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Une femme fuyant l'annonce - prix Médicis étranger 2011 Broché – 18 août 2011

4.2 étoiles sur 5 38 commentaires client

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Présentation de l'éditeur

Ora, une femme séparée depuis peu d’Ilan, son mari, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle inéluctable que lui dicte son instinct maternel : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s’est porté volontaire pour « une opération d'envergure » de 28 jours dans une ville palestinienne, nouvelle que lui apporteraient l’officier et les soldats affectés à cette terrible tâche. Mais s’il faut une personne pour délivrer un message, il en faut une pour le recevoir, pense Ora. Tant que les messagers de la mort ne la trouvent pas, son fils sera sauf. Aussi décide-telle, sans aucune logique, pour conjurer le sort, de s’absenter durant ces 28 jours en se coupant de tout moyen de communication qui pourrait lui apporter la terrible nouvelle. Ayant prévu une randonnée à travers le pays avec Ofer, elle part malgré tout. Au passage, elle arrache à sa torpeur Avram, son amour de jeunesse (le père d’Ofer ?) et l’emmène avec elle sur les routes de Galilée pour lui raconter leur fils. Elle espère maintenir en vie son enfant par la trame de mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier. Le périple ici est l’occasion d’évoquer le passé : à mesure qu'Ora et Avram arpentent le pays à la beauté étonnante, se reconstitue le fil de la mémoire et des secrets qui enserrent les personnages. Ora, Ilan et Avram s’étaient liés, adolescents, pendant la guerre des Six Jours, dans un hôpital où ils étaient tous trois à l'isolement, alors que les combats faisaient rage à l’extérieur. C’est là que se sont noués les destins de chacun. Le stratagème de la mère réussira-t-il à préserver la vie du fils ? Quoi qu’il lui arrive, le récit le fait renaître avec une vigueur nouvelle.

Biographie de l'auteur

Né à Jérusalem en 1954 David Grossman est l'auteur réputé de nombreux romans abondamment primés. Il est aussi l'essayiste engagé de trois essais qui ont ébranlé l'opinion israélienne et internationale, notamment Le Vent jaune, qui a précédé la première Intifada. En 2010, il a reçu en Allemagne le Prix de la Paix des éditeurs et des libraires allemands. Il est Officier de l'Ordre des Arts et des lettres.

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Format: Broché
Jusqu'à aujourd'hui, David Grossman était pour moi un total inconnu. Je ne suis pas un lecteur compliqué, si le livre est bien écrit que l'histoire me touche d'une façon ou d'une autre, je cours de ligne en ligne. Et bien là franchement, j'ai été subjugué par son style, d'une puissance renversante, les 50 premières pages (petit prologue original, subtil et d'une importance capitale pour l'histoire) sont à couper le souffle. Certes ce livre est long 666 pages, vous me direz : "c'est beaucoup" et moi honnêtement je vous répondrais "oui et alors, quand c'est bon on en redemande toujours et bien là, l'assiette est pleine dès le premier service".
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Par Monique le 15 janvier 2012
Format: Broché
Un roman comme j'en ai rarement lu et je compte bien me précipiter sur d'autres oeuvres de cet auteur!
Comment peut-on "éprouver un malaise" et se demander si on loue ce livre pour sa qualité ou pour la personnalité de son auteur?
Je ne vous en ferai pas le résumé, d'autres l'ont fait avant moi.
J'ai été littéralement transportée par les mots qui sondent si profondémenttous les liens qui unissent les humains.
L'amitié, l'amour, la haine,la paternité, la maternité, les douleurs, les espoirs.... Rien n'est jamais gagné, rien n'est jamais totalement perdu et ce sont chaque fois des rebondissements, des nouvelles lumières.
Ora force le respect par la force de ses amours.
Et qu'on puisse ainsi nous entrainer dans cette découverte des coeurs et de la nature,dans l'amour ou dans la guerre grâce à une langue aussi poétique... Chapeau Monsieur Grossman!
A vous, futur lecteur, un conseil cependant: s'il vous plaît, ne vous arrêtez pas avnt la fin des cinquante-huit premières pages..D'autres l'ont fait. Ils sont passés à côté d'un chef d'oeuvre.
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Par L. Pascal le 5 février 2012
Format: Broché
Dans ce roman, Grossman part du quotidien des hommes et de leurs vicissitudes, pour atteindre la grâce. Cette grâce, c'est la rencontre de l'homme, de la nature et des mots. Rien d'extraordinaire, juste de petites choses mais qui rassemblées, racontées, mises en perspectives, touchent à l'universel.

Petit conseil cependant. Ne vous laissez pas décourager par le premier tiers du livre (200 pages), les choses se mettent en place lentement, avec des flashback et on pourrait par moment s'impatienter. Laissez vous le temps de rentrer dans le monde de Grossman, d'apprendre à connaître les personnages (Ora, femme universelle, belle, maternelle, contradictoire et tellement femme), de suivre le pas de cette randonnée, de raisonner au rythme des phrases, et alors la magie prendra.

Merci monsieur Grossman,
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Ce livre est à la fois remarquable et éprouvant. C'est long c'est long c'est long, comme est longue cette marche à travers Israël de deux quinquas en redécouverte d'eux mêmes. C'est étouffant comme l'est l'atmosphère de ce pays qui n'arrive pas à vivre en paix et, quand on lit ce livre, on se dit qu'il n'est pas plus en paix avec ses voisins qu'il ne l'est avec lui-même. Au final on est content d'en être délivré et en même temps il s'est passé quelque chose que l'on n'oubliera pas de sitôt.
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Par Cassiopée TOP 500 COMMENTATEURS le 21 janvier 2015
Format: Poche
Je suis mère, mère jusqu’au bout des ongles, mère jusqu’au bout du cœur, mère dans chaque fibre de mon être… Si je savais mon fils en danger, je serai prête à tout, à faire un accord avec le diable, à marcher jusqu’au bout du monde, à donner ma vie sans concession….

Ce cri d’amour, c’est le mien.

Dans « Une femme fuyant l’annonce », c’est celui d’Ora, son cheminement, son pacte (qu’elle sait stupide) pour protéger son fils, que l’on entend, que l’on lit, qui nous transperce, nous hante …
Elle explique sa fuite….. Si elle ne parle pas, si personne n’arrive à la joindre, si on ne la retrouve pas… aucune mauvaise nouvelle ne pourra l’atteindre pense t’elle…

Lui, c’est Ofer, le fils. Il a pris l’initiative de retourner dans l’armée, vivant la mission à laquelle il va se consacrer comme « une aubaine ».
Il dit : « Si je suis tué, partez. Fichez le camp, il n’y a rien de bon à attendre ici. »

Elle entreprend, avec son amour de jeunesse, la randonnée qu’elle aurait dû faire avec son fils.
On les suit, oscillant entre passé (à travers les retours en arrière) et présent, avançant avec les difficultés inhérentes à un couple qui a du mal à se parler, se comprendre, se toucher aussi parfois ….
Elle voudrait oublier la guerre, les conflits mais …

«Elle gémit, se prend la tête dans les mains et serre fort, maudissant du fond du cœur cette guerre interminable qui, une fois de plus, a réussi à se frayer un chemin vers son âme. »

Cette marche est-elle un adieu à son pays, à son fils ?
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