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Watchmen: The Deluxe Edition Relié – Illustré, 4 juin 2013
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In an alternate world where the mere presence of American superheroes changed history, the US won the Vietnam War, Nixon is still president, and the cold war is in full effect. WATCHMEN begins as a murder-mystery, but soon unfolds into a planet-altering conspiracy. As the resolution comes to a head, the unlikely group of reunited heroes--Rorschach, Nite Owl, Silk Spectre, Dr. Manhattan and Ozymandias--have to test the limits of their convictions and ask themselves where the true line is between good and evil.
In the mid-eighties, Alan Moore and Dave Gibbons created WATCHMEN, changing the course of comics' history and essentially remaking how popular culture perceived the genre. Popularly cited as the point where comics came of age, WATCHMEN's sophisticated take on superheroes has been universally acclaimed for its psychological depth and realism.
WATCHMEN is collected here in deluxe hardcover, with sketches, extra bonus material and a new introduction by series artist Dave Gibbons.
- Nombre de pages de l'édition imprimée448 pages
- LangueAnglais
- ÉditeurDC Comics
- Date de publication4 juin 2013
- Âge de lecture13 - 16 ans
- Dimensions18.7 x 3 x 28.2 cm
- ISBN-109781401238964
- ISBN-13978-1401238964
Titres populaires de cet auteur
Description du produit
Revue de presse
"WATCHMEN is peerless."—Rolling Stone
"Remarkable ... the would-be heroes of WATCHMEN have staggeringly complex psychological profiles."—New York Times Book Review
"Groundbreaking."—USA Today
"A masterwork representing the apex of artistry."—Entertainment Weekly
"The greatest piece of popular fiction ever produced."—LOST co-creator Damon Lindelof
Quatrième de couverture
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- ASIN : 1401238963
- Éditeur : DC Comics; Deluxe édition (4 juin 2013)
- Langue : Anglais
- Relié : 448 pages
- ISBN-10 : 9781401238964
- ISBN-13 : 978-1401238964
- Âge de lecture : 13 - 16 ans
- Poids de l'article : 1.02 kg
- Dimensions : 18.7 x 3 x 28.2 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 95 en Romans graphiques (Livres)
- 149 en BD Policier et Suspense
- 188 en BD Science-fiction
- Commentaires client :
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SI je devais trouver un défaut au ce serait le papier qui est très fin. Toutefois l'impression est de bonne qualité.
Envoi très rapide et bien emballé, je recommande!
Par Fleur le 12 février 2019
SI je devais trouver un défaut au ce serait le papier qui est très fin. Toutefois l'impression est de bonne qualité.
Envoi très rapide et bien emballé, je recommande!
Précurseurs des héros qui ne sont pas lisses et sans défauts, on les suit dans leur retraite et leurs moments de solitude, d'égarement et de doutes.
2. Watchmen, c’est une bande dessinée policière qui commence par un crime et qui déroule l’enquête de manière ludique et intelligente adapté à ce média visuel. Le Comédien, un ex-superhéros, a été assassiné. Ses anciens compagnons se mettent à la recherche du coupable.
3. Watchmen, c’est une rigueur graphique exceptionnelle. Dave Gibbons réussit à mettre toutes les informations exigées par le scénario dans chaque dessin, sans aucune impression de surcharge visuelle. Il a retenu une trame rigoureuse de 9 cases par page, avec quelques variations qui consistent à fusionner 2 ou 3 cases entre elles. Les dessins sont entièrement au service de l’histoire.
4. Watchmen, c’est une structure narrative complexe qui donne l’impression au lecteur d’être intelligent. Moore et Gibbons enchevêtrent l’enquête principale avec des pages de textes illustrées en fin de chacun des 11 premiers chapitres, et avec une bande dessinée dans la bande dessinée.
Cette histoire semble dans un premier temps s’appliquer au coupable et condamner ses actions (comme un signe annonciateur du jugement de valeur final du Docteur Manhattan), et comme un clin d’œil ironique au choix du prochain sujet de la feuille de choux d’extrême droite.
5. Watchmen, c’est un point de vue philosophique sur le sens de l’histoire et la perception de la réalité. À un deuxième niveau, l’histoire du Black Freighter indique que la compréhension et l’interprétation de la réalité dépend de la personne qui la contemple ; chaque individu est limité dans sa capacité à appréhender le monde qui l’entoure.
De la même manière, chacune de nos actions est asservie à notre capacité à comprendre ce qui nous entoure. Et ce développement de l’histoire renvoie à ces moments où les personnages changent de vision sur le monde qui les entoure en contemplant les actions du Comedian. Edward Blake est celui qui dispose de la vision la plus claire du monde qui l’entoure, mais c’est aussi celui qui est le plus incapable d’agir parce que cette absence d’illusions le prive de motivation.
