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White Pony Bonus, Edition limitée

5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client

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Détails sur le produit

  • CD (20 juin 2000)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Bonus, Edition limitée
  • Label: Maverick
  • ASIN : B00004TL23
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 226.344 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Feiticeira
  2. Digital bath
  3. Elite
  4. Rx queen
  5. Street carp
  6. Teenager
  7. Knife prty
  8. Korea
  9. Passenger
  10. Change in the house of flies
  11. Pink maggit
  12. The boy s republic

Description du produit

Critique

Leurs deux premiers albums ont valu aux Deftones d’être qualifiés de co-fondateurs (avec Korn) du « néo-metal », en contribuant à en fixer les canons. Après eux, le mouvement – aussi peu uniforme que l’était le grunge – a pris de l’ampleur avec une kyrielle de suiveurs. Il est même devenu, à la fin des années 90, la nouvelle poule aux œufs d’or de l’industrie du rock, un produit si standardisé et balisé que les meilleurs groupes qui y étaient rattachés désavouaient ce « genre » honni.

Avec White Pony, Deftones se positionne clairement à part et au-delà de cette nuée, se renouvelant par l’apport décomplexé de nouvelles influences surprenantes (new wave, electro, trip-hop).   Entre atmosphères inquiètes et décharges de hargne et d’électricité, le groupe réussit le parfait métissage de guitares saturées et d’ambiances éthérées, rappelant la démarche des premiers Smashing Pumpkins. Chino Moreno donne ici la pleine mesure de son talent, modérant la récurrence des hurlements – sauf sur les féroces et brutaux « Elite », dont la voix distordue rappelle étrangement Ministry, et « Korea » – pour jouer plutôt des nuances de sa belle voix, que le mixage met de part en part très en valeur.

L’intégration du DJ/programmateur Frank Delgado (devenu membre officiel du groupe, après avoir déjà contribué – plus légèrement – aux deux précédents albums) est capitale et son rôle très différent de la plupart des DJs de néo-metal. Tandis que la plupart ajoutent de simples scratches, lui instille des sonorités trip-hop et electro d’une façon alors relativement inédite dans le metal, brodant des ambiances fines et oniriques. 

 La diversité des compositions – qui va même jusqu’à inclure un morceau de trip-hop, « Teenager », tout de douceur – rend cet album moins étouffant et lourd que ne l’étaient Adrenaline et Around the Fur.  D’ailleurs, l’approche musicale est ici nettement moins brutale et agressive, et dans un sens moins « metal », beaucoup plus nuancée et « mature ». Le jeu inventif du batteur est d’une grande variété, capable de délicatesse comme de puissance. Le bassiste joue des lignes tour à tour chaude et entraînante, puis ronde et hypnotique comme un doux bourdonnement. Quant à la guitare, elle passe d’un rôle moteur et d’un son incisif, à des sonorités plus « ambiantes », sachant s’effacer – ce qui est assez remarquable pour un groupe de metal. De l’inquiétude à la complainte, de la tension à la colère, le groupe explore toute une palette de sentiments autour des thèmes de la violence, du désir, de la fuite. Un érotisme diffus semble parcourir en fil rouge les paroles plurivoques, riches d’images poétiques, qui couronnent ce disque parfait.

Oscillant entre sensualité caressante, férocité sourde et envols lyriques, Chino Moreno était au sommet de son art de parolier et chanteur, assurant au groupe une unicité forte et affirmée.   De cet album superbe, il n’y a vraiment rien à jeter, de l’attaque à la guitare qui ouvre « Feiticeira » jusqu’à la conclusion (« Pink Maggit ») avec des accords de guitare las accompagnant les battements d’un cœur, peut-être malade ou fatigué. On retiendra surtout le magnifique duo avec Maynard James Keenan (Tool), « Passenger » et le non moins superbe « Digital Bath ». Avec White Pony, Deftones accède au rang des grands groupes de metal du début des années 2000, au côté de Tool ou Neurosis.  

Guillaume Mougel - Copyright 2017 Music Story

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Meilleurs commentaires des clients

Par M. Cyrille MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 13 novembre 2012
Format: CD
Beaucoup de mots qui paraissent à la fois évidents et utilisés presque quotidiennement me sont souvent incompréhensibles. J'ai beau les connaître et les entendre, je ne sais jamais de quoi il retourne. C'est le cas avec le mot "mode". Pas lorsqu'il est utilisé par les informaticiens et les inexactement assimilés gamers et forumers, je veux parler de la mode qui remplit les relais de gare de magazines photos superficiels et de pop-rock formaté. C'est pourtant simple : la mode impose des goûts et des attitudes à suivre (y compris dans la réflexion personnelle, les idées) sous peine d'être rejeté. Le pire étant que les mêmes représentants d'une mode peuvent se contredire dans un très court laps de temps, voire s'opposer uniquement pour se démarquer et ainsi créer une nouvelle mode.

Je ne vois que deux synonymes possibles : ostracisme et intolérance. Voilà pourquoi je déteste la mode, qui touche tout le monde, à tous les niveaux. C'est une chaîne supplémentaire et totalement acceptée que tous s'infligent. N'y a-t-il rien de plus vicieux ?

