Acheter d'occasion
EUR 0,01
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Livraison super rapide De Royaume-Uni. Grands livres en bon ou trÚs bon état . Service à la clientÚle exceptionnel.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Une vie de boy Broché – 1970

3.8 étoiles sur 5 10 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 36,29 EUR 0,01
Broché, 1970
EUR 10,00 EUR 0,01
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 1,98

Harry Potter Harry Potter

--Ce texte fait référence à l'édition Poche.
click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Un jeune Noir élevé par un Père Blanc a pris, à l'instar de son maître, l'habitude de tenir un journal. Dès lors, il enregistre tout ce qui se passe dans le milieu des colons où, à la mort du Père Blanc, il est devenu le " boy " de l'administrateur des colonies, le " commandant " de l'endroit. Rien ne lui échappe. Il découvre deux mondes nouveaux, foncièrement différents, aveuglés par leurs préjugés, et amenés à coexister : le Quartier Noir, un village pauvre dans la ville, la Résidence, une ville opulente où vivent les Blancs.

Mêlé à tous, il rapporte les actes et les conversations de ses maîtres et de leurs amis, les jugements de ses camarades domestiques, les drames et les passions des uns et des autres.

--Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Biographie de l'auteur


Ferdinand Oyono, romancier camerounais francophone, est né en 1929 à N'Gouléma-kong. Il suit des études de droit et de sciences politiques à Paris, tout en écrivant ses premiers romans : Une vie de boy et Le Vieux Nègre et la médaille. Après la publication de Chemin d'Europe, en 1960, Ferdinand Oyono obtient d'importantes fonctions diplomatiques : il est nommé ambassadeur du Cameroun à Paris de 1964 à 1975. Il est décédé en juin 2010.

--Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Un client le 2 octobre 2002
Format: Broché
Une vie de boy est plein d'energie a la fois naive et revoltante. Notre hero relate avec aisance sa vie en temps que serviteur pendant l'occupation Francaise. Le recit est limpide et sincere et nous donne un petit appercu du fosse qui separait la culture des colons et celle du peuple Camerounais, leurs differences, leurs coutumes et leurs peines. Une vie de boy n'est pas un recit historique de la colonisation Francaise mais mais un bref entretien avec des personnages plein d'emotions qui nous permettent enfin de voir l'autre cote du miroir. Un chef-d'oeuvre!!
Remarque sur ce commentaire 25 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Dr King TOP 1000 COMMENTATEURS le 19 décembre 2011
Format: Poche
Un homme noir, lettré, découvre un calepin écrit par un autre noir, lettré également, qui a décidé (à l'instar des blancs) de conter sa vie par écrit...voici donc l'histoire de Toundi Ondoua, un jeune enfant qui choisit de devenir le boy (l'équivalent d'un esclave domestique) d'un gentil religieux blanc, afin de quitter un père tyrannique et extrêmement violent. Malheureusement, cet homme d'église qui l'avait "pris sous son aile" est assassiné par un fou et l'enfant est envoyé "chez le commandant". De là, une période de routine et de service forcé va s'installer et le jeune Toundi va s'acclimater à son existence de boy.
Puis la femme du commandant, belle femme blanche à l'allure très attirante va revenir "de chez les blancs" et s'installer à la résidence. Cette soudaine et inattendue arrivée de la femme du commandant va chambouler le quotidien de la résidence, et va obscurcir la vie du jeune protagoniste. En effet, madame va avoir pour ce boy une aversion sans nom, et va tenter coûte que coûte de rendre impossible la vie de ce garçon dont la personnalité ne lui revient pas...
Remarque sur ce commentaire 3 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Papasam le 24 juillet 2011
Format: Poche Achat vérifié
Pourquoi ce livre figure-t-il encore au programme de français de certains collèges ? Quelles peuvent bien être les raisons d'un tel choix ?

La réputation de ce livre semble avoir été construite sur une suite de malentendus, à croire que peu de gens l'ont vraiment lu. D'abord le vrai sujet de ce roman, et il s'agit bien d'un roman et non pas d'une pseudo-biographie, ce n'est pas "une vie de boy" au temps des colonies d'A.E.F (et d'ailleurs on peut se demander si l'auteur, ancien étudiant en droit et en sciences politiques et futur ambassadeur, était à même de se mettre dans la peau d'un boy !), mais surtout la vie domestique d'une "résidence" et des quelques colons qui gravitent autour de celle-ci... vie "domestique" qui ne vole d'ailleurs pas bien haut, et pour cause, puisqu'elle est vue de l'office (de la "boyerie"). L'histoire qui nous est contée relate surtout la liaison de la femme du commandant de cercle avec le régisseur de la prison ! On apprendra donc en particulier qu'après usage le régisseur, bien imprudent, jette ses préservatifs sous le lit et que la "commandante" fait laver ses serviettes périodiques par le "washman"... En ce qui concerne le quartier indigène on n'apprendra que peu de choses sinon qu'un ancien combattant anime les veillées en racontant sa première visite au bordel, une "grande maison pleine de femmes".

Ce roman est présenté comme étant le "journal" de Toundi. Toundi qui veut en cela imiter le père Gilbert qui l'a recueilli. Mais ce n'est pas vraiment un journal puisque si Toundi raconte ce qu'il voit, s'il rapporte, il ne s'y livre pratiquement pas.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 6 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche Achat vérifié
Récit se déroulant durant la période coloniale française au Cameroun, le parcours du jeune indigène Toundi (une enfance difficile puis boy pour la mission catholique et ensuite pour le gouverneur) lève le voile sur les rapports indigènes/Colons qui loin d'être des missions civilisatrices, pacifistes comme généralement présentées, elles sont en réalité des relations de dominés à dominants, de maîtres à esclaves.
Au fil des pages, nous découvrons la vie des colons maitres incontestés et oppresseurs face à des indigènes réduits en esclavage et impuissants.
L'histoire tragique de Toundi bien qu'étant d'une époque avant les indépendances suscitent en nous des questions d'actualité... A lire absolument
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par neelzchrist MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 20 août 2006
Format: Broché
Cameroun, colonie française...Ce livre nous raconte le quotidien d'un jeune indigène, au service des colons français. Son rôle, être "un boy". Au fil des pages, on découvre l'état d'esprit des colonisateurs (arrogants, hautains, futiles, cruels...) mais aussi celui des autochtones du Cameroun, privés de liberté. C'est un livre qui met en valeur toutes les réflexions, les pensées, inavouées de ces "esclaves". Ecriture simple, fluide pour ce livre qui se lit en quelques heures et qui, de plus, amorce une bonne réflexion sur l'attitude de nos ancêtres colonisateurs. A lire...
Remarque sur ce commentaire 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?