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le 5 août 2015
On ne reviendras pas sur la qualité de la version cinéma déjà très intéressante et qui développe une univers X sombre bien qu'on puisse se perdre un peu dans la complexité des événements bouleversé par les voyages temporels.Retour gagnant donc pour Bryan Singer parti réaliser superman returns après X-men 2.Celui ci reprend en main la franchise malmené par l'inepte Brett Ratner ou la moitié du casting avait été tué dans un un troisième opus franchement à oublier. Ce "Rogue cut" bénéficie donc de la réintroduction de scènes indispensables (Malicia évincée du montage cinéma,un sauvetage dramatique ou périe un mutant,un corps à corps torride entre le fauve et Mystique) et d'un nouveau montage qui rend l'histoire beaucoup plus fluide et compréhensible tout en renforcement l'immersion dans le contexte historique.Incontournable pour tout fan de l'univers X.
Côté technique l'image est somptueuse (l'assaut final des sentinelles).Au niveau son les francophones sont une fois de plus punis par la Fox qui nous gratifie d'une simple VF DD 5.1 ( efficace tout de même) alors que la VO bénéficie d'un somptueux DTS HD 7.1 (mais il faut cependant être équipé).
L'édition limitée profite d'un joli steelbook avec un désign assez classique mais avec un beau bleu au couleur évoquant les X-men du comics.Les deux versions (cinéma et longue) sont présentes avec une pelletées de bonus dont quelques nouveautés ce qui en fait un achat plus que recommandable et pas seulement pour les fans.
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le 10 août 2015
Si vous avez déjà la version theatrical release, vous pouvez éventuellement la vendre et acheter celle-là.

Je n'irais pas jusqu'à dire que le film change complètement mais le packaging metal et les bonus valent le coup pour qui développe avec soin sa vidéothèque bluray.

Du reste très bon son DTS-HD (et ça fait une belle différence sur ce genre de film !), image impeccable, bon film de manière générale qui est d'ailleurs mieux pensé que l'on pourrait croire au 1er visionnage. En cherchant les incohérences vous découvrez des liens logiques assez intéressants, de quoi se creuser un peu la tête, ce que tous les films de superhéros n'encouragent pas...

Bref, bon achat.
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Bryan Singer (The usual suspects,Walkyrie,Un élève doué), l’homme qui relança à lui seul une gigantesque vague de films de super-héros en 1999 avec X-Men puis X-Men 2, revient aux commandes de “sa” série pour le 5ème film (si l’on exclut les deux spin-off Wolverine). Pour l’occasion, il s’offre un casting incroyable en réunissant à la fois l’équipe de la première trilogie (Patrick Stewart, Ian McKellen, Hugh Jackman, Shawn Ashmore, Halle Berry), celle qui fut brillamment introduite dans X-Men First class (avec, excusez du peu, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence et Nicholas Hoult). En guise d’intrigue, il choisit de se baser sur l’une des histoires les plus importantes du corpus mythologique mutant, celle des Sentinelles. Ces dernières sont des robots construits pour éradiquer les mutants, et y sont presque parvenus dans le futur. Les mutants n’ont d’autre choix que d’envoyer l’un des leurs dans le passé pour changer le cours de l’histoire. Le fantastique super-héroïque se mâtine donc d’un des thèmes les plus classiques de la science-fiction moderne, mais aussi des plus casse-gueule à utiliser correctement. Examinons le résultat.

Tout d’abord, le scénariste a choisi de ne pas mélanger les deux équipes, chacune restant bien à son époque, ce qui est certainement une sage décision. Deux Magneto ou deux Professeurs X au même moment et au même endroit, cela eût été ridicule, en plus d’étouffer tout le casting. Le seul personnage à voyager dans le temps est évidemment Wolverine, héros emblématique de cet univers. Il rejoint donc l’équipe qu’il avait complètement snobé dans le précédent volet (Xavier ne manque d’ailleurs pas de lui rappeler son cameo rigolo de First Class) et s’y intègre sans effort. L’inconvénient est que l’équipe « historique », celle du futur n’a qu’un rôle réduit à deux scènes d’action (l’introduction et une partie de la fin). McKellen et Stewart disposent de quelques lignes assez rapides donnant le sentiment d’avoir été limitées au strict nécessaire. En revanche, on profite bien de Lawrence (qui a un rôle plus développé que d’habitude, et c’est tant mieux), McAvoy, Fassbender et Hoult, car le film (et c’est un reproche qu’on lui fait souvent) contient relativement peu d’action en comparaison des nombreux dialogues. Pour ma part, je n’ai pas trouvé que cela nuisait beaucoup au rythme général, car le montage est suffisamment intelligent pour que chaque scène, même parlée, soit utile et efficace. De plus, cela permet d’avoir un rapport plus proche avec le casting et de mieux profiter de son potentiel. Hélas, le parti-pris d’efficacité et l’écriture très lisse, sans relief, des personnages ne permet pas à Singer d’exploiter à fond sa prestigieuse galerie d’acteurs. Attention : je ne dis pas que c’est mauvais, mais seulement que ça manque de piquant. Tout à fait comme Peter Dinklage incarnant Bolivar Trask : le personnage est un méchant sans personnalité suffisante pour faire oublier son brillant Tyrion Lannister de Game of Thrones.