6. Watchmen, c’est une uchronie dans laquelle l’existence d’un seul homme doté de pouvoirs extraordinaires a bouleversé le rapport des pouvoirs des nations. La défense stratégique des États-Unis repose sur ses épaules. Richard Nixon est toujours au pouvoir. Mais la tension monte entre l’Ouest et l’Est et une guerre semble inéluctable et imminente.
7. Watchmen, c’est une analyse psychologique pénétrante et sophistiquée de chacun des principaux personnages. Après le décès du Comédien, chacun se remémore à tour de rôle une de ses rencontres avec lui. Mais il s’avère que ces scènes ne servent pas tant à honorer la mémoire du défunt qu’à mesurer son impact sur chacun des narrateurs et sur l’orientation qu’il va donner à sa vie.
8. Watchmen, c’est un univers visuel d’une rigueur et d’une cohérence parfaites. Dave Gibbons et Alan Moore ont travaillé pour rendre chaque élément visuel significatif : les graffiti sur les murs, la récurrence symbolique du smiley taché, les voitures électriques, les logos des entreprises, les affiches publicitaires, jusqu’au design des chaussures portées.
9. Watchmen, c’est des séquences narratives d’une force et d’une intelligence inouïes. Le chapitre consacré à Rorschach est bâti autour de la symétrie du masque. La première page répond à la dernière, la seconde à l’avant dernière, etc.
Dans le chapitre 9, Moore et Gibbons réussissent un tour de force exceptionnel : ils arrivent à faire partager au lecteur le point de vue d’un personnage qui a une perception globale du temps et non linéaire. Et le résultat est convaincant. Cette séquence sur Mars vaut à elle seule 5 étoiles (et même plus).
10. Watchmen, c’est une bande dessinée qui s’est élevée au-dessus de son origine (comics de superhéros) pour atteindre le niveau de chef d’œuvre auquel on ne pourrait reprocher que la place réduite des femmes. Le lecteur fait connaissance avec des personnages singuliers dans le cadre d’une trame policière classique qui sert à interroger les désirs et les motivations de chacun, ainsi que le sens de l’Histoire, tout en possédant une hauteur teneur en divertissement.
11. Watchmen, c’est une déconstruction exemplaire des conventions du récit de genre « superhéros ». À l’instar des philosophes du 20ème siècle, Alan Moore fait apparaître les postulats acceptés sans question et les contradictions internes (concernant les récits de superhéros), tout en proposant une alternative. Il pointe du doigt les conventions et stéréotypes du genre : problèmes réglés à coups de poing, puissance physique masculine prédominante, loi du plus fort, suprématie d’une vision du monde paternaliste et hétérosexuelle.
Un par un, les superhéros sont confrontés à leurs limites, à l’inadéquation de leur mode d’action. Le cynisme du Comédien ne lui apporte ni bonheur ni paix de l’âme et le conduit à vivre en marge de la société. L’intransigeance de Rorschach l’accule dans une impasse existentielle, au sens propre. Le docteur Manhattan se débarrasse de toute responsabilité en devenant un esprit analytique retiré de l’humanité. Ozymandias a peut-être gagné une bataille, mais pas la guerre. Seul le Hibou semble avoir un avenir, or c’est le seul qui a renoncé à ses modes opératoires de superhéros.
L’idéal héroïque classique est incarné par des individus au système de valeurs sujet à caution, imposant leur volonté par la force, solitaires au point de se couper des individus qu’ils défendent. Le pire représentant de cette engeance est Edward Blake, homme d’action sans remords, ayant abattu une femme enceinte de sang-froid, et violeur. Moore condamne sans appel ni ambiguïté cet individu viril, macho et violent. Son cynisme l’a empêché de construire quoi que ce soit, l’a séparé de tous ses compagnons et ne l’a sauvé de rien.
À l’opposé d’Edward Blake, il y a l’étrange tandem de Sally et Laurie Juspeczyk, la mère et la fille. La première est alcoolique et toujours sous le charme de son violeur, la deuxième boit, fume, tabasse et vomit, sans oublier ses relations sexuelles de femme libérée. Pourtant, ce personnage débarrassé des atours romantiques et romanesques de la gente féminine incarne l’alternative intelligente et pertinente au patriarcat. Alan Moore a choisi de construire un personnage complexe, avec des défauts très humains, comme modèle à suivre et il s’agit d’une femme. De la même manière, Moore refuse le simplisme dans la description de la minorité sexuelle lesbienne. Joey et Aline sont également débarrassées des clichés romantiques, dépourvues d’idéalisation, dépeinte sans sensationnalisme ni voyeurisme. L’auteur ne remplace pas un idéal parfait (l’homme viril et puissant), par un autre. Il montre la réalité dans sa complexité et son pluralisme. Il s’inscrit dans le courant philosophique du postmodernisme (ou philosophie postmoderne, concept différent de celui de postmodernisme artistique). Il fait sienne la remise en question d’une vision universaliste de la réalité, pour mettre en scène une conception pluraliste de la réalité.
