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Précision qui ne concerne que mon accès au texte, non le texte lui-même : Washington square (1880) est le premier roman de James que je lis en langue originale. La difficulté proverbiale de l'anglais de ce romancier est sans doute surtout liée à des oeuvres ultérieures. Washington square, où James évite soigneusement d'alourdir le récit avec le genre de descriptions qui font la joie de certains de ses confrères (et souvent aussi le désespoir du lecteur), n'offre en version originale, avec ses chapitres courts et sa sobriété constante, aucune difficulté insurmontable.

James s'est lancé un défi avec ce roman, le défi d'intéresser à une héroïne d'apparence irrémédiablement banale. En outre, il est toujours tentant de vouloir captiver en jouant sur la corde sensible et James s'est interdit cela aussi (et surtout). De ce point de vue, le père de l'héroïne, le docteur Sloper, joue un rôle capital, non seulement dans le récit, mais dans la définition de la tonalité du livre. Car, incarnation d'une alliance entre intellect et sens pratique, le docteur regarde les événements à bonne distance. Sûr de son jugement, il semble occupé à une expérience en laboratoire : soit une situation A, avec des personnages B, C et D, qu'adviendra-t-il si [...]. Sloper est devant la vie (la sienne et surtout celle des autres) comme un astronome qui veut prédire le prochain passage de la comète. Au fond, ce qu'on appelle les drames de l'existence, il en voit plutôt le côté distrayant. Tant de détachement, si peu d'empathie avec sa propre fille, a pu révolter.

On parle parfois de roman d'analyse. Dans Washington Square, un des personnages se charge donc déjà de l'analyse. Il n'est d'ailleurs pas le seul, puisque sa soeur, la digne et fofolle Mrs Penninman, veut en faire autant. Mais tandis que le docteur voit toute chose à travers le prisme de son expérience désabusée du monde, Mrs Penniman voit les êtres et les situations comme une personne fantasque qui aimerait vivre par procuration une aventure sentimentale. Elle vit dans un monde parallèle où un beau jeune homme est forcément paré de toutes les vertus. Le roman se passe ainsi à échafauder des scénarios, à porter des jugements contradictoires sur les êtres et leurs perspectives. Le présent devient une perpétuelle anticipation.

Il m'a été impossible de sauter une phrase, une ligne, un mot. Il n'y a pas un mot de trop dans Washington Square.

Washington Square est un roman qui porte sur le mouvement et l'immobilité. A partir du mouvement de la vie -jeunesse, rencontre, émois, projets, il décrit une vie qui ne trouve le salut que dans le silence et l'habitude. En cela, il se montre d'ailleurs beaucoup plus poignant dans l'évocation du personnage et du destin de Catherine Sloper que l'apparence de cynisme du romancier ne pourrait le laisser croire.

Adapté en opéra, en ballet, en film (The Heiress, de William Wyler, 1949), Washington Square est un diamant littéraire, taillé avec un soin incomparable.
44 commentaires| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juillet 2003
Si vous aimez les histoires de fantômes ; et vous si vous aimez, tout comme moi, l'anglais , vous êtes le bienvenue a lire ce roman. Celui ci vous plongera dans une histoire avec deux orphelins ( fantômes ) qui hantent une maison.
Henry James a très bien écrit ce roman, vous vous y plongerez sans vous en apercevoir. A lire absolument
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le 30 janvier 2013
Notes très intéressantes qui ouvrent des perspectives de lectures à exploiter. Une approche globale du texte qui sera utile aux étudiants.
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le 20 décembre 2002
C'est au XIXeme siècle qu'Henry James écrit The turn of the screw, oeuvre mêlant plusieurs genres (réalisme,fantastique) et plus particulièrement le gothique. Jeune gouvernante envoyée dans un château, "the governess" (son nom n'est pas donné)se trouve brusquement plongée dans un monde étrange et mystérieux. Ce thème de la jeune femme frêle perdue dans une profonde campagne anglaise, sujette à des visions étranges et inquiétantes n'est pas sans rappeler d'autres oeuvres du même type comme le roman Jane Eyre de Charlotte Bronte. Le roman se rapproche également du roman fantastique, en effet pouvons nous croire l'histoire qui nous est racontée puisqu'elle même est narrée par la jeune gouvernante, qui aura relaté son histoire sur un vieux manuscrit retrouvé au fond d'un tiroir....? La gouverante était elle folle, son récit est il authentique? ses visions de fantômes, sa paranoïa envers la petite fille innocente(?), Flora -jeune héroïne au prénom romanesque connotant pureté et angélisme) qui semble la tromper avec perfidie...nous projettent dans un monde clos, inquiétant, tant James nous donne le pouvoir de nous identifier à cette jeune femme aux visions surprenantes.
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le 1 octobre 2014
Livre imposé par le professeur de fac de ma fille. Donc ce n'est pas un choix personnel de lecture ...
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le 25 octobre 2010
Le livre est très court et se lit facilement. Un mot pour le résumer: prenant.
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