Côté continuité, les choses se gâtent un peu plus. Par un petit tour scénaristique au milieu du film, on nous explique l’absence de tous les autres mutants présents à la fin de First Class. Ainsi, Singer inscrit son film dans la continuité directe de ce dernier. En revanche, les événements des deux Wolverine semblent avoir été totalement occultés. Le Colonel Stryker, présent dans X-Men 2 et le premier spin-off, change une nouvelle fois d’acteur et sa relation avec son mutant préféré paraît ignorer complètement les événements qui les y avaient rapprochés. De plus, la scène-bonus de l’aéroport à la fin du deuxième Wolverine vient contredire complètement l’introduction de Days of future past. SEMI-SPOILER SEMI-SPOILER SEMI-SPOILER SEMI-SPOLIER SEMI-SPOILER Enfin et surtout, dans la scène finale, grâce au changement de continuum temporel, réapparaissent des personnages qui avaient disparu dans X-Men 2 et X-Men 3. En particulier Xavier, dont le corps était carrément vaporisé dans le 3 ! Je veux bien qu’il ait transféré son esprit (cf la scène post-générique d’X-Men 3), mais son corps ??? FIN DU SEMI-SPOILER FIN DU SEMI-SPOILER FIN DU SEMI-SPOILER C’est donc pratiquement toute la série de films sur laquelle Bryan Singer tire un trait complet, bien qu’il en ait été lui-même à l’origine et en ait produit certains épisodes. Que ces problèmes de continuité générale sur la série soient intentionnels ou non, ils n’en demeurent pas moins frustrants pour tout fan. Ils s’ajoutent aux multiples petites incohérences ou facilités internes au scenario qui constellent le film. Passons, par exemple, l’histoire de la balle que Magneto peut faire dévier mais qui ne ressort pas de la jambe où elle s’est logée quand on lui imprime une force magnétique suffisante pour traîner un corps sur le sol. Mais il est difficilement crédible de voir Magneto prêt à exécuter Mystique, sa maîtresse et camarade de lutte de longue date, avec un sang-froid exempt de tout sentiment. Tout comme imaginer un sérum qui corrigerait la paraplégie de Xavier en échange de son pouvoir mental.

Ajoutons à cela une véritable occasion manquée du script : Quicksilver. Voilà qu’on introduit un nouveau mutant fort intéressant et même impressionnant pour ce qui reste probablement la meilleure scène du film, celle dite «de la cuisine». Hélas, après cette extraordinaire séquence, Quicksilver retourne chez lui et n’assistera au reste des événements que par l’intermédiaire de sa télé (véridique : il y a un plan de coupe sur lui pendant la grosse baston finale). Enfin, comment ne pas mentionner l’évasion de Magneto… Bryan Singer avait déjà mis en scène une séquence équivalente dans X-Men 2 et le résultat était impressionnant. Il réitère ici l’exercice, forcément dans des conditions un peu différentes et si l’ensemble est globalement bien réussi (là encore grâce au personnage sous-exploité de Quicksilver), il ne parvient pas à égaler l’original.

