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le 8 février 2011
un livre interessant ,malgré sa structure un peu confuse et une matiere disparate.
Mais qui trouve son sens et son unité si on le regarde comme un voyage de l'auteur à travers ses aventures intellectuelles ,à travers les etapes de sa maturation ,à travers sa memoire .
Et à suivre cette plongée parfois douloureuse dans des souvenirs on se demande si l'ecriture de ce livre n'a pas été vécue par Pierre Assouline comme une une catharsis ,qui lui a permis enfin de raconter une epreuve qui l'avait marqué et qu'il devenait desormais capable de mettre à distance ;ce dont il avait était incapable plus tôt ,ne pouvant aller plus loin que trois lignes allusives et laconiques dans un chapitre de Rosebud consacré à Kipling
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le 21 février 2011
Livre déconcertant et passionnant. déconcertant par sa forme car l'auteur, d'emblée, nous dit qu'il a toujours été fasciné par la figure biblique du vieux Job sur son tas de fumier et que à partir de là, il se livre à une sorte de promenade culturelle interrogative à travers cette figure. Livre passionnant par son déchiffrage de tous ceux qui ont représenté Job.car Job reste le symbole de la détresse humaine et de la solitude d'un Juste.
Donc, hanté par ce Job, Assouline va à Jérusalem, il interroge les textes à 'l école biblique, confronte les versions les interpretations,les traductions, mais aussi il revisite la peinture à travers les siècles et toutes les représentations théâtrales ou cinématographiques de JOB.
Plus surprenant il nous fait aussi rencontrer François Nourissier malade,lui aussi,sorte de Job à la barbe blanche dans sa chambre d'hôpital, , ou bien régis Debray- qui n'a rien d'un moderne Job-, ou bien des professeurs en études sémitiques.Par tours et détours on retrouve Job , on se cogne à Job. Assouline passe des soirées d'exégèses avec des professeurs en théologie, rouvre des carnets oubliés, notamment des carnets écrits dans un stalag. chemins de traverses, réflexions annexes, écarts,anecdotes parsèment ce livre boite à surprises. On appréciera particulièrement des réflexions sur le philosophe espagnol Unamuno ou le danois kierkegaard;on découvre que toute la culture occidentale regorge de références à Job.Sont tres réussis les récits de soirées au théâtre en banlieue ou, par exemple l'évocation d'un bistrot rue de Tournon qui a abrité Joseph Roth,magnifique écrivain autrichien devenu alcoolique et mort de chagrin dans son exil parisien.Dans ce parcours historique ,on croise Albert Camus ou le Joseph K de Franz Kafka.on rencontre frederic II ou ressurgit un film bien oublié du polonais Andrzej Munk,qui,lui aussi, a laissé une œuvre de douleur ,grand cinéaste qui est mort prématurément.. cette déambulation intellectuelle est passionnante,pleine de surprises et de ricochets. en même temps l'auteur est hanté par la souffrance humaine en général à partir notamment des camps de concentration(passage sur les tatouages des prisonniers)mais surtout par un problème personnel qu'Assouline ne dévoile jamais.Il y a de la pudeur dans ce livre acharné et insistant qui se dérobe devant la confession directe..
Assouline.tout se passe Comme si l'auteur se sentait,lui aussi, un Job en lui . ce parcours méditatif laisse des questions ouvertes. on sent dans ce livre grave que l'auteur a traversé des épreuves qu'il ne peut aborder directement .plutôt que de se livrer à un déballage égotiste l'auteur s'interroge donc philosophiquement!
Assouline bute sans cesse sur la question: pourquoi, si Dieu existe, accepte-il de faire souffrir l'homme sans lui donner un signe réconfortant?Pourquoi le laisse-t-il patauger dans sa souffrance? sobre,profond,ce livre est original sonne vrai.. c'est le livre d'un tourmenté cosmique qui essaie de trouver dans la Culture,ou plutot dans les cultures Juives, catholiques, laïques, des réponses.
on n'attendait pas d'Assouline, l 'excellent biographe de Simenon et de Gaston Gallimard,le chroniqueur littéraire du journal "Le monde" le romancier de "lutetia", qu'il nous entraine dans une telle spirale.Il y a un centre de gravité nocturne,un trou_ noir moral qui émergent de ce livre. Il y a quelque chose de patient et de sagace chez l'auteur dans sa démarche ,une espèce de veille,un tourbillon ,un entremêlement, un travail de compréhension par la périphérie du drame du Mal.
J'aime la grave intranquillité dans cette entreprise. Il y a sans doute aussi, une interpellation à Dieu,mais là, moi simple lecteur qui ne lit jamais l'ancien testament, je manque d'éléments pour apprécier les différentes traductions proposées et toutes les ramifications théologiques évoquées par l'auteur. Mais cette soif de connaitre, de sonder, les Ecritures et les Cultures nous change des entrprieses littéraires habituelles. interrogation lancinante,honnete, complxe,d'uin homme comme pris dans un étau et un écartèlement moral...Mais,bon, c'est passionnant! Personnellement j'y ai entendu comme un écho à la parole : "mon Dieu, pourquoi m'as tu abandonné?"
C'est donc un texte écrit au bord d'un gouffre, un tenace labour sur une terre qui ne donne pas grand chose comme Consolation.Tres honnêtement une partie du propos m'a échappé,surtout la partie sémantique, car je suis peu lecteur de la Bible, avouons le! et le paleo- hebreu n'est pas mon fort.enfin, la bonne surprise c'est qu'il y a des passages primesautiers, un humour oblique,des paragraphes détendus ,(sur le J.J.rousseau des "confessions" ..) souriants dans ce livre -quête. ça allège la gravité du propos et en rend la lecture aisée.. à lire pour y butiner de bonnes questions personnelles..
44 commentaires| 25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 août 2011
tellement agréable tant sur la forme ( même si elle est quelquefois baroque ) que sur le fond , un de ces bons livres , bien écrit d'un style qui caresse les idées et non sans humour parfois que l'on a du mal à le quitter . je me retrouve tout à fait dans les commentaires déjà publiés tous exactes . alors un grand merci à l'auteur pour ce moment de grande félicité .
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le 15 mai 2011
Biographie, autobiographie, essai, fiction, hagiographie, autofiction, théâtre, nouvelle, poésie, tombeau, interview, journal, carnet, pensées, méditations, notes, fragments, pièces, variations, propos, etc. la liste s'est allongée. Vies de Job est tout cela à la fois et par conséquent roman si l'on en croit Carlos Fuentès.

