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In Utero

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Détails sur le produit

  • CD (5 janvier 2009)
  • Date de sortie d'origine: 1993
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Geffen
  • ASIN : B0000072KY
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Blu-ray Audio
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 34 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Serve the servants
  2. Scentless apprentice
  3. Heart-shaped box
  4. Rape me
  5. Frances farmer will have her revenge on seattle
  6. Dumb
  7. Very ape
  8. Milk it
  9. Pennyroyal tea
  10. Radio friendly unit shifter
  11. Tourette's
  12. All apologies/gallons of rubbing alcohol flow through the strip

Descriptions du produit

Description du produit

Afin de prendre le contre-pied de Nevermind dont il rejette le succès et le son trop léché, Kurt Cobain fait appel à Steve Albini pour produire cette suite qui n'en est pas une. L'intransigeant producteur enregistre, comme à son habitude, le groupe brut de fonderie avec un son râpeux et sans compromis. Mais cette tentative de suicide commercial échoue totalement, en raison de la qualité des morceaux de Cobain qui, de "Heart Shaped Box" et "Rape Me" au magnifique "Dumb" en passant par le déchirant "All Apologies" (tous deux superbement ornés de violoncelle), comptent parmi ses meilleurs. Finalement cet album archisombre, véritable cri de désespoir, est encore meilleur que Nevermind et on y entend probablement enfin la musique que voulait réellement créer son génial leader.

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Avec In Utero, Kurt Cobain était attendu au tournant. Comment succéder à l'incontournable Nevermind sans décevoir, alors que "Smells Like Teen Spirit" est entre temps devenu l'hymne d'une génération, l'équivalent de ce que fut "My Generation" des Who aux années 70? Kurt Cobain n'a jamais rien eu d'un messie et à cette question oiseuse, il répond par un autre brûlot illuminé par les étincelants "Heart Shaped Box" et "Rape Me". Deux bombes incendiaires à faire passer Led Zeppelin pour des enfants de chœur. Déjà, la lassitude pointe, dès les paroles du premier morceau, mais l'ensemble se révèle cinglant comme un coup de trique, sec et dépouillé par le minimalisme hardcore du producteur Steve Albini. Le disque devait s'intituler "I Hate Myself And I Want To Die". Prémonitoire ricaneront les corbeaux. Certes. Mais, attention: chef d'œuvre. --Philippe Robert

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4.2 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Par M. Cyrille MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 22 janvier 2007
Format: CD
Longtemps que je n'avais pas réécouté mon Nirvana préféré. Que ça fait du bien. Pourquoi In Utero surpasse allégrement Nevermind ? Parce qu'il est plus varié et cependant plus cohérent. Nevermind aligne les titres comme des tubes, mais attention hein, de bons tubes (On A Plain, c'est du sérieux), alors que In Utero creuse, cherche, tente de rassembler les Melvins et Robert Johnson, les Beatles et Sonic Youth. En voilà un vrai album : un début, un milieu, une fin, des moments forts, des moments calmes, sous une seule volonté : tout donner.

Le choix de Steve Albini à la production se montre payant. Qui d'autre aurait pu capter l'énergie de ces trois punks ? En laissant les pics, les trucs qui dépassent, au lieu de les lisser, il offre à Cobain le son dont Nirvana avait besoin pour cotôyer ses modèles. Paradoxalement, on trouve du violoncelle, judicieusement placé lui aussi : il supporte All Apologies tout en ajoutant à la discorde des paroles.

J'aurai aimé un autre album après celui-là. Sûr qu'il aurait poussé l'expérimentation. Sûr qu'il aurait invité Beck et Thurston Moore, pour enregistrer des cassettes en train de fondre, tout en jouant sur une note, comme lui aurait soufflé Brian Eno, tandis que Buzz Osbourne aurait joué du larsen : de la guitare sans les mains. Il se serait appelé De Profundiis. Il aurait libéré le chanteur, assagi le batteur, il aurait été violemment rejeté par nombres de journaux, il aurait fait soulever l'enthousiasme d'autres publications. Il manque un album, au moins un.
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Format: CD
Cobain disait que ce disque aurait du sortir avant "Nevermind", que la progression aurait été (médiatiquement au moins) plus linéaire. Malheureusement pour lui, on sait que ce ne fut pas le cas...
Mais pour autant, même si ce disque est moins spontanément accessible que "Nevermind", il n'en reste pas moins un grand disque, à mon sens le plus représentatif de ce qu'était Nirvana.
Steve Albini signe une production rêche, dépouillée mais qui capte admirablement le son incroyable que ces trois mecs avaient su créer.
Les chansons sont toutes magnifiques ("Pennyroyal Tea", "All Apologies",...), voire prodigieuses ("Milk It", "Tourette's", "Rape Me"), pleine de retenue ou d'explosion sonore. Comme le disait un critique de l'époque, ce qu'elles ont de miraculeux c'est d'"avoir une mélodie boxée dans les cordes, maltraitée, malmenée mais qui tient toujours debout".
Et puis (et peut-être surtout), il y a cette voix incroyable de Cobain, magnifiée encore par la prise de son d'Albini. Une voix où le pathos le dispute à la colère, où la rage et le désespoir se mêlent intimement, comme jamais peut-être avant et après non plus...
Ce disque est sorti il y a 10 ans maintenant, mais quand j'écoute "Milk It", ça me fait toujours autant froid dans le dos.
1 commentaire 22 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par Benjamin Lab MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 5 février 2006
Format: CD
Attendu après le succès de Nevermind, fatigué par cet excès dans le succès, en plein doute sur son métier et complètement sous l'emprise des drogues, Nirvana est rentré en studio afin de montrer au monde entier la face réelle du groupe. Malgré la pression énorme, Nirvana délivre les hits mais affiche une noirceur réelle qui n'était pas aussi prégnante sur Nevermind. On sent la fureur et la rage poindre à tous les étages afin de clôturer par un superbe "All Apologies" que certains percevront, à tort ou à raison, comme une forme de testament...
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD
« In Utero » est l'album de Nirvana qui rassemble probablement toutes les qualités qui nous ont amenées à aimer le groupe de Seattle.
Tout d'abord « In Utero » renoue avec le côté viscéral du rock (et qui nous ramène à « Bleach ») grâce à une production remarquable (le désormais célèbre Steve Albini aux manettes) qui réussit à faire sonner Nirvana exactement comme en live : rageur, hargneux, puissant. La batterie sonne encore plus comme un fracas de tonnerre, le son crade des guitares se fait encore plus tranchant que pour « In Bloom », et les textes sont encore plus affligés (il est question d'anatomie, de chair, de famille éclatée, de viol - enfin, d'anti-viol...).
Puis « In Utero » contient ces fameux titres pop (si caractéristiques au fantastique « Nevermind ») dont le son (on y revient encore) a sans doute un peu mieux vieilli que son prédecesseur (« Rape Me » en tête). On ne dit jamais assez que la plupart des compositions de Kurt avaient une structure plutôt pop et que Nirvana avait finalement plus de similitudes avec les Beatles qu'avec Bush ou Soundgarden (bon, et ceux qui les comparaient à l'époque avec les Guns'n'Roses n'avaient définitivement rien compris...).
Et enfin, il ya quelques ballades sublimes, comme au bon vieux temps de « Polly » et « Something In The Way » (« Dumb », « All Apologies »), où la voix d'angelot fragile de Kurt prend toute sa dimension : une voix d'écorché vif trop sensible, aux épaules trop frêles.
Bon, en somme, les mêmes qualités que pour Nevermind ? Pas tout à fait.
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