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White Light / White Heat

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Détails sur le produit

  • CD (11 février 2016)
  • Nombre de disques: 3
  • Label: Polydor
  • ASIN : B00FH3UI66
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Blu-ray Audio
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Descriptions du produit

Description du produit

'The Velvet Underground - White Light/White Heat 45th Anniversary 2CD Deluxe Edition contains a 20-track set featuring the original stereo release, completely remastered, with bonus tracks including alternate versions, unreleased outtakes, John Cale's last studio sessions with the band, and a second CD with the official release of their complete show at The Gymnasium in New York recorded on April 30, 1967, which includes five previously unreleased performances culled from John Cale’s personal copy; while the Super Deluxe also includes a mono version of the original album, singles and rarities. Additionally, the 2LP format features 13 tracks, including the original stereo release, completely remastered, with bonus tracks including alternate versions and unreleased outtakes.

Critique

Dans sa jeune histoire, jamais le rock n'aura connu telle déflagration que le deuxième album de The Velvet Underground, White Light/White Heat, dont l'onde de choc allait nourrir les décennies suivantes marquées par le punk, le rock expérimental ou industriel puis indépendant, le grunge et tutti quanti.

Enregistrée en quelques jours de la fin d'été 1967 pour une parution le 30 janvier 1968, l'oeuvre au noir délaisse le décorum warholien de la Factory et Nico pour s'engouffrer dans le rock le plus sombre, fêlé et bruitiste de son temps. La nature ombrageuse du groupe, présente dans « Heroin » ou « Black Angel's Death Song » du premier album, s'exprime désormais pleinement dans le fracas et les larsens. La configuration en quatuor composée de Lou Reed, John Cale, Sterling Morrison et Maureen Tucker, le temps de quelques mois, est alors la plus intrinséquement fidèle à l'esprit du Velvet Underground, celui du rare et expérimental « Loop » du magazine Aspen, préfigurant les séances de White Light/White Heat aux Scepter Studios.

Plongée brutale dans un univers glauque, interlope et torturé, cette descente initiatique dans les bas-fonds s'accompagne de sonorités métalliques sur l'aveuglant « White Light/White Heat ». Histoire à dormir debout, « The Gift » voit Cale et Reed se partager un récit scabreux, prolongé par le pervers « Lady's Godiva Operation ». Plus simple et direct, « Here She Comes Now » sert de parenthèse enchantée avant le tranchant « I Heard Her Call My Name » d'un Lou Reed incisif et hargneux, sur fond de distorsion et de feedback. L'épique « Sister Ray », qui clôt en (anti) beauté l'album sur dix-sept minutes bruitistes de débauche à l'impact ineffaçable, sert d'apogée et de modèle pour les générations à venir. Passé inaperçu sous pochette noire à surimpression de tatouage crânien, White Light/White Heat précipite le départ de John Cale et la fin d'un style.

Quarante-cinq ans après, à l'automne 2013, l'album maudit reparaît en version grand luxe et triple CD, un mois après la disparition de Lou Reed qui a participé à cette résurrection avec son ancien confrère John Cale. Aux versions mono et stéréo remasterisées s'ajoutent les titres bonus « Hey Mr. Rain », « Beginning to See the Light » et « Guess I'm Falling in Love », déjà publiés dans quelques compilations. Des versions alternatives comme la piste instrumentale de « The Gift » sont aussi au programme. Le coffret Deluxe Edition propose quant à lui du matériel inédit avec le concert du 30 avril 1967 au Gymnasium de New York. Cerise sur le gâteau d'une oeuvre encore fascinante, chère aux puristes, masquée par son emblématique prédécesseur. - Copyright 2016 Music Story


Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 19 avril 2006
Format: CD
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un des albums les plus jusqu'au-boutistes de toute l'histoire du rock, une agression sonore frontale de 40 minutes. Seuls le morceau-titre (devenu une des reprises favorites de Bowie sur scène) et « Here she comes now » ressemblent à du rock pour le premier, de la pop pour le second.

