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Longueur : 217 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé

Descriptions du produit

Extrait

Patrick Deville

Grand voyageur et esprit cosmopolite, Patrick Deville dirige la Maison des écrivains étrangers et traducteurs (MEET) de Saint- Nazaire et la revue du même nom. Né en 1957, il a publié une dizaine de romans, traduits dans de nombreuses langues.

Denis Lavant

Né en 1961, Denis Lavant s'intéresse très jeune aux arts scéniques en s'initiant adolescent à la pantomime. À la sortie du Conservatoire dans les années 1980, il entame une carrière de théâtre et de cinéma et joue très vite sous la direction des plus grands : Patrice Chéreau, Antoine Vitez, Claude Lelouch... Il devient l'acteur emblématique du réalisateur Léos Carax, avec 5 collaborations, de Boy Meets Girl en 1984 à Holy Motors en 2012, avec lequel il est nominé pour le César du meilleur acteur, et emporte le prix de meilleur acteur au festival de Toronto.

Revue de presse

« Trotsky et Lowry sur un volcan. (…) Une fresque saisissante. » Catherine Simon – Le Monde


Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 621 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 217 pages
  • Editeur : Seuil (21 août 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00L99MOL4
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5 13 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°54.351 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Meilleurs commentaires des clients

Par Plume le 11 octobre 2014
Format: Broché
J'avais beaucoup aimé le précédent, "Peste et Choléra", qui suivait le périple doux amer du découvreur du bacille de la peste mais là je dois dire que, passés les formidables premiers chapitres, où virevoltent aux côtés de Trotski et Lowry des personnalités aussi romanesques que Traven ou Craven, je peine un peu devant la broderie érudite mais finalement un peu bricolée de ce "Viva" en forme de bilan de carrière. La bousculade de ses phrases à rallonge, alambiquées et un peu pédantes, qui finissent souvent par trébucher comme celles d'un collégien pressé (et obligent parfois à reprendre trois fois les dix lignes qui précèdent, comme dans une mauvaise traduction), se révèle en effet d'autant plus éprouvante que Deville abuse, à mon goût, de ce qui semble être un de ses procédés préférés, à savoir perdre le lecteur entre les différentes temporalités. Cela passe d'ailleurs par une prolifération horripilante de plus-que-parfaits qui frisent le grammaticalement grotesque, surtout lorsqu'ils suivent avec affectation la locution "après que" pour, quasiment une fois par chapitre, écorcher comme un alcool frelaté la langue du pauvre lecteur (pourtant ô combien assoiffé !).Lire la suite ›
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Format: Format Kindle Achat vérifié
J'adore Patrick Deville. J'ai lu avec passion "Kampuchea" et "Peste et Choléra". L'auteur sait merveilleusement bien raconter et souvent avec beaucoup de drôlerie, l'histoire parfois tragiques de ses héros. Du coup, Viva m'a déçu. Le livre m'a semblé très décousu. Patrick Deville veut en faire trop, entre Trotski et Lowry. Du coup on s'y perd un peu. Dommage.
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Par jean-marie lambert TOP 500 COMMENTATEURS le 22 août 2014
Format: Broché
Viva Mexico,capitale de la liberté dans les années trente,où se croisent sans se rencontrer Léon Trotsky et Malcolm Lowry.Autour de ses deux héros Deville organise avec brio une farandole macabre à la Posada où l'on rencontre Breton,Artaud,Arthur Cravan,Traven et,bien sûr,le groupe bientôt disloqué Modotti,Rivera,Kahlo,Siqueiros...Troskystes et staliniens s'excommunient,se déchirent et s'assassinent dans la ville-monde,où se perdent dans le mezcal et le peyotl écrivains et artistes."Héros de Plutarque" d'après Deville,l'organisateur de l'Armée Rouge est l'épicentre de destins entrecroisés davantage que de vies parallèles,ce qui donne à l'auteur l'occasion de dresser de belles évocations (Modotti,le "beau Van",Traven,etc.;l'on peut néanmoins lui reprocher sa sévérité envers Breton).
Deville écrit donc un hommage à la ville qui a vu réuni pendant quelques années ce "band of brothers",qui ont cru en l'Art et en la Révolution;le miracle du style de l'auteur est d'éviter toute lourdeur à ce qui aurait pu être touffu et diffus.Stendhal aurait aimé ces phrases courtes,très travaillées sans affectation,rassemblées en de courts chapitres d'une grande densité.
Et la fin du livre est très belle:la "roue Ferris" de la vie et de la révolution continue à tourner,le sous-commandant Marcos naît quand meurent Lowry et Rivera.Viva...la vie et la révolution,quand même!
Rendons aussi hommage à Deville,qui donne la liste de ses références en fin d'ouvrage,dont "Jeannot lapin" cher au Consul.
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Format: Broché
après son précédent opus sur Yersin (" la peste et le choléra") qui atteignait des sommets, je me demandais comment Patrick Deville allait me surprendre? et si il allait y arriver?...j'avoue je suis très impressionné par le bouquin de Deville, sommet d'érudition, qui suit Trotsky et Lowry (et tant d'autres) dans leurs errances mexicaines. le boulot accomplit par Deville est prodigieux (voir sa bibliographie, rien que ça déjà...) et pour planer à de telles altitudes, livre garanti 100% sans Mezcal, ni Peyolt...une remarque toutefois: comme le souligne le commentaire précédent, si vous n'avez pas de solides références en histoire contemporaine (circa 1920-1950), passez votre chemin, le bouquin vous paraîtra sans intérêts tant les occurences culturelles sont pointues...sinon régalez vous! bonne lecture...
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Par HJ; Lenina TOP 1000 COMMENTATEURS le 9 octobre 2014
Format: Broché
Difficile de reprocher à un auteur d'être trop documenté mais c'est l'envie qui me prend après avoir terminé Viva. Aucun des articles lus dans la presse ne précisait qu'il fallait déjà connaître l'intense vie culturelle et politique que connut la Mexique vers 1930 pour arriver à suivre ce foisonnement d'idées et cette foule de personnages que Deville anime dans ce roman.
L'idée de mettre en parallèle la vie de Trotsky et celle de Malcolm Lowry au Mexique est une trouvaille alléchante mais voilà, Deville convoque tous ceux qui sont passés par le Mexique entre les deux guerres, ceux qui se sont croisés, et parfois aimés, ceux qui n'ont fait que passer et ceux qui n'y étaient pas mais qui auraient pu y être. Leur point commun: La révolution au sens large du terme et encore pas toujours... Dans des chapitres courts, avec un style rapide, dégraissé jusqu'à l'os, s'anime une sarabande qui court tout droit vers la mort ou la folie. Les fantômes entrent en scène et ressortent aussitôt.
J'avoue que je n'ai pas pris beaucoup de plaisir dans cette lecture ardue et je n'ai rien appris de bien nouveau sur cette période. Trop de détails, de changements de temporalité, des sauts d'un continent à l'autre qui égarent le lecteur et ne permettent pas de s'attacher aux deux personnages qui auraient dû être au centre du récit, ni même de mieux les connaître. j'ai seulement vu certains "grands hommes" sous un jour inattendu et souvent peu plaisant: médiocrité de Breton, coucheries des uns et des autres... . Il souffle cependant sur certaines pages un souffle de liberté ,malheureusement trop vite réprimé par l'Histoire.
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