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White Light / White Heat [Remaster] Enregistrement original remasterisé

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Détails sur le produit

  • CD (30 octobre 1999)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Enregistrement original remasterisé
  • Label: Polydor
  • ASIN : B000002G7E
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Description du produit

Description du produit

Scorching 1968 album featuring "Sister Ray" & "The Gift".

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Après le départ de Nico, le Velvet Underground s'éloigne de la pop et joue un rock'n'roll brut et sombre qui va influencer le krautrock, le punk et même le heavy metal. Sur peu d'accords et un rythme répétitif et tribal, Lou Reed et John Cale chantent ou disent des histoires glauques et déprimantes qui, souvent, font allusion à la prise de stupéfiants... La plus longue de ces chansons, "Sister Ray", atteint les dix-sept minutes et culmine dans une cacophonie d'instruments saturés qui rappelle les expériences les plus poussées du free jazz. On peut difficilement imaginer une musique plus éloignée de l'insouciance des années soixante. --Hubert Deshouse

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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Lester Gangbangs MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 19 avril 2006
Format: CD
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un des albums les plus jusqu'au-boutistes de toute l'histoire du rock, une agression sonore frontale de 40 minutes. Seuls le morceau-titre (devenu une des reprises favorites de Bowie sur scène) et « Here she comes now » ressemblent à du rock pour le premier, de la pop pour le second.

Quant au reste, de la stéréo idiote de « The gift » (instrumentation lancinante sur un canal, voix parlée monocorde sur l'autre), au tsunami sonique de « Sister Ray » (17 minutes de solo vrillés de tous les instruments), il y a de quoi rebuter l'auditeur lambda. Mais cette furie sonore n'est que la suite des expérimentations menés sur « Black angel death song » et « European son ») les deux derniers morceaux du disque précédent.

« Velvet Underground & Nico » était par des bien des aspects dérangeant. « White light / White heat » est lui volontairement choquant et contient en germe le propos musical de centaines de groupes à guitares saturées. C'est ce qu'il convient d'appeler un disque de référence.
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Format: CD
Disque 1 : "White Light White Heat":

"White Light White Heat" est le sommet indiscutable du Velvet, sans doute parce qu'il s'agit aussi de leur pire descente aux enfers : en vrille… Un concassage impitoyable - mais fascinant - de notre confort musical, des mots littéralement visqueux à la fascination perverse, de brusques échappées mélodiques avant de s'abandonner à nouveau dans de noirs tourbillons, un bruit continu mais "sec" comme une jouissance jamais atteinte, et surtout ces voix mystérieuses et cruelles, qui allaient mettre en scène pour longtemps nos fantasmes artistiques. "White Light White Heat" est depuis 45 ans (!) une expérience à répéter, sans modération, jusqu'à l'usure des nerfs. Cette nouvelle édition - "Deluxe" - commet néanmoins la faute absolue de ne pas laisser l'album original "intact", et de vouloir enchaîner les perles pop de l'époque, déjà exhumées sur le fameux "V.U.", aorès le fracas ultime de "Sister Ray" : le résultat est traumatisant, mais pas dans le bon sens du terme, cette fois... Et notre plaisir, un peu gâché. Preuve s'il en faut que "White Light White Heat" est incompatible avec les codes et les règles habituelles de la musique !

Disque 2 : "Live In New York City 1967":

D'abord, il faut admettre que le son de ce "Live In New York City 1967", même s'il fera - logiquement - fuir les amoureux de, au hasard, "The Dark Side of the Moon", est certainement l'un des meilleurs à date de tous les enregistrements live du Velvet...
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Format: CD
Il s'agit bien d'évaluer non seulement l'album mais la présente édition. C'est une première et, je l'espère, une derrière car la tache est ingrate: je me focalise sur ce qui devrait être ignoré, le prix.

L'album, donc, impeccable, toujours pertinent, lire ci-dessus ci-dessous....
Mais le prix actuel pour une édition 3-cd est du jamais vu, du vol, sans explication aucune. Bizarrement peu commenté ici et ailleurs, on a longtemps cru à une erreur de fiche produit à sa sortie.

Si encore l'édition "réduite" (2-cd) avait suffi, on aurait pu considérer cette version 3-cd dispensable, tout juste bonne à servir de bande-son chic Fondation Cartier, mais l'indispensable mix mono n'est présent que sur cette édition prohibitive.

Lou Reed est mort. "White Light/White Heat" peut enfin céder au snobisme, après lui avoir si vaillamment résisté.
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Par Un client le 17 février 2003
Format: CD
Ce deuxième album du Velvet Underground et le dernier avec John Cale est certainement le moins accessible et donc pas forcement celui à conseiller pour entrer dans leur univers. Mais voilà, il s'agit du plus coriace et du plus troublant album du plus grand groupe de rock de tous les temps. Du classique White light/white heat au monument bruitiste des 18 minutes de Sister Ray (un record à l'époque), chaque morceau laisse une trace douleureuse. Il ne faut pas oublié la qualité des textes de Lou Reed qui rêvait d'un rock adulte; c'est ce qu'il a fait.
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Par Melomaniak COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 19 mars 2014
Format: CD Achat vérifié
Au cas où on ne l'aurait pas compris avec leur premier album, White Light White Heat nous rappelle que le Velvet Underground n'est pas un groupe de rigolos. Mais là où l'album à la banane nous berçait encore doucement de quelques délicates mélopées, le présent brûlot, nous lamine de son radicalisme sans compromis.

Out Nico et Andy Warhol, les ventes désastreuses de The Velvet Underground & Nico ont détérioré les rapports entre le groupe et leur mentor. Et puis après tout, White Light/White Heat, conçu à partir d'improvisations de tournée est leur album à eux, un animal dangereux, urgent comme les courtes sessions qui l'enfanteront : 2 jours !
Présentement, captés par Tom Wilson (qui a travaillé avec Sun Ra, les Animals d'Eric Burdon, Zappa et ses Mothers of Invention ou Bob Dylan), ils laissent libre cours à leurs pulsions électriques les plus ravageuses pour un résultat qui ne l'est pas moins. Parce qu'il faut d'abord dompter la bête pour ensuite vraiment l'apprécier. Parce que cette déconstruction de rock'n'roll post-moderne ne se livre pas facilement, plus beauté cachée que cover girl.
Pourtant, le morceau d'ouverture, qui donne son titre à l'album, ne paye pas de mine, petit rock'n'roll juste un peu "garageux" sur les bords mais finalement digne héritier d'un Jerry Lee Lewis ou d'un Chuck Berry.
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