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le 10 juillet 2009
Pour réagir à l'autre commentaire, il faut bien préciser que nous parlons effectivement du PREMIER album de DT qui date de 1989! Autant dire qu'à cette époque-là, à part Queensryche et Fate's Warning, personne d'autre n'officiait dans le registre que DT s'offrait d'aborder. En cela, écouter cet album après tous les autres peut certes décevoir, je le conçois, mais il faut bien savoir qu'à sa sortie (que j'ai connue), c'était déjà une bombe en puissance. Les morceaux sont impeccables : Fortune in lies est un chef d'oeuvre, the Ytse Jam un classique absolu du groupe, et les autres compos furieusement addictives. Je préfère la production de cet album à celle, plus froide et trop métallique par moments, de Images and Words. Quant au chanteur d'alors, s'il n'a pas le côté intimiste de Labrie (indépassable dans ce type de registre), il est techniquement bien meilleur (n'oublions pas que Labrie ne tient souvent pas la route en live).

Quoi qu'il en soit, on peut aller en toute confiance vers cette première borne, qui reste passionnante et d'une grande densité vingt ans après (ce qui n'est pas le cas de tous les albums de cette année-là, souvent datés) : reste à n'avoir aucun a priori et à prendre cette oeuvre pour ce qu'elle est, sans la comparer d'emblée aux albums postérieurs, qu'elle pourtant porte bel et bien en germe lorsque l'on y fait bien attention.
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le 6 avril 2016
1989... Je n' avais pas encore les articulations qui grincent !!!
On peut déjà saluer le culot de ces jeunots d' alors ! Le hard progressif ? Mais kesako ?
Jeunots, oui ( marrantes, les photos des loupiots dans le livret...) mais musiciens accomplis.. Issus, pour ce qui concerne petrucci, myung, et portnoy d' une grande école de musique fréquentée par l'élite. J' ai oublié le nom de cette école, tant je m' en fous...
Bon... L' album...
Et bien... Il a déjà la chance de ne pouvoir être comparé aux précédents ! Puisque c'est le premier !
Bon, philippe, si t'as que des conneries comme ça a dire, retourne te coucher...!
De bonnes idées... Y' en a plein...
Le titre d'intro " a fortune in lies " laisse augurer de bien belles choses pour l' avenir...l' instrumental "the ytse jam" ( influences et riff orientalisants), " the killing Hand " et ses ambiances changeantes ( souvent reprise en live, de nos jours) laisse présager quel monstre de musicalité deviendra le groupe sur le légendaire futur deuxième album, "images and Words" , auquel on peut associer "a change of seasons ", morceau de 25 minutes, trop long pour y figurer...
L'ennui principal... La production... Normal pour un groupe d' illustres inconnus...on ne peut pas blâmer...
John petrucci se révèle un immense guitariste...technicien et sensible... Il n'avait pas encore à jouer le rôle de guitar hero...
John myung, le discret bassiste sino américain, est une bête de rythme... Faut dire qu' il a de quoi faire, pour suivre mike portnoy, qui déjà passait devant tout le monde, poussez vous !!!
Il est extraordinaire... Mais bon... Il en fait des tonnes.. Très inspiré par l'excellent Neil peart de rush...
Claviers de Kevin Moore efficaces ("afferlife ") mais qui, trente ans après, ou presque, sonnent logiquement un peu kitsch !

Quant au chanteur... Charlie dominici, c' est le souci majeur... Et je pèse mes mots...c' est limite supportable... Là encore, influence "rush" au programme (sans la classe de geddy lee )... Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais quand je lis que ce dominici est supérieur techniquement à James labrie, pardon mais je me marre !!! Ceci est un autre débat...labrie qui n'assure pas sur scène ? Et mon c.l, c'est du poulet ? Vu le registre, la difficulté des notes à atteindre, et la longueur et l' intensité des concerts, y' a de quoi éprouver certaines faiblesses, je pense ! Cela arrive aux plus grands (Klaus meine, entre autres... Et si ça c'est pas une référence !) fin de la parenthèse !

Bref, tout ça pour dire que ce premier effort n'est pas indispensable, sauf pour le fan et/ou collectionneur invétéré.. Dont je fais partie...

Welcome aboard, mister labrie !!!
12/20.
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Ah, il faut bien commencer un jour, n'est-ce pas? Et non, Dream Theater n'a pas démarré sa carrière discographique avec un chef-d'oeuvre! Le groupe a attendu le deuxième album pour ça... Alors, c'est sûr, si on a connu "Images and Words" (1992) ou "Awake" (1994) avant ce "When Dream and Day Unite" (1989), l'écoute de ce dernier peut s'avérer décevante.

"When Dream and Day Unite" n'est pourtant pas un mauvais album. Mais il souffre d'une production très en dessous de celle des albums suivants, et surtout, d'un chanteur (Charlie Dominici) qui est à des années lumières de James LaBrie... mais pas dans le bon sens! Les compositions ne sont pas toutes démentes non plus, mais certaines sont tout de même assez remarquables ou intéressantes. D'ailleurs, quand on les entend "live" chantées par James LaBrie, elles s'avèrent tout à fait convaincantes. Ceux qui ont le "Live at the Marquee" savent à quel point "A Fortune in Lies" ou "The Killing Hand" participent à la qualité de ce disque. L'instrumental "The Ytse Jam" n'est pas mal non plus, et "Afterlife" ou "The Ones Who Help To Set The Sun" (qui contient quelques belles idées) sortent également du lot sans totalement nous éblouir non plus.

Du potentiel donc... et une maitrise instrumentale déjà remarquable. Mais en 1989, le groupe démarrait et était encore tout jeune. Le temps leur laissera le soin d'améliorer leurs compositions, d'affiner leur style, de gagner en maturité... et de se trouver un chanteur autrement plus impressionnant (sur album du moins)! En 1992, la bombe "Images and Words" allait mettre tout le monde d'accord... et le groupe se retrouvera alors propulsé à la tête du mouvement prog metal.
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