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4,3 sur 5 étoiles
69
4,3 sur 5 étoiles
Format: HD DVD|Modifier
Prix:34,02 €+ 2,79 € expédition


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Ce film m'a fait l'effet d'une claque la première fois que je l'ai vu. De mon avis, c'est l'un des meilleurs thrillers policiers produits dans les années 2000/2010. La rigueur dont fait preuve David Fincher (Ce qui n'a pas toujours été le cas dans sa filmographie) est tout bonnement digne d'éloges. Sur une durée de plus de 155 minutes, rien n'est laissé au hasard dans cette évocation meurtrière de l'un des monstres qui a marqué de son empreinte la criminologie du vingtième siècle. Entre preuves et faits avérés et interprétations libres, Fincher nous mène par le bout du nez avec une telle conviction qu'on ne peut qu'adhérer. Du vrai grand cinéma et des acteurs habités par leurs rôles et quel casting !
Si vous aimez les enquêtes angoissantes, ce film est un chef d'oeuvre a voir absolument d'autant que la version director's cut est bien plus réussie que la version basique : les bonus, à foisons, entre commentaires audio des acteurs et des producteurs ainsi que de James Ellroy, making of des coulisses, prévisualisations, bande annonce officielle, documentaires sur le vrai Zodiac permettent d'avoir une vision d'ensemble sur l'oeuvre de Fincher et d'avoir une immersion totale dans l'enquête.
Techniquement le double DVD est réussit. Le soin apporté par Warner permet de suivre dans des conditions agréables l'histoire. Le ratio écran en 2.40:1 panoramique 16:9 d'origine a en audio du Français et de l'Anglais en 5.1. Les bonus sont tous sous-titrés. Sont présents des sous-titres en Français, Anglais et Néerlandais. Les deux disques sont dans un flexbox noir inséré dans un fourreau cartonné légèrement ciré.
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le 30 avril 2017
Histoire (vraie), acteurs scénario et mise en scène, je revois ce film avec plaisir. Et bien sûr le blu-ray et un home cinéma envoutant...
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 7 décembre 2007
Avec une durée de presque 3H, David Fincher a reconstitué avec une exrême précision l'histoire du Zodiac ce tueur en série qui a terrorisé la Californie dans les années 1970. Ici ce n'est pas un match à un contre un (flic contre tueur), mais plutôt plusieurs personnes : des policiers ou des agences fédérales, des journalistes judiciaires ou encore un illustrateur travaillant pour le San Francisco Chronicle qui vont essayer de perçer la véritable identité de ce serial killer. Tous contre un seul homme (qui laisse très peu d'indices derrière lui et qui nargue tout ce beau monde en laissant des messages cryptés). L'enquête est passionnante et minutieuse, on la suit de semaines en semaines puis de mois en mois au fur et à mesure du déroulement des événements. L'étude psychologique des personnages est vraiment très intéressante. Chacun y va de ses doutes ou de ses interrogations et on peut dire que cette traque fera des dommages collatéraux sur près de 20 ans d'enquête. En ce qui me concerne j'ai accroché à l'histoire et à la mise en scène de David Fincher qui est un très bon réalisateur.
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Zodiac est l'histoire de l'enquête sur un tueur en série qui sévit en Californie dans les années soixante et soixante-dix. Jake Gyllenhaal, Mark Ruffalo et Robert Downey jr., les acteurs principaux, sont très bons. La mise en scène de David Fincher est très classe, avec de très très belles images de San Francisco.

Le principal défaut est la longueur du film, souvent déservi par un suspense très mou voire absent . La peinture du milieu policier et journaliste de l' époque est pourtant très bonne.

La bande son est sympa et d'époque: Santana, Donovan, Marvin Gaye, John Coltrane, Miles Davis...

A voir après une grosse sieste préparatoire, uniquement pour la qualité de la mise en scène .
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le 25 août 2016
Entre "Seven" (du même Réalisateur), "Le Silence des Agneaux" et autres Polars labyrinthiques. Une Enquête passionnante, fouillée, complexe qui s'étale sur plus de 20 ans. L'évolution chronologique est parfaitement rendue: des Investigations basées sur des techniques peu fiables (graphologie, empreintes digitales), ralenties par des Démarches administratives datées; des Expertises policières douteuses et faillibles. Une Réalisation impeccable et des Acteurs ad hoc: les Protagonistes sont obnubilés par la Découverte de la Vérité, au point d'en dégrader leur propre Vie. Captivant durant 2H30, le Film s'achève malheureusement sur une amère Sensation d'Inachevé...
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le 12 août 2017
Ce film est à conseiller à tout fan de film policier car le scénario tient la route, le rythme est soutenu, les acteurs sont crédibles et le suspens parfois haletant. De plus, le film dure trois heures, et quand on aime... autant que ça se prolonge. Autre atout de taille, les images sont vraiment de qualité et j'ai pris un grand plaisir à visionner cette histoire vraie sur mon grand écran 65" UHD 4k. Une vraie soirée cinéma...
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le 19 mai 2014
trop long et par moment ennuyeux. De plus le dvd est très mal fait : l'accès aux différents documentaires se fait par un menu complètement raté où on se déplace difficilement.
Pas de sélection de langues ni de sous-titres : de qui se moque-t-on?
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le 26 mai 2014
Le film de Fincher est pourvu des qualités habituelles du réalisateur, et j'ai envie de dire des défauts, il se perd finalement dans des méandres qui deviennent des ornières dont il ne sort pas.
Le film est à mon avis trop long, et si la longueur vise à reconstituer l'histoire au plus prêt jusque dans l’obsession de trouver l'auteur des meurtres, cette quête devient absconses et finit par lasser, et ou se prête mal à l'objet cinématographique.
C'est dommage car l'image léchée, la direction d'acteur, tout est de haut niveau, mais sous la carosserie rutilante, le moteur manque de régime....et finit par caler.
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« Zodiac », réalisé par David Fincher, retrace la longue et troublante chasse à l'homme pour retrouver un tueur en série qui s'est lui-même donné le nom de Zodiac. Les meurtres et l'enquête se déroulent en Californie, dans une vaste zone autour de San Francisco, de 1969 à 1983. Le film s'offre même un épilogue se déroulant en 1991.