De plus, reconnaissons que le film est visuellement très abouti, voire superbe dans sa reproduction des années 70; louons le département « props » pour la pertinence des nombreux détails et vêtements bien trouvés. Hélas, la qualité de cette reconstitution est parfois contredite par quelques éléments assez grossiers, comme le placard secret tout en verre de Trask ou le sous-sol de l’école de Xavier, deux décors dont le design reste trop futuriste pour l’époque. Enfin, les années 70 de Singer semblent avoir accès à une technologie d’étude de l’ADN que les années 90 leur envieraient, que ce soit dans l’analyse des gènes de Mystique ou dans l’exploitation d’une simple goutte de sang. On pourrait certes pardonner chacun de ces éléments pris séparément mais c’est leur accumulation qui finit par laisser une impression de travail bâclé dans l’esprit du spectateur un minimum attentif.

Enfin, parlons plus spécifiquement de ce fameux « Rogue Cut ». Concrètement, Singer s’est fait plaisir en rallongeant quelques bouts de dialogue par-ci et par-là qui rendent les discussions plus cohérentes et redonnent à Omar Sy un peu plus de temps de présence à l’écran, ce qui le rend un peu moins inutile qu’il ne l’était dans la version cinéma. Le gros morceau qui change est la réintégration de la scène de sauvetage de Rogue ATTENTION SPOILERS – ATTENTION SPOILERS – ATTENTION SPOILERS dans le manoir de Xavier. Côté scénario, les héros sont en Chine et voilà que Magneto et Iceman traversent la moitié de l’hémisphère Nord en jet sans se faire repérer par les Sentinelles et en un temps record, alors que Kitty Pride blessée se vide de son sang. Ca pique un peu. La scène elle-même est très bien, et offre une belle mort à Iceman sous les yeux d’une Rogue toujours amoureuse. Du coup, il n’est plus du tout présent dans l’affrontement final avec les Sentinelles. Dans la chambre fortifiée, il ne reste plus que Xavier impotent, Kitty Pride et Magneto blessés, et Rogue occupée à maintenir Wolverine dans le passé. FIN DES SPOILERS – FIN DES SPOILERS – FIN DES SPOILERS. Cette scène finale a été intégralement remontée avec des plans alternatifs chaque fois que Kitty Pride apparaissait. Est-ce que le film change fondamentalement ? Non. Est-ce que cette version est en 3D ? Non Est-ce que l’achat d’un nouveau boîtier vaut le coup… ben, ça dépend de votre porte-monnaie et de votre côté complétiste ou non. Ce n’est pas indispensable, c’est cher payé pour une version alternative, mais c’est aussi une belle version un peu plus complète, qui permet à Singer de retrouver un peu plus de continuité avec ses deux premiers X-Men. A vous de voir.

On attendait beaucoup de X-men : Days of future past, à la fois comme suite et comme retour aux commandes de Bryan Singer, qui avait signé les meilleurs épisodes de la série. Hélas, un scenario écrit un peu hâtivement et surtout trop lisse, dénué d’âme, vient handicaper l’ensemble. Reconnaissons toutefois que, si l’on n’est pas trop regardant, on passe un bon moment en compagnie de nos mutants préférés Simplement, le niveau d’attentes était tel que le risque de déception n'est pas nul.
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Bryan Singer (The usual suspects,Walkyrie,Un élève doué), l’homme qui relança à lui seul une gigantesque vague de films de super-héros en 1999 avec X-Men puis X-Men 2, revient aux commandes de “sa” série pour le 5ème film (si l’on exclut les deux spin-off Wolverine). Pour l’occasion, il s’offre un casting incroyable en réunissant à la fois l’équipe de la première trilogie (Patrick Stewart, Ian McKellen, Hugh Jackman, Shawn Ashmore, Halle Berry), celle qui fut brillamment introduite dans X-Men First class (avec, excusez du peu, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence et Nicholas Hoult). En guise d’intrigue, il choisit de se baser sur l’une des histoires les plus importantes du corpus mythologique mutant, celle des Sentinelles. Ces dernières sont des robots construits pour éradiquer les mutants, et y sont presque parvenus dans le futur. Les mutants n’ont d’autre choix que d’envoyer l’un des leurs dans le passé pour changer le cours de l’histoire. Le fantastique super-héroïque se mâtine donc d’un des thèmes les plus classiques de la science-fiction moderne, mais aussi des plus casse-gueule à utiliser correctement. Examinons le résultat.

