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Le Vieil homme et la mort - François Mitterrand par [Giesbert, Franz-Olivier]
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Le Vieil homme et la mort - François Mitterrand Format Kindle

3.6 étoiles sur 5 5 commentaires client

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Longueur : 176 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Mitterrand était meilleur et pire qu'on le croyait. Ce libertin du pouvoir s'aimait trop et se pardonnait tout. Mais il ne mentait pas tout le temps. Il ne se moquait pas de la misère du monde, ni du malheur des siens. Il était sincèrement pour l'égalité entre les hommes, plus qu'entre les sexes. Il avait la tête pleine du siècle des Lumières d'où il venait, après un crochet à la fin du XIXe, du côté de Thiers ou de Gambetta, selon les jours. Même quand les chandelles de l'Élysée se furent éteintes pour lui, il continua à tenir tête à la maladie qui crispait son sourire et alourdissait ses paupières sans jamais lui faire perdre son regard d'enfant mutin. Il était l'homme qui disait sans cesse non ; non à de Gaulle, non au PC, non à son passé, non à son cancer, non à la mort. [...]
Avec lui, j'étais comme l'Hermione de Racine. Je l'aimais trop pour ne le point haïr ; je le haïssais trop pour ne le point aimer.

Quatrième de couverture

«Mitterrand était meilleur et pire qu'on le croyait. Ce libertin du pouvoir s'aimait trop et se pardonnait tout. Mais il ne mentait pas tout le temps. Il ne se moquait pas de la misère du monde, ni du malheur des siens. Il était sincèrement pour l'égalité entre les hommes, plus qu'entre les sexes. Il avait la tête pleine du siècle des Lumières d'où il venait, après un crochet à la fin du XIXe, du côté de Thiers ou de Gambetta, selon les jours. Même quand les chandelles de l'Élysée se furent éteintes pour lui, il continua à tenir tête à la maladie qui crispait son sourire et alourdissait ses paupières sans jamais lui faire perdre son regard d'enfant mutin. Il était l'homme qui disait sans cesse non ; non à de Gaulle, non au PC, non à son passé, non à son cancer, non à la mort. [...]Avec lui, j'étais comme l'Hermione de Racine. Je l'aimais trop pour ne le point haïr ; je le haïssais trop pour ne le point aimer.»

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 422 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 176 pages
  • Editeur : Editions Gallimard (5 septembre 2013)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00EZPH5AO
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5 5 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°104.907 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Commentaires en ligne

3.6 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Un petit livre tout discret qui n'écrit pas en gros le nom de Mitterrand pour faire vendre.
Un vrai plaisir où l'on peut ressentir assez bien l'état d'esprit du Président sur la fin de sa vie.
Rencontre avec Giesbert qui raconte cette histoire dans une journée passée avec lui à Latché.
Vous ne saurez rien des secrets de Mitterrand cela va de soi, mais il est assez bien écrit pour nous laisser les imaginer.
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Des informations inédites souvent, qui nous font nous sentir proches du Président. En cela, le livre est précieux.
Les métaphores abondent, elles sont souvent heureuses, parfois très lourdes - on sent que l'auteur veut faire du style mais il ne s'y connaît guère ; pour preuve, il attribue à Céline la formule "l'éternité c'est long, surtout vers la fin" alors que ce n'est vraiment pas son style ! Il massacre aussi la syntaxe : "chaise gagnée à la Fête de l'humanité où je l'y laissais..." Je dois avouer que ça gache le plaisir.
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Format: Broché
On le sait, Mitterrand est un séducteur. Amoureux transi, hagiographe du premier secrétaire du PS dans les années 1970, "FOG" fait partie des happy few invités à Latche.
Dans ce court récit, sur lequel plane constamment l'ombre de la mort, apparaît donc l'homme Mitterrand, cultivé mais un peu prétentieux, amoureux du pouvoir, méprisant ostensiblement l'argent, fidèle même envers les crapules et les coquins, amateur de blagues et de bonne chère, adepte du badinage intellectuel, en proie à la souffrance et dans l'attente de la mort. C'est aussi l'occasion de faire un bilan de sa vie et de son action.
Mais c'est aussi pour Giesbert l'occasion rêvée de faire de l'esprit, de citer les Anciens et les philosophes des Lumières, de construire des aphorismes ("la Russie éternelle a besoin d'être chevauchée"), d'étaler ses références littéraires et picturales, d'émettre des jugements banals et à l'emporte-pièce ("cet affreux XXe siècle").
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Format: Poche
A mi-chemin entre la chronique politique et le roman, ce "Vieil Homme et la Mort" est un petit chef d'oeuvre. Dès le premier chapitre, Giesbert retrouve sa tonalité de romancier (on se croirait dans "La Souille" en ce qui concerne l'atmosphère) et nous parle de cet après-midi à Latché. L'atmosphère de la rencontre est magnifiquement restituée, et ce récit est à mes yeux un très bel exemple de "non fiction", ce genre typiquement américain dont John Berendt et Truman Capote sont les grands maîtres, de l'autre coté de l'Atlantique.
Ce livre est d'autant plus réussi que les thèmes que Giesbert évoque sont multiples: la relation entre le sujet du livre et la mort, la relation entre l'auteur du livre et la mort, et cette fascinante relation d'amour-haine entre Franz-Olivier Giesbert et celui qui, malgré lui, l'a "fait": François Mitterrand. Grand paradoxe et beauté de cet ouvrage, où le journaliste ne peut s'empêcher d'aimer cet homme politique auquel il doit tant et qu'il a pourtant tant combattu: ce beau livre lui permet d'enterrer la hache de guerre au soir d'une vie. Peu d'hommes, finalement, ont cette chance. Magnifique.
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Format: Poche
Sorti de je-ne-sais où, ce livre sentait le renfermé, le moisi. Inutile de préciser que je ne le lirai pas.
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