undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

3,5 sur 5 étoiles
6
3,5 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:12,20 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 3 août 2011
On retrouve le style de Gérard Manset dans une belle reconnaissance à Alain Bashung. A lire pour un autre éclairage sur ces deux belles personnes.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Puissant comme la vie. Quand quelqu'un d'intéressant publie un livre sur sa rencontre avec une personne elle aussi intéressante, il en sort un livre magnifique et attachant. Plus que sur Bashung, on en apprend énormément sur Manset, évidemment. A force de ne pas donner d'interviews, ce que l'on conçoit très bien, le bougre a des choses à dire et qui doivent sortir. Digne, humble, sincère, Manset déroule un récit touchant et enivrant, qui ressemble à la vie, à l'envie, un texte très humain et poétique. Un bel essai, unique et châtoyant, qu'on a du mal à ne pas lire d'une traite tant on est emporté par les émotions distillées et les envolées lyriques. Beau, tout simplement.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 avril 2014
Manset sait enchanter à chaque fois, ce portrait de Bashung fait encore mouche. La plume de l'auteur nous apprend à découvrir l'homme et l'artiste Bashung.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mai 2013
Je n'ai pas réussi à aller au bout. Dommage et je n'ai pas de raison précise. Pas réussi à être captée. Donc revendu
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 septembre 2013
Primo, j'ai eu horreur du style, que les Inrocks doivent probablement adoré. Plutôt poésie que récit, bref, on ne sait jamais très bien où on est et ce n'est pas ce que j'attendais.
Et secundo, j'ai vraiment eu l'impression que Manset faisait son propre panégyrique, qu'il voulait absolument qu'on reconnaisse l'influence qu'il a eue sur Bleu Pétrole, jaloux de Gaëtan Roussel ?
Contrairement à Sycamarg j'ai réussi à aller jusqu'au bout de ce bouquin mais uniquement parce qu'il est vraiment très court, et c'est tant mieux !
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Manset est hallucinant. Il y a Manset l'image et il y a Manset le son. Et les deux se dissocient pour un jour se relier puis se distendre à nouveau.
Manset, de 68 à 78, c'est une oeuvre sans égal, une poésie pure qui meurt en l'année 2870. Vient le virage du "Royaume de Siam", 79-84, prisonnier d'un inutile qui nous déprime au plus profond. Manset s'est rasé, le masque sur le mur qui dit jamais un mot (non qui dit jamais un mot) sort de l'ombre, jaillit à pleines lumières, c'est l'enfant qui vole, qui prend le train du soir et rentre dans le rêve. Manset renouvelé reste Manset.
Et Manset voyage, Manset écrit, photographie, Manset publie. Et Manset retravaille son Oeuvre originelle pour en faire des CD. Il s'esquinte à nous rendre la vie impossible, devient un homme étrange que rien ne dérange, surtout pas de nous effacer des titres merveilleux lorsqu'il réédite ainsi tout NOTRE patrimoine. Il nettoie les matrices des débuts, croit qu'il les dépoussière alors qu'il les altère plus vite sans attendre que le temps les vide. Et, comme un oeuf sort de sa coquille, il publie la nouvelle ère Manset : "Matrice", véritable "black album" jonché de guitares comme aux plus beaux jours de "Y'a une route". Il est question de revivre, un disque qui sort sans vraiment sortir (le Maître n'est pas satisfait) et qui se retrouve tout de même dans les bacs, pour un autre grand bonheur. Le dernier ? Non, évidemment. Bien qu'il le clame tant et plus (Je n'ai plus rien à raconter, on se souvient, on se rappelle...), Manset n'arrête pas d'être celui qui marche devant, pose "Paradis" et se retient face aux objets. Une nouvelle époque, pas mal de journées sont encore passées.
Et à côté de cela, qu'apprend-on ? Que Manset est fan des Scorpions, de Bob Seger. Pourquoi pas : leur son est très produit et il a l'oreille, on le sait. Il a failli croiser les Beatles en 68 chez Pathé-Marconi (EMI avait des ramifications partout)...
Mais toutes choses se défont. Elles vont jusqu'à se déliter parfois. Manset ne comprenait pas jadis comment il ne pouvait vendre que 100 000 trente-trois tours, faisant ainsi violence à une humilité certaine. Et justement, pour ces 100 000 adeptes, il avait à coeur de continuer. Pourquoi alors ne pas interpréter lui-même "Et si tout était faux", cette chanson qui lui va comme un gant, au lieu de l'abandonner à une Birkin qui compile aussi bien du Chamfort que les Frères Jacques de la confiture sur leur tartine (et j'ai un grand respect pour les Frères Jacques !) ?
Je sais, l'être humain est bourré de contradictions, j'ai les miennes autant que vous avez les vôtres (cherchez bien...), mais la chanson "Comme un Lego" me fait hurler de rire ! "Voyez-vous tous ces humains / Assis devant le restant d'une portion de frites". Manset chez les ch'tis ! Et que Bashung chante ça, non ! Déjà qu'il m'a bousillé "Les mots bleus" et "Animal, on est mal"... Madame rêve peut-être d'atomiseur, moi, je rêve d'atomiser !

Bashung / Manset. Je conçois qu'il puisse s'agir là d'amitiés particulières (au sens noble du terme) et que le second veuille ici nous dresser un portrait en creux d'un artiste à la fantaisie quelque peu militaire d'un Helvète un tant soit peu underground. Mais en faire un dieu Inca, je ne franchira pas ce pas. Manset est Manset. Il n'a pas besoin de Bashung pour exister. Bashung, c'est tout de même trois intégrales (un cube, une tour et un album-photos) à lui tout seul. Le père Manset ferait bien de travailler à la sienne. Tel qu'en lui-même. Je ne lui demande pas de "démo", de "bonus track" mais de créer un coffret complet de sa production pour enfin entrer dans le rêve. Merci Gérard.

Cet éclat me vient des interviews récentes qu'il a données sur des ondes respectables (La Première et France Culture). Vous me direz "Tu comprends tout de travers / Avec tes amis / Vide ton verre !". Peut-être avez-vous raison. Si seulement la chapelle Manset pouvait dépasser les 100 000 fidèles, elle n'aurait pas besoin de s'agglutiner à la promiscuité d'un Bashung par ailleurs bien honoré par ses pairs et qui peut faire fi de ce récit superfétatoire.
22 commentaires| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)