Tout d’abord, le scénariste a choisi de ne pas mélanger les deux équipes, chacune restant bien à son époque, ce qui est certainement une sage décision. Deux Magneto ou deux Professeurs X au même moment et au même endroit, cela eût été ridicule, en plus d’étouffer tout le casting. Le seul personnage à voyager dans le temps est évidemment Wolverine, héros emblématique de cet univers. Il rejoint donc l’équipe qu’il avait complètement snobé dans le précédent volet (Xavier ne manque d’ailleurs pas de lui rappeler son cameo rigolo de First Class) et s’y intègre sans effort. L’inconvénient est que l’équipe « historique », celle du futur n’a qu’un rôle réduit à deux scènes d’action (l’introduction et une partie de la fin). McKellen et Stewart disposent de quelques lignes assez rapides donnant le sentiment d’avoir été limitées au strict nécessaire. En revanche, on profite bien de Lawrence (qui a un rôle plus développé que d’habitude, et c’est tant mieux), McAvoy, Fassbender et Hoult, car le film (et c’est un reproche qu’on lui fait souvent) contient relativement peu d’action en comparaison des nombreux dialogues. Pour ma part, je n’ai pas trouvé que cela nuisait beaucoup au rythme général, car le montage est suffisamment intelligent pour que chaque scène, même parlée, soit utile et efficace. De plus, cela permet d’avoir un rapport plus proche avec le casting et de mieux profiter de son potentiel. Hélas, le parti-pris d’efficacité et l’écriture très lisse, sans relief, des personnages ne permet pas à Singer d’exploiter vraiment sa prestigieuse galerie d’acteurs. Attention : je ne dis pas que c’est mauvais, mais seulement que ça manque de piquant. Tout à fait comme Peter Dinklage incarnant Bolivar Trask : le personnage est un méchant sans personnalité propre suffisante pour faire oublier son brillant Tyrion Lannister de Game of Thrones.

Côté continuité, les choses se gâtent un peu plus. Par un petit tour scénaristique au milieu du film, on nous explique l’absence de tous les autres mutants présents à la fin de First Class. Ainsi, Singer inscrit son film dans la continuité directe de ce dernier. En revanche, les événements des deux Wolverine semblent avoir été totalement occultés. Le Colonel Stryker, présent dans X-Men 2 et le premier spin-off, change une nouvelle fois d’acteur et sa relation avec son mutant préféré paraît ignorer complètement les événements qui les y avaient rapprochés. De plus, la scène-bonus de l’aéroport à la fin du deuxième Wolverine vient contredire complètement l’introduction de Days of future past. SEMI-SPOILER SEMI-SPOILER SEMI-SPOILER SEMI-SPOLIER SEMI-SPOILER Enfin et surtout, dans la scène finale, grâce au changement de continuum temporel, réapparaissent des personnages qui avaient disparu dans X-Men 2 et X-Men 3. FIN DU SEMI-SPOILER FIN DU SEMI-SPOILER FIN DU SEMI-SPOILER C’est donc pratiquement toute la série de films sur laquelle Bryan Singer tire un trait complet, bien qu’il en ait été lui-même à l’origine et en ait produit certains épisodes . Que ces problèmes de continuité générale sur la série soient intentionnels ou non, ils n’en demeurent pas moins frustrants pour tout fan. Ils s’ajoutent aux multiples petites incohérences ou facilités internes au scenario qui constellent le film. Passons, par exemple, l’histoire de la balle que Magneto peut faire dévier mais qui ne ressort pas de la jambe où elle s’est logée quand on lui imprime une force magnétique suffisante pour traîner un corps sur le sol. Mais il est difficilement crédible de voir Magneto prêt à exécuter Mystique, sa maîtresse et camarade de lutte de longue date, avec un sang-froid exempt de tout sentiment. Tout comme imaginer un sérum qui corrigerait la paraplégie de Xavier en échange de son pouvoir mental.

Ajoutons à cela une véritable occasion manquée du script : Quicksilver. Voilà qu’on introduit un nouveau mutant fort intéressant et même impressionnant pour ce qui reste probablement la meilleure scène du film, celle dite « de la cuisine ». Hélas, après cette extraordinaire séquence, Quicksilver retourne chez lui et n’assistera au reste des événements que par l’intermédiaire de sa télé (véridique : il y a deux ou trois plans de coupe sur lui pendant la grosse baston finale). Enfin, comment ne pas mentionner l’évasion de Magneto… Bryan Singer avait déjà mis en scène une séquence équivalente dans X-Men 2 et le résultat était impressionnant. Il réitère ici l’exercice, forcément dans des conditions un peu différentes et si l’ensemble est plutôt réussi (là encore grâce au personnage sous-exploité de Quicksilver), il ne parvient pas à égaler l’original.

