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Vive la Commune ! (Bilingue). suivi de La Commune (Anglais) Poche – 24 février 2011

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Extrait

«Vive la Commune !»

Extraits du procès de Louise Michel, VIe Conseil de guerre (siégeant à Versailles), audience du 16 décembre 1871

Pour ne pas inquiéter sa mère qui désirait tant une fille «plus docile», Louise Michel lui fait croire qu'elle est ambulancière. En réalité, dès les premiers jours de la Commune, elle fait le coup de feu. Soldat, plus que soignante, au 61e bataillon de marche de Montmartre, elle est partout où il y a du danger, à Issy-les-Moulineaux comme dans les tranchées du cimetière de Clamart. Elle se rend même à Versailles déguisée en bourgeoise pour mieux en imposer aux hommes de la Commune peu enclins à reconnaître le courage des femmes.
Celle qui aimait tant rédiger de la poésie et des contes pour enfants, qui rêvait de réécrire L'Histoire universelle de Bossuet pour la rendre plus vivante, l'amoureuse de Victor Hugo, l'amie de Georges Clemenceau, se bat, robuste, infatigable, enragée. Mais elle se passionne aussi pour une réforme de l'enseignement, réfléchit à une pédagogie nouvelle et réclame bruyamment l'ouverture immédiate d'écoles professionnelles. Mais il y a les rêves et la réalité des assauts versaillais. Les troupes de Thiers progressent pour «délivrer Paris de sa tourbe de partageux». Faute de trouver Louise Michel parmi les insurgés, ils arrêtent sa mère. «La vierge rouge» s'offre alors en échange de sa libération.
C'est une bonne prise, on ne la fusille pas : la justice militaire opte pour le Conseil de guerre.
A partir de juin 1871, régulièrement interrogée, elle se défend pied à pied, refuse le qualificatif de pétroleuse : elle n'a fait que soigner les blessés, mais reconnaît sans hésitation sa passion pour la Révolution et le bonheur du peuple. Des témoins l'accablent, d'autres lui reconnaissent du dévouement comme institutrice ; un abbé favorise une correspondance clandestine avec son amour platonique, le communard Théophile Ferré.
Le 28 novembre, ce dernier est fusillé. Louise Michel refuse alors de continuer à vivre, change de système de défense, s'accuse de tout. Au capitaine Briot qui depuis des semaines construit le dossier d'accusation, elle fait un récit complet de ses actions révolutionnaires.
Le 16 décembre, vêtue de noir, en grand deuil, elle comparaît devant le Conseil de guerre. D'un geste brusque, elle relève son voile de crêpe et fait face au tribunal. «Ton oeil fixe pesait sur les juges livides / Toute la vaste salle était pleine d'effroi», écrit Victor Hugo. «Les juges murmuraient : "Qu'elle meure ! C'est juste. Elle est infâme ! A moins qu'elle ne soit auguste" / Disait leur conscience.»
Au terme de ce procès, la mort lui est refusée. Elle devient bagnarde, matricule 2182.

Présentation de l'éditeur

Quand, le 18 mars 1871, le peuple parisien s'insurge contre le gouvernement d'Adolphe Thiers et proclame la Commune, les cris de joie des ouvriers sont aussitôt relayés par le journaliste insurgé Jules Vallès. Dès le mois de mai, le soulèvement est écrasé dans un bain de sang et des milliers de communards sont conduits devant les tribunaux. Parmi eux, Louise Michel tient farouchement tête à ses accusateurs. Depuis Londres, Karl Marx soutient l'insurrection parisienne et, dans son adresse à l'Internationale ouvrière, La Guerre civile en France, il tire les leçons de son échec.




Des discours qui ont marqué l'Histoire, par des figures d'exception.

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le 21 février 2013
Format: Poche|Achat vérifié
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