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Violin Concerto/Viola Concerto CD, Import

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Page Artiste Maxim Vengerov


Détails sur le produit

  • CD (8 avril 2003)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B00008XRSW
  • Autres éditions : CD
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Descriptions du produit

VENGEROV / ROSTROPOVICH / LOND

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Meilleurs commentaires des clients

Par Un client le 6 janvier 2004
Format: CD
Le concerto de Britten nous est ici offert dans une interprétation absolument électrisante et tonitruante de Maxim Vengerov. Nous sommes littéralement soufflés par la remarquable puissance sonore qui se dégage de cette orchestration lumineuse et pleine de contrastes. Interprétation brillante, je ne peux que rester en pleine extase devant cette véritable onde de choc que nous livrent Vengerov et Rostropovich.
Le concerto pour alto de Walton est tout aussi magnifique. Instrument plus difficile, l'alto entre les mains suaves de Vengerov, nous offre des mélodies exquises d'une grande sensibilité et d'une rare beauté. De cet instrument si grave se dessine des lignes mélodieuses qui laissent l'auditeur béat d'admiration.
Certes mon meilleur achat pour l'année 2003.
Prise de son exceptionnelle.
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Format: CD
William « Turner » Walton est né en 1902 à Oldham, Lancashire (UK). Il entra à l'âge de dix ans dans l'école des choristes de la cathédrale Christ Church d'Oxford, où il restera de 1912 à 1918, et fut ensuite admis au collège Christ Church d'Oxford. Parallèlement, il étudia l'écriture en autodidacte, par la lecture et l'analyse d'oeuvres de Claude Debussy (1862-1918), Jean Sibelius (1865-1957), d'Albert Roussel (1869-1937) et d'Igor Stravinsky (1882-1971), et reçut les conseils de Hugh Allen (1869-1946), éminent chef d'orchestre et organiste de la cathédrale. En 1919, William Walton écrivit sa première oeuvre importante, un « Quatuor pour piano et cordes », qui sera joué au Festival de la Société Internationale de Musique Contemporaine en 1923 et, en 1929, Paul Hindemith (1895-1963) créa son « Concerto pour alto » aux « Promenades Concerts » de Londres. Il est mort en 1983 sur l'île d'Ischia en Italie, où il avait élu résidence en 1949.Lire la suite ›
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Par Un client le 9 décembre 2003
Format: CD
Le concerto de Bitten nous est offert dans une interprétation absolument électrisante de Maxim Vengerov. Nous sommes littéralement soufflés par un déferlement de notes et une orchestrartion vraiment hors du commun. La puissance sonore qui se dégage de cette orchestration lumineuse enchante et ravie l'auditeur qui en demande toujours plus. Interprétation de référence, je ne peux que rester en pleine extase devant cette véritable onde de choc que nous livre Vengerov et Papano. Sublime.
Le concerto pour alto de Walton est intéressant mais semble terne après l'écoute endiablée que nous procure ce diable de Sibérien dans le concerto de Britten.
Un incontournable pour ceux et celles qui apprécient Britten
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Commentaires client les plus utiles sur Amazon.com (beta)