Enfin, reconnaissons que le film est visuellement très abouti, voire superbe dans sa reproduction des années 60 ; louons le département « props » pour la pertinence des nombreux détails et vêtements bien trouvés. Hélas, la qualité de cette reconstitution est parfois contredite par quelques éléments assez grossiers, comme le placard secret tout en verre de Trask ou le sous-sol de l’école de Xavier, deux décors dont le design reste trop futuriste pour l’époque. Enfin, les années 60 de Singer semblent avoir accès à une technologie d’étude de l’ADN que les années 90 leur envieraient, que ce soit dans l’analyse des gènes de Mystique ou dans l’exploitation d’une simple goutte de sang. On pourrait certes pardonner chacun de ces éléments pris séparément mais c’est leur accumulation qui finit par laisser une impression de travail bâclé dans l’esprit du spectateur un minimum attentif.

On attendait beaucoup de X-men : Days of future past, à la fois comme suite et comme retour aux commandes de Bryan Singer, qui avait signé les meilleurs épisodes de la série. Hélas, un scenario écrit un peu hâtivement et surtout trop lisse, dénué d’âme, vient sérieusement handicaper l’ensemble. Reconnaissons toutefois que, si l’on n’est pas trop regardant, on passe un bon moment en compagnie de nos mutants préférés Simplement, le niveau d’attentes était tel que le risque de déception n'est pas nul.
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le 9 novembre 2014
vu au cinéma en 2D et pas trop emballé, par contre en 3D à la maison je me suis régalé.Les acteurs sont excellents,la réalisation percutante et l'histoire tient en haleine
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le 10 août 2014
Si vous voulez avoir la version longue n'acheter pas le film a sa sortir.
Elle est finalement prévu pour 2015.
22 commentaires| 42 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 octobre 2014
Rapidité au top comme d'habitude, le seul problème est que sur la XBOX ONE, le film freeze au milieu (la scène du Pentagon), il faut que je test sur un autre lecteur Blu-Ray !
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le 8 août 2015
C'est la version qui aurait du sortir au cinéma : mieux équilibrée, mieux construite, plus fluide. Les interactions entre les personnages sont plus évidentes et le rôle de notre Omar national plus compréhensibles. Après, les puristes (dont je pense être) pourront dire qu'Anna Paquin est une erreur de casting depuis le premier Xmen et que sa petite renommée n'a pas arrangé ses qualités d'interprète.
Maintenant, il faudrait que la Fox et Bryan Singer arrête de nous jouer le jeu : "je sors la version ciné, puis je sors mon director's cut qui n'en est pas un" déjà fait pour le premier Xmen et pour celui ci. Quand Peter Jackson y joue, il rajoute une demi heure...
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le 7 septembre 2015
La version Rogue Cut est plus intéressante à voir que la version cinéma. Cette monture offre des scènes supplémentaires et alternative ce qui le film plus compréhensible et donne une meilleur compréhension de l'histoire notamment entre les personnages.
Cette version Rogue Cut donne à ce film toute sa puissance et vaut vraiment le détour.
A voir.
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"Xmen: DFP"(2014) est-il mauvais? Non, sûrement pas! mais de là à sauter au plafond, perso, je n'irai pas jusque là.
Censé nous embarquer du futur au passé, ce film un peu mollasson et facile se laisse regarder sans déplaisir. Monsieur Toutes-Griffes-Dehors écope de la peine maximale: sauver les X-men et leurs alliés humains du funeste sort que leur réservent les Sentinelles. Mystique, ex-Raven, a aussi son mot à dire, puisque sans le vouloir, c'est elle qui fiche le boxon.
Bon, dis comme ça, c'est pas beau mais à l'écran, on ne nous aide pas beaucoup non plus, faut être honnête. Peu ou pas de suspense soutenu, ni de grand rôle charismatique... et ce n'est certainement pas le rappel des vieux de la vieille qui peut rendre mémorable ce dernier opus. Les vieilles gloires d'antan reviennent... ha, la corde sensible... mouais... bof.
Je vous recommande malgré tout ce DVD pour le plaisir des yeux, à condition de ne pas trop réfléchir car il y a des trous énnooormes dans la logique du scénario. Voilà, bon film à tous et toutes.
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