Magnifiquement réalisé, le film procède par petite touches, sans que l'on ne voie jamais le visage du Zodiac à l'écran lorsqu'il est à l'aeuvre. Chaque scène est datée et localisée, par des informations affichées à l'écran. L'histoire démarre en trombe, en 1969, avec les premiers meurtres du Zodiac et l'envoi de lettres codées à la presse par celui-ci. Ceux qui vont tenter d'identifier le tueur apparaissent alors un à un : Paul Avery (Robert Downey Jr.), journaliste au San Francisco Chronicle, Dave Toschi (Mark Ruffalo), l'inspecteur en charge de la traque et Robert Graysmith (Jack Gyllenhaal) simple dessinateur de presse au SFC qui finalement sera celui qui ne lâchera jamais l'affaire...

Très habilement, le scénario montre la manière dont les pratiques du Zodiac, revendiquant des meurtres qu'il n'a pas commis, disparaissant pendant de longue périodes et jouant sans cesse avec les média obsède et détruit ceux qui le pourchasse en vain, durant de longue années. Le film s'amuse aussi des rivalités entre les différents enquêteurs (inspecteurs vs. journalistes ou police de San Francisco vs. polices des différents comtés impliqués - Valejo, Napa - chacune jalouses de leurs prérogatives). Outre ces difficultés de coordination dans l'enquête, on découvre aussi les subtilités juridiques très américaines qui freinent souvent l'enquête. Les scènes se font tour à tour angoissantes et introspectives. La réalisation, sobre et subtile, colle à son sujet, sans temps morts ni scènes inutiles, cela malgré plus de deux heures et demi de film. Le spectateur se retrouve pris au piège des mêmes obsessions que les héros de cette histoire inspirée de faits réels. Les années soixante-dix, au cours desquelles se déroule la majeure partie du film, sont très bien restituées, avec leurs cigarettes et leurs machines à écrire omniprésentes.

La distribution s'appuie sur une pléthore d'acteurs fantastiques. Il convient d'ajouter en autres à ceux déjà cités, Chloë Sevigny dans le rôle de la femme de Robert ou Dermot Mulroney dans celui du chef de la police de San Francisco. Dénué de sensationnalisme, le film de David Fincher est à l'image de cette enquête envoutante et frustrante qui prouve finalement que la quête devient finalement en elle-même plus importante que son objet.
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le 28 février 2013
Zodiac est un film policier américain réalisé par David Fincher sorti en 2007. Le film, inspiré de faits réels, retrace l'enquête sur le tueur du Zodiaque, un mystérieux tueur en série qui frappa dans la région de San Francisco dans les années 1960 et 1970.

L’une des premières choses qui frappent à la découverte du film, comme lors des visionnages ultérieurs, c’est une richesse, une beauté visuelle et une atmosphère qui créent une immersion profonde du premier au dernier plan. Filmé en grande partie avec une caméra digitale – la Thomson Viper, que Fincher avait déjà expérimentée sur le tournage de films publicitaires – Zodiac nous plonge littéralement dans le San Francisco de la fin des années 60 à celui du début des années 80 à travers des séquences incroyablement immersives, qui procurent au spectateur une expérience esthétique vertigineuse – à l’image du superbe plan aérien sur San Francisco qui ouvre le générique de début, réalisé en images de synthèse. La caméra survole la baie et zoome progressivement sur la ville dans un mouvement caractéristique de la volonté du film : nous plonger au cœur d’un lieu, d’une époque, d’une histoire.San Francisco reconstitué en images de synthèse dans le premier plan du générique.

Après ce premier plan impressionnant, le générique illustre l’un des points fondamentaux de l’histoire : la rencontre entre un homme et une affaire criminelle. On nous montre en effet parallèlement l’arrivée simultanée dans les locaux du San Francisco Chronicle de la première lettre du tueur et du jeune illustrateur interprété par Jake Gyllenhaal.

