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le 30 novembre 2010
Attention événement ! Voici enfin le fameux Ring de Clemens Krauss dans une édition officielle réalisée à partir des bandes originelles de la radio bavaroise.
Certes cette version mythique n'en est pas à sa première diffusion, cela fait plus de vingt ans qu'elle existe en CD et la dernière édition que l'on doit à la maison Opéra d'oro était déjà de bonne qualité.
Quels que soient les mérites des éditions précédentes - et elles avaient au moins celui de faire entendre cette version merveilleuse - elles s'effacent devant le produit absolument remarquable diffusé par Orfeo.
Cette maison de disque distille au compte goute quelques unes des plus grandes productions du Neues Bayreuth, à partir des bandes originales de la radio bavaroise remastérisées et présentées dans de luxueux coffrets, le tout en partenariat avec le Festival de Bayreuth. Il s'agit donc d'enregistrements officiels dans le meilleur sens du terme, c'est-à-dire gage d'une qualité technique optimale et d'un travail éditorial exemplaire.
Parmi cette collection, la présente réédition du Ring enregistré sous la baguette de Clemens Krauss prend place au tout premier rang.
On sait la place fondamentale qu'occupe ce Ring dans la discographie wagnérienne, il n'est donc pas nécessaire d'être très long sur le sujet : disons simplement que nous avons la rencontre d'un chef d'orchestre de génie et d'une troupe de chanteurs miraculeux.
La direction survoltée de Krauss transcende complètement ce Ring, à l'opposé de conceptions épaisses, majestueuses, monumentales. Les choix esthétiques du chef pourront déranger les tenant d'un certain traditionalisme, pourtant je pense que cette direction tendue, acérée, qui dynamise le tissu orchestral et donne à la musique de Wagner fluidité et mobilité est celle qui rend le mieux justice à l'oeuvre. Elle répondait d'ailleurs exactement aux voeux de Wieland Wagner et, par-dessus tout, elle sert et magnifie les chanteurs, il n'existe pas à mon sens de Ring mieux chanté, mieux articulé, mieux dit. La distribution est stratosphérique, surtout côté masculin ou le quatuor Hotter-Neidlinger-Windgassen-Greindl a fixé des standards d'interprétation quasi définitifs.
Une réserve quand même, si le son est excellent, cela reste un enregistrement mono, il ne faut quand même pas s'attendre à trouver l'équivalent des grandes versions stéréo qui vont suivre (Keilberth, Böhm ou Karajan par exemple) mais cela est désormais beaucoup plus qu'un simple document d'archives.
La présentation est comme toujours très soignée, les disques sont présentés dans des pochettes comme jadis les vinyles et le texte de présentation est de grande qualité, mais attention, il n'y a pas de livret.
Cela peut se comprendre, l'éditeur considère sans doute que ce coffret s'adresse d'abord à des mélomanes passionnés qui connaissent leur Ring sur le bout des doigts, ce qui est vrai, mais pas seulement, il peut très bien être l'introduction idéale à l'oeuvre de Wagner pour des néophytes, dans ce cas je leur conseillerai de compléter leur achat par le guide des opéras de Wagner édité par Fayard.
Un monument de l'histoire du disque et un pilier absolument indispensable de toute discothèque wagnérienne.
77 commentaires| 67 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Cette édition Orfeo est vraisemblablement la meilleure pour ce qui est de la qualité du son. La critique professionnelle l'a écrit et c'est confirmé pour les autres éditions que je connais. Ce n'est pas sans intérêt, parce que le seul défaut de ce Ring est sa qualité d'enregistrement assez moyenne, même pour 1953.

J'ai commenté séparément chaque opéra dans les rares éditions qui existent Der Ring-das Rheingold,Walkure-Complete Opera,Siegfried,Der Ring-Gotterdammerung. Bien entendu, je reprends dans mon commentaire d'ensemble beaucoup de phrases présentes dans les commentaires séparés.

Ce qui fait que ce Ring est probablement le meilleur et le plus passionnant, c'est la conjonction d'un chef de génie et d'une distribution supérieure à toutes les autres. Bien entendu, ça ne concerne pas ceux qui ne peuvent écouter une interprétation en mono. Le concurrent évident est Furtwängler; mais le Ring de la Scala, d'ailleurs enregistré de façon moins moderne, souffre d'une distribution bien inégale et celui de la RAI d'un orchestre insuffisant, avec une distribution un peu meilleure. Aucune des interprétations en stéréo (Solti, Böhm, Karajan, Levine, Thielemann I et II, etc) n'a une équipe de chanteurs comparable. Quant à Keilberth, dont le Ring stéréo de 1955 est incontournable, sa direction n'égale pas celle de son collègue.