A la fin des années 90, la mode du rock était au nouveau métal (autrement nommé neo-metal ou mieux, c'est plus fashion, le nu-metal). De quoi s'agissait-il ? En gros, de musique un peu agressive ayant intégré un look de rastafariens, viré les solos de guitare, et se posant sur des rythmes moins martiaux. Un mélange de hippies et de hardos, essayant, via des types de rebelles passés, d'enfanter un mutant sorti des X-Men qui serait le rebelle des années 2000. L'histoire a prouvé le contraire, et j'en suis fort aise.
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Par Melomaniak COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 24 novembre 2015
Format: CD
L'album de la libération, celui de l'ambition aussi, et des grandes ouvertures, évidemment, White Pony représente les Deftones à un tournant de leur carrière, et quel tournant !
Album conçu dans le chaos créatif d'une formation ne voulant pas se laisser enfermer dans la petite case qui irait si bien à messieurs les exécutifs, White Pony est donc un grand pas en avant libérateur de Deftones ouvert sur tous les possibles de leur imagination. Et ça fait un bien fou !
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Amazon.com: 4.7 étoiles sur 5 48 commentaires
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A well-rounded classic! 20 janvier 2004
Par jamoan - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
Until the release of this album, the Deftones have been one of hard rock's best kept secrets, due to their limited mainstream exposure. Nevertheless, they continue to amaze. Subjectively hailed as their best album, White Pony contains some of their best material as expressed by various timbres. Heavy and aggressive moods are offered in "Elite" and "Korea", while melancholy, yet triumphant tones are conveyed in "Digital Bath", "Knife Prty", "Change (in the House of Flies)", and "Pink Maggit". This (as well as the Black cover) version is the second variation of White Pony and is differentiated by the additional 12th track, "Boys of the Republic", which is perhaps one of their best tracks, with simple verses, dominated by a beautifully harsh melody comparable to Around the Fur's "Be Quiet and Drive (Far Away)". After all is said and done, the Deftones deliver a variation of their third album which would comfortably be in heavy rotation in anyone's collection.
5.0 étoiles sur 5 Five Stars 17 août 2016
Par marifaith - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
Exactly as described. Thank you!
5.0 étoiles sur 5 a satisfying tune with a rocking 3/4 beat and one of the best melodies on the record 23 septembre 2016
Par Amazon Customer - Publié sur Amazon.com
Format: CD
No need to skip "back to school." that cheesy rap-rock song some suit at the label tacked on to the front of this otherwise cohesive masterpiece for the unlimited release. It's gone! Instead we get a treat and the end in the form of boy's republic, a satisfying tune with a rocking 3/4 beat and one of the best melodies on the record. And it actually fits with the style of the core album. The only version of white pony that should exist.
5.0 étoiles sur 5 One of the greatest albums ever 26 juin 2000
Par Earlameyer - Publié sur Amazon.com
Format: CD
What can I say? The Deftones have outdone themselves entirely with White Pony. This album is a lungful of crisp autumn air in comparison to the odorous muggy gas that most of the current "hard-core bands" have been putting out. Everything about White Pony is perfect. Chino Moreno's voice soars free with incredible range like none other. Steven Carpenter finds just the right chord progressions and guitar tones to complement Chino's vocal work. Chi Cheng backs it up with low end, and Abe Cunningham creates entrancing beats that cement everything together. Topping it all off, the album is true to the Deftones's tradition of defying the gimmicky and trendy trash that plagues our airwaves.
Ok, I admit this album is less heavy than their preceding cds, but don't let that fool you into thinking White Pony is any weaker than the other workhorse-like albums. On the contrary, White Pony is their best yet. Surprisingly, "Elite", the hardest song on the album, is my least favorite. The better tracks on White Pony have more of a meloncholy melodic feel to them in a "Be Quiet and Drive"-sort-of-way. "Teenager", in particular, is a new sound for the Deftones, coming fully equipped with trip-hop beats and sweet harmonized vocals. "Knife Party" directly follows "Teenager", and the transition between the two songs is incredibly smooth. Any Tool fan will recognize Maynard James Keenan's voice in some of his very best work on the song "Passenger"; his performance on the track gives me chills every time I hear it. And for those who are lucky enough to obtain the limited editions of the cd, they'll find that the last two tracks, "Pink Maggit" and "The Boy's Republic" share choruses to allow the album flow like melted butter on Teflon.
The Deftones have truly found their niche as a band, and White Pony puts most of the newly released cds to shame. By the way, don't think that White Pony can't possibly live up to the hype that I've given it. All my friends had to put up with my ranting and raving about this album two months before it came out on cd (I had it on mp3 and, yes, I did actually buy it on cd the day it came out), and not one of them felt even the least bit let down after hearing it.
4.0 étoiles sur 5 White Pony Limited Edition Review 21 juin 2000
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
White Pony is an interesting mix of traditional hardcore deftones melodies mixed with new ambient quality and more complex melodies woven together. New addition Frank Delgado adds his touch of the turntables to the fuzz-guitar driven riffs of Stephen Carpenter. And Chino delivers an incredible vocal performance as always. "Feiticeira", "Korea" and "Elite" are bursting with trademark deftones energy, and Chino screaming raw yet poetic lyrics over Stephen's wrenching riffs and Chi's phat basslines. The first single "Change" along with "Digital Bath" explore just how hardcore you can get with a slower song. The collaboration with Tool's Maynard on "Passenger" is amazing, just what you would expect if you threw Tool and Deftones in a room together and let their creative juices mix. "Teenager" provides an unexpected electro-acoustic tune you wouldnt expect. "Pink Maggit" is reminiscent of the high school cynicism we've all lived through and had some cool rap verses in earlier versions available on the net, giving it a harder feel. theyre removed onthe limited edition, but still an awesome song nonetheless. Overall a blazing album, with an awesome pure red or black (limited to 50,000) cover and artwork to match. Fifty-three minutes and change of some ripping hardcore tunes and the bonus computer multimedia presentation is quite entertaining too. The only thing that will rival the energy and passion of this album is watching Chino and deftones deliver it live on their upcoming tour.
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