement
à d'autres. Je ne citerais nommément personne, je me conterais d'une GENERALITE en disant : TOUS LES POLITICARDS DE
QUELQUES BORDS SOIENT-ILS.

ADIEU MONSIEUR VENNER, VOUS ETIEZ BIEN LE DERNIER SAMOURAÏ D'OCCIDENT. JE M' INCLINE AVEC RESPECT DEVANT VOUS!!!!!!
0Commentaire| 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juillet 2015
Si il y a un livre de Dominique Venner à posséder, c'est bien celui-là. A acheter d'urgence, il doit être sur votre table de chevet, bréviaire du gentilhomme, samouraï ou de l'homme de conviction. Si vous êtes un abonné de Canal+, vous pouvez oublier, ce livre n'est pas pour vous. Livraison rapide et dans le délai imparti.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 mars 2016
'Un Samouraï d'Occident' est un recueil de réflexions très brillantes ; le moins que l'on puisse dire est qu'il sort des sentiers battus. En contrepartie, sa lecture n'est pas toujours aisée ; l'auteur fait constamment référence à des auteurs difficiles, Heidegger, Hésiode... J'ai découvert avec effroi que je n'avais pas encore trouvé le temps de lire l'Iliade et l'Odyssée ! Parmi les commentaires publiés sur Amazon, j'ai constaté que beaucoup de lecteurs ont apprécié le chapitre sur le Japon, je dirai que personnellement je ne partage pas la vision de l'auteur sur ce sujet. Le livre se termine par des conseils pratiques qui, dans un premier temps, peuvent paraître un peu dépassés, mais à la réflexion, ils sont au contraire très précieux, car depuis l'invasion du numérique, notre mode de pensée est complètement bouleversé. Je vais conserver précieusement ce livre dans ma bibliothèque comme 'ouvrage de référence', et je compte bien m'y replonger régulièrement.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

22,90 €
23,00 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)