Quels sont les caractères et les mérites de la direction de Clemens Krauss (31 mars 1893-16 mai 1954), ce chef mort trop tôt pour pouvoir être écouté dans un autre Ring et, à plus forte raison, bénéficier de la stéréo ? Ce n'est pas facile de la caractériser avec des mots.

Elle est beaucoup plus terrestre et moins mystique que celle de Furtwängler. Si on classait chaque chef selon la tripartition fonctionnelle de Georges Dumézil, Furtwängler serait sans hésitation un chef de première fonction, Keilberth, le sensuel, le vénusien, serait à classer dans la troisième, mais pour Clemens Krauss, c'est moins évident; son dramatisme musclé le rapprocherait cependant de la deuxième fonction, guerrière. Tout comme Furtwängler et à la différence de Keilberth, Krauss empoigne l'orchestre, hiérarchise dans la durée, faisant preuve d'un remarquable sens stratégique, et dans le détail met en valeur, tout en les clarifiant, les motifs importants qui soutiendront la tension dramatique. Ainsi tel ou tel passage apparaît de façon saisissante et éclairante pour l'ensemble. A l'inverse de Keilberth, à l'aise dans les sentiments heureux, sa Tétralogie attise tout ce qui est passion sauvage, menace ou drame et présente un caractère nettement sombre, ce qui convient tout à fait à une histoire qui finit par la destruction des dieux et où la plupart des personnages perdent la vie. Cette direction apporte beaucoup de tension, quelque chose de nerveux et d'incisif, pas du tout massif ou spectaculaire, mais puissant à l'occasion et elle triomphe sur la distance. Comme elle n'abuse pas de l'intensité sonore, certains forte n'en prennent que plus de sens.

Ce qui fait la supériorité de ce Ring, c'est aussi le niveau extrêmement élevé des chanteurs. 1952 était une année de transition. Maintenant l'équipe est constituée. Peu d'années après, elle aura commencé à vieillir, sans que le renouvellement soit suffisant en qualité. Je n'en tire pas de conclusions générales, ce serait absurde, mais quand le fameux Ring stéréo de Keilberth en 1955 diffère dans sa distribution, c'est plutôt en moins bien. Pour donner l'exemple du Rheingold, Rudolf Lustig, le Loge de 1955, n'égale pas Erich Witte, Toni Blankenheim est très en dessous du Donner de 1953, Hermann Uhde, il est en est plutôt de même pour Georgine von Milinkovic (1955) à côté d'Ira Malaniuk. Et le déclin de la voix de Ludwig Weber, déjà bien entamé en 1953, sera inquiétant deux ans plus tard. Néanmoins Josef Traxel, en 1955, est l'idéal pour Froh, alors que Gerhard Stolze, sans démériter, est plus que léger en 1953. De même, dans la Walkyrie, Ramón Vinay peinera pour les aigus en 1955, aux dépens de l'expression et du style.

Mais ici, on a les plus grands. Hans Hotter a souvent des problèmes de souffle et pourtant son Wotan chaleureux l'emporte sur tous les autres, comparaison faite. Et cette voix puissante et néanmoins claire, teintée de lumière ! La Brünnhilde humaine et puissante d'Astrid Varnay, colorée de bonté, de sensualité, de chaleur, Maria von Ilosvay, l'Erda idéale, le puissant et terrifiant Fafner, Hunding et Hagen de Josef Greindl, l'Alberich absolu de Gustav Neidlinger (saisissant autant que nuancé), le Mime sans caricature, mais exprimant toutes les peurs du personnage, qu'a su incarner Paul Kuën, le Fasolt puissant et humain de Ludwig Weber, le Siegmund sombre et tout autant tragique qu'héroïque de Ramón Vinay, Hermann Uhde en Donner et Gunther, le Siegfried de Windgassen, peut-être inférieur aux plus grands des années 30 et 40, mais qui n'a pas été dépassé par ceux qui lui ont succédé depuis 50 ans... La liste des meilleurs n'est probablement pas finie.

Ne négligeons pas le fait que certains des meilleurs sont bien plus soignés, bien plus investis, quand ils sont avec Krauss que quand ils sont avec Keilberth : c'est particulièrement le cas de Josef Greindl, parfois de Hans Hotter, mais en revanche pas de Gustav Neidlinger.