Vous êtes condamné à réussir, lui a dit François Nourissier. La tâche est immense. Si le résultat est petit, étroit, c'est raté. Il faut donc que ce soit grand. Peu importent l'accueil, les critiques, tout ça, pfffft ! C'est vis-à-vis de vous. Quand on place la barre si haut, on se condamne à réussir, voilà. (p. 37-8)

Quatre cent cinquante pages plus tard :

L'injonction de François Nourissier « Vous êtes condamné à réussir » revient m'envahir. Alors me prend l'envie de tout plaquer et de tout déchirer. (p. 486)

Pourtant, pour avoir lu et relu le texte nous pouvons affirmer sans hésiter que l'écrivain a réussi son incroyable pari. Vies de Job est devenu un livre source que tout lecteur épris de religion, de philosophie, d'art et de littérature devrait posséder dans sa bibliothèque ; un livre que l'on lit, que l'on relit et dans le lequel on peut puiser. À la fois enquête sur les traces de Job à travers les âges et quête de l'écrivain à la recherche de ses origines ; réflexion sur les rapports qu'entretiennent fiction et réalité ("Le roman a embrumé la biographie. Le partage des eaux entre la fiction et l'enquête s'est brouillé et je désespère de ne jamais en sortir. Dieu y retrouvera les siens, mais le lecteur ?" (p. 487)), ou les rapports qu'entretiennent roman, biographie et autobiographie ("Tout biographe vieillissant verse dans l'autobiographie." (p. 459)), Vies de Job est un palimpseste littéraire où plusieurs textes se mêlent. Au final, les variations sur le thème du Livre de Job démontrent que l'écrivain est pour lui-même sa propre matière ' et comment pourrait-il en être autrement ?

Une certaine forme acceptée, par moment un certain ton accepté aussi, Vies de Job est malgré ses défauts un bon livre, peut-être même un très bon livre, qu'il faut avoir la patience de lire jusqu'au bout, car il est dense et parfois ardu ; un livre généreux et vertigineux dans lequel Pierre Assouline offre sa culture, sa sensibilité et sa bienveillance en partage ; un livre qui en fait découvrir d'autres, et bien plus. Malgré la gravité du sujet, le texte n'est pas dénué d'humour : "On gagne toujours à se mêler à la foule à la sortie. Non pour refaire le faciès à ceux qui ont osé répondre au téléphone pendant la pièce, mais pour prêter l'oreille." (p. 388) Vies de Job est aussi un livre très personnel, intime : la profession de foi de Pierre Assouline. S'il est vrai que l'écrivain "noircit cinq cents pages pour en dissimuler cinq parmi elles" (p. 486), le lecteur lui-même lit cinq cents pages pour en trouver cinq. Quel beau projet il a eu de se peindre.
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le 11 février 2016
J'ai eu beaucoup de mal à lire ce livre tellement il est confus .
Monsieur Assouline voit JOB partout .On dirait un carnet de voyage de quelqu'un de perdu qui essaye de voir et trouver la désolation chez les autres.Le style est brouillon et par dans tout les sens .Il étale sa culture comme de la confiture pour masquer ce qu'il n'a pas trouvé.Je n'ai pas osé mettre une étoile.
Je déconseille de l'acheter aller plutôt le louer dans ces milliers médiathèques qui servent à rien .
Heureusement que Pierre Assouline est connu sinon il n'aurait pas été publié .
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