Amazon.com: 3.8 étoiles sur 5 13 commentaires
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent 31 janvier 2010
Par Domingo Manuel Diaz Caneja - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
I would strongly recommend this CD. Not only Vengerov plays beautifully, but also the orchestra sounds extraordinarily in an, also, excellent recording. Britten and Walton, together, it's as well a great idea and the comparison makes the CD even more succesful. Do you a favour and enjoy it.
4 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fairness and the Economist 13 décembre 2003
Par Samuel R. Pryor - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
I give this CD, which I haven't yet heard but am buying, 5 stars for two reasons: first, another reviewer, who clearly knew what he was talking about, gave it 5 stars, but the recording's rating was weighed down by some angry violist's protest, not of the recording, but of someone's confusion between a violin and a viola. Fairness requires reinstating the 5 stars. Second, the Economist just (December 12) listed this as one of the best CDs of 2003 and described it in rapturous terms: "But in EMI's recording by Maxim Vengerov, a gifted young Russian, the piece is transformed, becoming intensely lyrical and passionate, especially in the final movement, which he takes at a revelatory, slow speed. Mr. Venegerov is familiar as a virtuoso violinist, but here, playing a Stradivarious lent to him by the Royal Academy of Music in London, he proves himself a dazzling viola player as well. He is accompanied by Mstislav Rostropovich...a conductor of unusual authority in the other work on the disc, Britten's violin concerto." So I give this a 5 star rating in the interests of fairness and on behalf of the Economist.
6 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vengerov has no equals living or dead. 12 janvier 2004
Par Brian Kelly - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
This is another incredible recording by Maxim Vengerov who I and others I know of believe is the best violinist to have ever lived. It doesn't seem that anyone can touch him at times. His deep, rich tone and his ability to play even the quietest, most melodic passages with an unequalled sense of passion and intensity put him in a class of one.
Both of these peices took some time getting used to for me. They are not difficult to listen to in the sense that they are "overly modern (meaning dissonant) but I was not at all familiar with the Walton piece and just barely the Britten work so I had to listen to these recording several times before they really started "singing" to me but when they did it was Nirvan as is usual with Vengerov. I think I like the Britten better but they are very close. A great pairing for this recording. It is hard to believe when hearing the Walton that the viola is not his primary instrument because it sounds so natural for him. It's also is nice to hear the viloa getting top billinjg for a change because I believe that the viola is quite an under-rated instrument and deserving of more attention in a big way.
Anyhow, this record has already gotten a lot of attention and praise this year so you don't have to take my word for it when I say that it is a must have "masterpiece!".
7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vengerov shines in two compelling English concertos 21 juin 2006
Par Santa Fe Listener - Publié sur Amazon.com
Format: CD
If EMI weren't a British-owned label, I doubt that two dyed-in-the-vodka Russians would have taken up Britten and Walton. How fortunate for us that they did. The Britten Violin Concerto is an original, engrossing work. The opening movement is mysterious and haunting, one of the greatest things from this period in Britten's career. Even though a prodigy, he was still searching for his unique voice in 1938. Without being able to name the specific influences -- Britten himself speaks of his revelatory encounter with the Berg concerto -- one feels that Britten is weaving about until he hits on strikingly original moments, such as the shadowy, tango-like plucked passage in the first movement. Perhaps the Scherzo falls back too often on the generic modernist idiom typical of the era, a style more suited to Shostakovich or the bluff Walton than his younger contemporary.

Still, the score gets under your skin and deserves the visibility that a superstar like Vengerov brings. No doubt the soulful, elegiac finale appealed to his Russian sensibility -- it hews close to Shostakovich in mood and expresses the kind of anxious sorrow characteristic of the prewar period. Vengerov gives the concerto a searching performance on a large scale (larger than any rival I've heard), with sympathetic accompaniment from his musical godfather Rostropovich and wonderful sonics from EMI. You are reminded again and again that an artist with such gifts comes along once in a generation. Britten's adroitness is shown in the concerto's many changes of mood, and when Vengerov arrives at the most inspired passages, he makes them sound like music of genius.

The Walton Viola Concerto is musically a safer, less original work. It's played and recorded much moe often, because of the scarcity of viola concertos. Purists may dislike Vengerov's fairly slow, ruminative first movement, and compared to the breathtaking tone of his violin, this viola sounds less striking. Even so, he brings his talent to bear with flowing expression and commitment. I don't think one should listen to all 64 min. of this CD at one sitting--the idioms are too similar in their free-form shape and wandering harmonies. Also, neither work is immediately easy to absorb. Repeated listening makes all the difference.

In all, a triumph for Vengerov, if a somewhat low-key one. I won't return often to the Walton, but his Britten is indispensable--it redeems a neglected, near-great work.

P.S. -- In 2008 the English violinist Daniel Hope released an even better version of the Britten, one that feels more "inside" the music, and which risks making unlovely sounds, as Vengerov never does. Hope finds a gripping kind of urgency and despration in this work; therefore his account leaps ahead of the field, I think.
21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mesmerized by Vengerov's Britten 28 août 2005
Par D. R. Greenfield - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Britten's violin concerto is right up there with the two Shostakovich violin concerti, and perhaps even better than they. There are indeed traces of the early and more daring Shostakovich in this work, but it is Britten's original genius throughout. In fact the work's premiere in 1940 caught much of the music establishment by surprise, since it was not the kind of music one would expect to hear coming from a 25 year-old who had a reputation of composing relatively lightweight works.

Vengerov gives a riveting performance. The first movement is darkly haunting: harrowing might even be a better term. Vengerov sucks the marrow out of this work; he is relentless. At the same time, his compatriot Rostropovitch plays the paternal role and gives the orchestra gentle, masterful guidance. The work ends, and one wonders: was this Schnittke? No, for in fact the work was composed when Schnittke was still a young child. Yet even in 1939 Britten had tapped into that dark rhizome of raw nerves that was later to so marvelously spread itself throughout the chamber music of Schnittke.

Walton's concerto for viola, though of a distinctly different flavor, is nonetheless on a par with most or all of Walton's other orchestral works: sophisticated, highly polished, modern, offering both style and substance. The work is of course in a more serious vein than one might be accustomed to hearing in Walton. And although it does not approach the pinnacle of Britten's concerto, it stands on its own as a strong and evocative work.
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