A côté des meilleurs, il y a ceux qui sont simplement très bons : Regina Resnik (Sieglinde, etc), Ira Malaniuk (Fricka, Waltraute) et même quelques uns assez critiquables, le Loge d'Erich Witte, la Gutrune de Nathalie Hinsch-Gröndahl. Mais aucun Ring n'est aussi bien chanté.
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le 16 septembre 2010
Tout le monde des wagnériens l'attendait ce fameux ring de clemens krauss dans une édition enfin officielle. La voici éditée avec grand soin par le label orféo. Le son est époustouflant et n'a aucune comparaison possible avec toutes les éditions antérieures. Il s'agit vraiment des bandes officielles. Un seul mot : MAGISTRAL !
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Tout concourt à faire de la réédition de ce Ring de 1953 une référence majeure pour ne pas dire absolue. C'est à la fois une performance de chacun des protagonistes et aussi une performance collective sous la baguette oh combien inspirée de Clemens Krauss.
Et il sont tous à ce point investis qu'il insufflent une vie à ce Ring que je n'ai retrouvée nulle part ailleurs.

Grand merci à Orfeo pour cette réédition qui nous comble.
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Avec le Ring de Solti, celui de Bohm et celui de Karajan, le présent coffret de 1953 est une des anthologies de référence pour les wagnériens.

Voila sans doute de la Tétralogie la plus vivante de toutes, celle qui réalise la plus improbable synthèse entre les visions creusées et infinies d'un Knappertsbusch, la pâte incandescente et le mouvement quasi improvisé d'un Furtwängler, et les pulsions et brûlures théâtrales d'un Böhm. Le point de convergence entre toute une tradition majestueuse et une immédiateté dévastatrice.

Il apparaît comme la plus géniale illustration du niveau des soirées du Bayreuth de l'époque. La pâte sonore, dense, creusée, tendue, est encore assez nettement celle de son temps, n'annonçant que de loin la révolution et l'allègement des Böhm ou Boulez. Car c'est surtout en terme de respiration et d'avancée, de flexibilité et de théâtralité que la direction de Krauss se démarque assez nettement de celle de ses contemporains.

C'est ici que l'on trouvera LE quatuor de rêve des années 1950, réuni pour la première fois, Varnay, Hotter, Neidlinger, Windgassen dans la meilleure forme possible.

Les monstres sacrés du chant wagnérien de l'après-guerre laissent chacun leur incarnation la plus éblouissante, la plus fraîche aussi : Hotter est ici au sommet de ses immenses moyens, Varnay encore dans sa plus irradiante lumière, avant que la voix ne s'épaississe définitivement, et Windgassen fait ses débuts de Siegfried dans la jeunesse d'un timbre inaltéré. Quant à Neidlinger, sa constance dans un rôle qui lui a collé à la peau toute sa carrière nous fera dire qu'il est avec Krauss aussi excellent qu'ailleurs.

Le cas des jumeaux dépendra plus des attentes de chacun : Ramon Vinay a la fêlure de timbre, la blessure intérieure de Siegmund et campe un Wälsung assez mal dégrossi, brutal et désespéré, constamment dans le tragique ; Regina Resnik, est une Sieglinde sans réelle séduction du timbre, aux prises avec une tessiture peu naturelle et doit passer les aigus en force, mais ainsi portés par le chef, ils risquent d'abattre les résistances les plus enracinées.

Comme de coutume dans cette décennie de rêve pour les grands rôles, les rôles secondaires sont plus inégaux : d'un côté le Mime génialement glapissant de Paul Kuen, la bouffée d'air du Froh de Gerhard Stolze, le Fasolt brut de décoffrage de Ludwig Weber, les méchants déjà inimitables et à leur meilleur de Josef Greindl, l'Oiseau léger comme la plume de Rita Streich ; de l'autre le Loge plutôt scolaire d'Erich Witte, la Freia épouvantail de Bruni Falcon, la Gutrune débraillée de Natalie Hinsch-Gröndahl, des Filles du Rhin et Nornes sans envergure, un plateau de Walkyries en déconfiture.

Mais l'ensemble reste un incontournable pilier de discothèque wagnérienne, le meilleur témoin du Nouveau Bayreuth, et propose rien moins que le plus étincelant Siegfried de la discographie.

Basée sur les bandes originales, la restauration sonore d'Orfeo offre un gain évident en termes de confort, avec une captation moins écrasée des voix et de l'orchestre comparé à la dernière mouture parue chez Archipel, et une meilleure perception de l'acoustique si particulière de Bayreuth et notamment de la profondeur de la scène et sa réverbération, qui permettent d'écouter des actes entiers sans avoir les oreilles qui sifflent.

