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Wired

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Page Artiste Jeff Beck


Détails sur le produit

  • CD (28 octobre 1991)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Epic
  • ASIN : B00004UI5V
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Mini-disque  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 17 commentaires client
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Descriptions du produit

Amazon.fr

Au Panthéon des guitaristes rock, Jeff Beck a largement mérité sa place. Au côté de Jimmy Page, Eric Clapton et Jimi Hendrix pour les plus connus, de Rory Gallagher, Pete Townshend et Robin Trower aussi. Réalisé en 1976, Wired fait suite, un an après, à l'instrumental Blow By Blow, et illustre la même veine, celle d'une fusion, qu'après le rhythm'n'blues, il ne cessera d'explorer. Dès cette époque, le guitariste anglais préfère, au risque d'être mis quelque temps sur la touche, se produire avec des musiciens de jazz rock ou de funk (la liste est longue, de Stanley Clarke à Jan Hammer en passant par Nile Rodgers de Chic) plutôt que de suivre les modes. Nerveux, son jeu est particulièrement expressif et il n'hésite pas à reprendre Charles Mingus. Même si le temps des Yardbirds, du Jeff Beck Group, de Beck, Bogert & Appice est révolu, ce disque est un des plus réussis de la seconde moitié de la carrière de son auteur. --Philippe Robert

Critique

Fait inhabituel pour Jeff Beck, et sans doute application du principe qu’on ne change pas une équipe qui gagne, on retrouve dans Wired les artisans du succès de Blow By Blow (l’arrangeur George Martin, le déjà ancien fidèle compagnon Max Middleton aux claviers, et le merveilleux batteur Richard Bailey).

Tout au plus le guitariste a t’il choisi de faire appel en surnuméraire au batteur Narada Michael Walden (transfuge du Mahavishnu Orchestra), au claviériste Jan Hammer (lui également ancien sideman de John McLaughlin, et qui parvient à faire sonner sa batterie de synthétiseurs comme autant de guitares), et à Wilbur Bascomb à la basse. Chacun y va de sa copie (net avantage à Walden, qui signe quatre pièces), et le programme inclut également une périlleuse (mais ma foi parfaitement réussie) version du « Goodbye Pork Pie Hat » de Charlie Mingus, qui deviendra l’un des morceaux favoris de l’Anglais en concert.

Par sa virtuosité, mais également sa sensibilité, et son inventivité, Jeff Beck s’extraie indemne du caractère disparate de la sélection, comme un petit poisson guitariste, dans l’eau de ce jazz-rock dont Wired deviendra l’un des albums les plus courus. L’album atteindra la seizième position des charts américains, pour une renommée qui ne fera que croître avec les années. - Copyright 2016 Music Story


Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Pas du tout Ok avec les commentaires déjà parus....
"Wired" est un disque capital dans la discographie de J.Beck. Déjà "Blow by blow" magnifique aussi, avait amorçé ce virage. La rencontre avec Michael Walden est explosive, quelle rythmique ! On ne présente plus ce batteur prodigieux. Le disque est vraiment jubilatoire, puissant. et ça tourne méchamment. "Led boots", " Come dancing", "play with me" un soupçon de clavinet à la Stevie, une bonne dose de funk et vous voilà électrisés. "Good bye pork pie hat" saura consoler votre mélancolie. Génial...
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Par Hervé J COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 28 octobre 2013
Format: CD
L'intérêt de ce disque est surtout guitaristique. Si vous n'êtes pas sensible au touché fantastique du teigneux Jeff, cet album funky jazz-rock risque de vous laisser de marbre.

Les morceaux avec les synthés de Jan Hammer sont ceux qui ont le plus mal vieilli (Blue Wind où il joue synthés et batterie est assez éprouvant et mal produit).Malgré sa présence, Led Boots (dédié à Led Zepp) et Come Dancing, très groovy, passent bien.

La version du Goodbye Pork Pie Hat de Mingus est une petite merveille de finesse et de sensualité et comme le veut la formule, justifie à elle seule l'achat de l'album.

Les deux batteurs sont très bons, Narada Michael Walden très expansif et démonstratif, mais Richard Bailey plus sobre et économe est finalement plus musical. Wilbur Bascomb, à la basse, n'est pas un manche.

Head For Backstage Pass, Sophie et Love Is Green ou Hammer n'officie pas, avec juste Max Middleton au Fender Rhodes et au Clavinet Hohner ont bien mieux résisté à l'outrage du temps que le synthé bavard du claviériste tchèque.

L'album est produit par le cinquième Beatle George Martin et mixé entre autres par Geoff Emerick, le sorcier du son des Fab Four.
3 commentaires 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD
Le talent du bonhomme n'est pas en cause, mais il faut reconnaître que la discographie de Jeff Beck est assez inégale : des Yardbirds à ses albums solos, le meilleur (les tout débuts avec les Yardbirds ou la première version du Jeff Beck Group) voisine avec le plus approximatif (son live avec Jan Hammer ou cet ignoble album de funk blanchâtre commis au début des 80's avec Nile Rodgers).

Dans le corpus de l'oeuvre beckienne, la trilogie "Blow by blow", "Wired" & "There and back" se situe plutôt dans le haut du panier, bien qu'il s'agisse de jazz-rock, genre qu'il est devenu de bon ton de mépriser.

Et "Wired" est probablement le meilleur album des trois, la virtuosité (jamais gratuite) et le toucher (souvent bluffant) d'El Becko étant magnifiés par un groove élastique et funky (Narada Michael Walden est un batteur tout à fait impressionnant).

Bien sûr, tout cela est un peu démonstratif mais Beck - alors à son meilleur niveau - prouvait avec cet album que le jazz-rock pouvait être dansant et pas uniquement un territoire d'expérimentation pour initiés.

La meilleure introduction à l'oeuvre (il est vrai hétérogène) du taciturne maestro.
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Format: CD
Cet album n'est pas une démonstration de technique et de virtuosité mais plutôt un exemple d'inventivité, de groove et de sensibilité.
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Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 21 mai 2011
Format: CD
Saviez-vous que Jeff Beck était pressenti pour remplacer Mick Taylor au sein des Rolling Stones ? Accepter cette offre aurait été une mauvaise décision, aussi a-t-il eu le nez fin pour, après l'épisode BBA, repartir sous son nom propre. L'instrumental Blow By Blow, de mars 1975 (voir ma chronique), produit par George Martin, reprend là où le Jeff Beck Group deuxième mouture a arrêté son activité, alors qu'il essayait une audacieuse fusion de rock, de soul et de jazz. La sauce Blow By Blow prend (4ème aux States et disque de platine). Wired, deuxième album solo (1976) se veut être la reconduction de son prédécesseur. Pour dire vrai, ce n'est pas vraiment le cas, le son est plus synthétique. Jeff Beck est quasiment relégué au rôle de comparse sur son propre projet. En articulant le line-up, composé du fidèle Max Middleton (leclavieriste était du premier Jeff Beck Group), de Wilbur Bascomb (basse) autour du puissant Narada Michael Walden (batterie), et surtout de l'omniprésent compositeur et claviériste tchèque Jan Hammer (auteur de la musique de Miami Vice), fou de technologies contemporaines (le moog), récupéré du Mahavishnu Orchestra qu'un McLaughlin a dissous, Beck, s'est donné le bâton pour se faire battre. Lui, le guitariste innovant et hautement qualifié que l'on connaît, est sous le contrôle d'un Hammer qui met le nez partout (y compris dans la production).Lire la suite ›
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