EUR 5,44
  • Ancien prix: EUR 10,87
  • Économisez : EUR 5,43 (50%)
  • Tous les prix incluent la TVA.
Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Untitled a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon

Untitled Import

Cet article est actuellement en bon plan

Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations
4 neufs à partir de EUR 5,44 4 d'occasion à partir de EUR 17,35
Bon plan sur cet article
Pour retrouver tous nos articles CD & Vinyles en solde et bons plans, cliquez-ici.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Carl Barât


Détails sur le produit

  • CD (5 octobre 2010)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B003X03D4E
  • Moyenne des commentaires client : Soyez la première personne à écrire un commentaire sur cet article
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 1.081.977 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

Descriptions du produit

Critique

C’était attendu. Du moins espéré. Après avoir formé, dissous, reformé The Libertines, après avoir formé et (encore !) dissous Dirty Pretty Things, après avoir observé le succès fou de son ex alter ego Peter Doherty, Carl Barât sort son premier album seul… ou presque. S’il a composé la quasi intégralité de l’album et si sa présence charismatique transpire à chaque seconde de l’album, le musicien anglais a su bien s’entourer. D’abord de Neil Hannon, alias The Divine Comedy, roi de la pop orchestrale, sur le superbe et définitif « The Fall ». Puis surtout d’Andrew Wyatt, moitié du duo électro-pop Miike Snow, qui confère un son argentin à des morceaux comme « Je regrette, je regrette », « Ode to a Girl » ou «What Have I Done ». Enregistré à Londres, mixé à New York, cet album éponyme ne souffre cependant d’aucun manque de cohérence, se partageant entre rétro fringant et (post) modernisme survolté. Et c’est avec bonheur que les cordes, les claviers, les percussions et les cuivres y trouvent leur compte.

Ce n’était pourtant pas évident pour Barât de tenter le diable, en l’occurrence une comparaison dépréciatrice avec le Grace/Wastelands (2009) de Doherty. Afin de déjouer les obstacles tout en faisant taire les langues malveillantes, il choisit un positionnement complètement inverse. Tandis que l’adolescent exalté Doherty traîne son amour de la poésie et ses errances sentimentales, lui porte un regard d’homme raisonné sur ses trahisons amicales et ses amours blessées – avec une élégance toute londonienne. Même si quelques accents des Libertines peuvent se faire entendre, notamment sur « So Long, My Lover », toute analogie serait ici fortuite. Dès la majesté un peu désuète de « The Magus », Barât embarque son auditeur (et, mieux encore, son auditrice) dans un univers digne d’un British lover… plus pop que rock, certes. Sauf que les dix chansons ici présentes sont teintées d’un accent indéniablement canaille, d’une fausse facilité, et de références à tous azimuts – Morrissey n’a qu’à bien se tenir.

La mèche longue, le sourire en coin et le jeu de guitare plus délié que jamais, Barât exploite sa verve avec brio. On ne se refait pas : il reste celui qui a fondé les Libertines, qui a relancé la version anglaise du sex, drugs et rock’n’roll sixties. Loin de rééditer la même formule, il s’en sert comme terreau d’un album qui en impose par son originalité. Il s’agit d’histoires de comptoir, de confidences sur le coin de l’oreiller, de bilan distancié, d’aveux du bout des lèvres. C’est charmant, à l’image d’une rock star qui, même assagie, illumine de son talent son premier solo – ce dernier, il est important de le souligner, s’appelle très justement Carl Barât.



Sophie Rosemont - Copyright 2015 Music Story

Commentaires en ligne

Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
5 étoiles
4 étoiles
3 étoiles
2 étoiles
1 étoile


Discussions entre clients


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?