Puisse le label munichois continuer à rééditer dans les mêmes conditions les textes d'accompagnement et les photos sont aussi un régal, les trésors des archives du Neues Bayreuth, dont on n'a pas fini de mesurer la portée historique !
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Grand ring de 1953; neues Bayreuth; Clemenz Krauss.
Le plus:
- la direction ailée de Krauss et une qualité d'enregistrement bien meilleure que ce que l'on a dit et qui s'améliore au fur et à mesure des rééditions
- un "cast" à la hauteur
. Hans Hotter agé de 44 ans, ses grandes années, un Wotan fraternel et profondément émouvant
. Astrid Varnay, grande voix vibrante d'humanité que l'on préfère à Birgit Nillson dont l'impertubabilité nous gène
. Wolfgang Windgassen, pilier de Bayreuth à la voix encore souple à l'époque
. Josef Greindl, basse noire comme il n'en existe plus et homme à tout faire ( bien )dans cette période: cynique Hagen,
terrifiant Fafner et brutal Hunding.
. Gustav Neidlinger, Alberich mythique lui aussi dans ses meilleures années et lancant la malédiction de l'or avec malice.
Le moins: un couple Sigmund/Sieglinde peu interessant
. Ramon Vinay, Sigmund à la grosse voix lourde et sans lyrisme aussi peu interessant comme ténor que comme baryton, tessiture dans laquelle il finira sa carrière
. Regina Resnick, une Sieglinde mezzo loin des voix blondes que l'on préfère ( Maria Muller; Leonie Rysaneck; Gundula Janowitz ), elle aussi un peu décevante et le 1er acte de la Walkyrie, un des sommets du Ring, est plat et manque d'incandescence et d'extase.
Au total un Ring pouvant tout à fait etre un premier choix pour ceux acceptant une prise mono live avec les réserves du 1er acte de la Walkyrie +++
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le 8 janvier 2017
L'univers tragique du Ring se prête à toutes les extravagances...La partition exige un effort quasi surhumain de la part des chanteurs...L'utilisation très abondante des cuivres ouvre la porte à n'importe quelle boursouflure...Trouver le point d'équilibre parfait entre ces trois forces de tensions divergentes relève du miracle...Aucune version ne fait l'unanimité à une exception près...celle de Krauss...Là tout y est....

La Tétralogie trouve là sa plus exacte expression...Affrontements, trahisons, combats, amour fou défiant les lois humaines et divines, fin terrible...Morts de Fasolt, Siegmund, Fafner, Mime, Siegfried, Hagen...destruction du Walhalla...Jamais la soif de possession, la cupidité, le goût des grandeurs n'auront engendré autant de désastres...Cette interprétation donne une chair extraordinaire à ce Cycle...Une version incontournable.
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le 21 mai 2015
Cet enregistrement présente le double intérêt de proposer l'une des meilleures distributions en terme de chant wagnérien (celle de son 2e âge d'or) et une interprétation en concert, à Bayreuth même. Néanmoins, malgré l'évidente maîtrise du chef et sa bonne gestion des tempi, malgré un orchestre évidemment rompu à la musique de Wagner, je ne parviens pas à accrocher à cette version. Le son, qu'on peut supposer ici de meilleure qualité que dans les versions antérieurement publiées (mais que je n'ai pas écoutées), n'est cependant pas du tout satisfaisant à mon avis (l'acoustique de Bayreuth n'y est pas pour rien, elle "voile" le son) : on attendait mieux d'un enregistrement des années 50 (voir le "live" de "Lulu" par Maderna chez Opera d'Oro) et je trouve que la musique perd de son relief. L'autre raison de mon peu d'intérêt ne tient pas à cette version elle-même, mais tout simplement qu'après avoir entendu celle de Furtwängler à la RAI (pourtant bien plus mal enregistrée et interprétée niveau orchestre), je n'ai pas été en mesure de m'intéresser à quoi que ce soit d'autre : vision de chef qui colle totalement aux ambitions de la musique et qui transcende les plus gênantes imperfections. Si vous n'adhérez pas d'emblée à Furtwängler, la version Krauss (qui demeure plus qu'une valeur sûre) vous ravira sans nul doute. Et si vous préférez la haute-fidélité et le spectaculaire, privilégiez Solti.
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le 4 mars 2011
Je possède une dizaine de versions (CD et Vinyls) du Ring, cette version fait partie du peloton de tête tant pour son orchestration et les voix que par sa qualité d'enregistrement.
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le 10 avril 2017
Tous les chanteurs sont exceptionnels, à commencer par Hans Hotter.
La prise de son défavorise un peu l'orchestre, mais l'ensemble reste digne du Walhalla.
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