Moore montre des personnages agissant suivant leurs convictions, issues de leur compréhension incomplète de la réalité (ce qui est le lot de chaque être humain). Au lieu d’imposer une vision unique supplantant les autres, son récit sous-entend que la condition humaine doit s’accommoder de cette pluralité, de cette absence de vision unique et absolue. Les dessins très descriptifs et un peu uniformisés de Dave Gibbons renforcent cette idée, en mettant chaque individu sur le même plan, avec un traitement graphique similaire, sans favoriser un personnage ou un autre, sans qu’un point de vue ne bénéficie d’une esthétique plus favorable.
12. Watchmen, c’est un héritage impossible à porter pour l’industrie des comics de superhéros. Les maisons d’éditions Marvel et DC ont souhaité tirer les bénéfices de Watchmen et de Dark knight returns, en réitérant les éléments qui ont fait leur succès. Il s’en est suivi une vague de récits plus noirs, avec des superhéros plus névrosés, plus désespérés, et souvent plus sadiques dans leur violence.
Dans le pire des cas, les auteurs maisons (et les lecteurs) ont vu en Rorschach le vrai héros de Watchmen, l’individu qui n’a pas eu de chance à la naissance, et qui applique une justice expéditive et sadique. Dans Watchmen, Walter Korvachs n’a rien d’un modèle à suivre. Il exécute froidement, blesse et handicape à vie ses opposants. Il vit une vie malheureuse et misérable. Son intransigeance le conduit à une forme de suicide, par un tiers. Au mieux, les suiveurs ont vu dans le Comédien une forme de nihilisme adulte et conscient. À nouveau, Edward Blake est une ordure de la pire espèce, violeur sans repentir (il n’hésite pas à revenir auprès de Sally Juspeczyk), meurtrier d’une femme enceinte sans défense.
Depuis sa parution en 1986/1987, l’œuvre de Moore et Gibbons a inspiré nombre de créateurs qui n’y ont vu que cynisme et violence, passant à côté de la ligne directrice qu’est la philosophie postmoderne. Watchmen n’est pas l’histoire de cinq ou six superhéros confronté à un niveau de réalité dans lequel les affrontements physiques ne résolvent rien. C’est la déconstruction d’un genre, et la proposition d’une nouvelle façon de regarder le monde.
je le recommande
Meilleurs commentaires provenant d’autres pays
1. The paperback edition is available at half the price of this edition and if you are not intending to make this a permanent addition to your library which can stand the test of time, my humble suggestion is to go for the paperback instead of the hardcover.
2. The hardcover edition has a hybrid glued-sewn binding like most DC hardcovers which makes it a little tight. Mind you, there is no gutter loss but you will need to use some ungainly force to make the book lie flat on the table.
3. Given the binding and if you handle your books properly, this edition will last for a long, long time without pages coming loose.
4. If you are a collector like me, there are two options when it comes to a hardcover copy of Watchmen - this 2013 DC Deluxe Edition and the Absolute Edition.
The Absolute Edition is the Holy Grail - A pure sewn binding, tons of bonus content, oversized, excellent build quality and comes in a slipcase. However, it costs roughly 4 times as much as the Deluxe HC.
The 2013 Deluxe HC compromises slightly on build quality front but not enough to qualify as a deal breaker. Its a little larger than the original TPB print size and contains almost 85% of the bonus content you find in the Absolute edition. The pages inside are beautiful heavy glossy stock paper. The book has a matte finish dust jacket with Issue #1's cover on the inside.
To sum up, if you are a collector on a budget, this edition is for you. Go for the Absolute edition if you have cash you can drop.
I have been a fan of Moore since V for Vendetta and Watchmen was at par (maybe even above the bar set by V) with his other works but the sheer scale of the narrative was way beyond what I can describe in words. What I loved about the series was how deeply the plot was driven not just by the characters but also by the setting itself which had been fully realized in Dave Gibbons' art. Every one of the central characters, superheros and antiheroes, are unlike your standard DC or Marvel cardboard cutouts, deeply flawed and therefore human. Watchmen is prose presented in the guise of a comic book which makes it better than either medium.
I was impressed with quality of book when it arrived, as I had thought it rather expensive!
My son disappeared to his bedroom and thoroughly enjoyed reading this book, my other son has since read it and enjoyed it as much.