Quant au reste, de la stéréo idiote de « The gift » (instrumentation lancinante sur un canal, voix parlée monocorde sur l'autre), au tsunami sonique de « Sister Ray » (17 minutes de solo vrillés de tous les instruments), il y a de quoi rebuter l'auditeur lambda. Mais cette furie sonore n'est que la suite des expérimentations menés sur « Black angel death song » et « European son ») les deux derniers morceaux du disque précédent.

« Velvet Underground & Nico » était par des bien des aspects dérangeant. « White light / White heat » est lui volontairement choquant et contient en germe le propos musical de centaines de groupes à guitares saturées. C'est ce qu'il convient d'appeler un disque de référence.
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Par Un client le 17 février 2003
Format: CD
Ce deuxième album du Velvet Underground et le dernier avec John Cale est certainement le moins accessible et donc pas forcement celui à conseiller pour entrer dans leur univers. Mais voilà, il s'agit du plus coriace et du plus troublant album du plus grand groupe de rock de tous les temps. Du classique White light/white heat au monument bruitiste des 18 minutes de Sister Ray (un record à l'époque), chaque morceau laisse une trace douleureuse. Il ne faut pas oublié la qualité des textes de Lou Reed qui rêvait d'un rock adulte; c'est ce qu'il a fait.
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Format: CD
Disque 1 : "White Light White Heat":

"White Light White Heat" est le sommet indiscutable du Velvet, sans doute parce qu'il s'agit aussi de leur pire descente aux enfers : en vrille… Un concassage impitoyable - mais fascinant - de notre confort musical, des mots littéralement visqueux à la fascination perverse, de brusques échappées mélodiques avant de s'abandonner à nouveau dans de noirs tourbillons, un bruit continu mais "sec" comme une jouissance jamais atteinte, et surtout ces voix mystérieuses et cruelles, qui allaient mettre en scène pour longtemps nos fantasmes artistiques. "White Light White Heat" est depuis 45 ans (!) une expérience à répéter, sans modération, jusqu'à l'usure des nerfs. Cette nouvelle édition - "Deluxe" - commet néanmoins la faute absolue de ne pas laisser l'album original "intact", et de vouloir enchaîner les perles pop de l'époque, déjà exhumées sur le fameux "V.U.", aorès le fracas ultime de "Sister Ray" : le résultat est traumatisant, mais pas dans le bon sens du terme, cette fois... Et notre plaisir, un peu gâché. Preuve s'il en faut que "White Light White Heat" est incompatible avec les codes et les règles habituelles de la musique !

Disque 2 : "Live In New York City 1967":

D'abord, il faut admettre que le son de ce "Live In New York City 1967", même s'il fera - logiquement - fuir les amoureux de, au hasard, "The Dark Side of the Moon", est certainement l'un des meilleurs à date de tous les enregistrements live du Velvet...
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Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 19 mars 2014
Format: CD Achat vérifié
Au cas où on ne l'aurait pas compris avec leur premier album, White Light White Heat nous rappelle que le Velvet Underground n'est pas un groupe de rigolos. Mais là où l'album à la banane nous berçait encore doucement de quelques délicates mélopées, le présent brûlot, nous lamine de son radicalisme sans compromis.

Out Nico et Andy Warhol, les ventes désastreuses de The Velvet Underground & Nico ont détérioré les rapports entre le groupe et leur mentor. Et puis après tout, White Light/White Heat, conçu à partir d'improvisations de tournée est leur album à eux, un animal dangereux, urgent comme les courtes sessions qui l'enfanteront : 2 jours !
Présentement, captés par Tom Wilson (qui a travaillé avec Sun Ra, les Animals d'Eric Burdon, Zappa et ses Mothers of Invention ou Bob Dylan), ils laissent libre cours à leurs pulsions électriques les plus ravageuses pour un résultat qui ne l'est pas moins. Parce qu'il faut d'abord dompter la bête pour ensuite vraiment l'apprécier. Parce que cette déconstruction de rock'n'roll post-moderne ne se livre pas facilement, plus beauté cachée que cover girl.
Pourtant, le morceau d'ouverture, qui donne son titre à l'album, ne paye pas de mine, petit rock'n'roll juste un peu "garageux" sur les bords mais finalement digne héritier d'un Jerry Lee Lewis ou d'un Chuck Berry.
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