Tout ce qui suit est d’une égale virtuosité au niveau de l’interprétation (Jake Gyllenhaal, Mark Ruffalo et Robert Downey Jr. sont remarquables), du rythme, de la composition des plans, des dialogues et de la bande-son : les 162 minutes du film ne se font jamais sentir tant le récit, rigoureux et détaillé, est emmené par des séquences dynamiques qui stimulent constamment l’attention et les sens du spectateur.

Synopsis :

Le 4 juillet 1969, le soir de la fête de l'Indépendance, deux jeunes adolescents se font tirer dessus entre les villes de Benicia et Vallejo en Californie. Un homme contacte les services de police locaux et annonce avoir commis ce crime. Le journal San Francisco Chronicle, l'un des journaux importants de la ville, reçoit ensuite une lettre revendiquant ce meurtre ainsi que plusieurs autres dans la région. Le tueur présumé, qui se présente sous le pseudonyme du Zodiac, accompagne sa revendication d'une énigme. Robert Graysmith est un jeune dessinateur du journal.

Sa vie bascule lorsqu'il se lance dans le déchiffrage de cette énigme, poussé par sa passion pour les casse-têtes. Il « enquête » alors plus profondément notamment avec Paul Avery, spécialiste des affaires criminelles au journal. En parallèle, les inspecteurs chargés de l'enquête, David Toschi et William Armstrong, font leur possible pour mettre fin à la série et recouper les informations multiples. Durant de nombreuses années, le Zodiac se joue des policiers et des journalistes en accumulant les énigmes, les vraies et fausses revendications, les appels télévisés et les meurtres sans indice.

Fiche technique :

Titre : Zodiac
Réalisation : David Fincher
Scénario : James Vanderbilt d'après les livres de Robert Graysmith
Producteurs : Ceán Chaffin, Brad Fischer, Mike Medavoy, Arnold Messer, Louis Phillips (producteur exécutif) et James Vanderbilt
Musique : David Shire
Photographie : Harris Savides
Montage : Angus Wall
Direction artistique : Keith P. Cunningham
Décors : Donald Graham Burt
Costumes : Casey Storm
Pays d'origine : États-Unis
Format : Couleurs - 2.35:1 - 35 mm
Caméra : Thomson VIPER (FilmStream 4:4:4)
Genre : Policier, thriller
Durée : 156 minutes (2h36 min) ; version director's cut : 162 minutes (2h42)
Budget : 65 millions de dollars US
Langue : anglais
Distribution initiale en salles : Paramount Pictures (États-Unis) et Warner Bros. (France)
Dates de sortie en salles :
États-Unis, Canada : 2 mars 2007
France : 17 mai 2007
Box-office
États-Unis : 33 080 084 $
France : 1 130 683 entrées
Mondial : 84 785 914 $

Distribution :

Jake Gyllenhaal (V.F. : Rémi Bichet) : Robert Graysmith, dessinateur au San Francisco Chronicle
Mark Ruffalo (V.F. : Alexis Victor) : l'inspecteur David « Dave » Toschi
Robert Downey Jr. (V.F. : Bernard Gabay) : Paul Avery, journaliste au San Francisco Chronicle
Anthony Edwards (V.F. : Thierry Ragueneau) : l'inspecteur William « Bill » Armstrong, l'adjoint de Dave Toschi
Chloë Sevigny (V.F. : Anneliese Fromont de Vitis) : Melanie, la compagne de Robert Graysmith
Philip Baker Hall (V.F. : Benoît Allemane) : Sherwood Morrill, l'expert graphologue
John Carroll Lynch (V.F. : Jean-François Roubaud) : Arthur Leigh Allen, le suspect pédophile surnommé « Lee »
Brian Cox (V.F. : Philippe Catoire) : Melvin Belli
Dermot Mulroney (V.F. : Patrick Noérie) : le capitaine Marty Lee
Ione Skye : Kathleen Johns, la conductrice avec bébé
Ed Setrakian : Al Hyman
John Getz (V.F. : Hervé Bellon) : Templeton Peck
John Terry (V.F. : Pierre Dourlens) : Charles Thieriot
Candy Clark : Carol Fisher
Elias Koteas (V.F. : Patrice Baudrier) : sergent Jack Mulanax
Donal Logue (V.F. : Olivier Cordina) : Jack Narlow
Clea DuVall : Linda
Lee Norris : Mike Mageau, jeune
Jimmi Simpson : Mike Mageau, adulte
Patrick Scott Lewis (V.F. : Stéphane Pouplard) : Bryan Hartnell
Jason Wiles : Dagitz
Tom Verica : Jim Dunbar
Adam Goldberg : Duffy Jennings
Zach Grenier : Mel Nicolai
James LeGros : officier George Bawart
Paul Schulze : Sandy Panzarella
Richmond Arquette : Zodiac 1 et 2
Bob Stephenson : Zodiac 3
John Lacy : Zodiac 4

Genèse du film :

Le réalisateur a été, enfant, marqué par cette affaire. Habitant la région, il utilisait les bus scolaires, surveillés par la police, qu'un suspect se revendiquant comme étant le tueur du Zodiaque avait menacé de faire sauter. Sa voisine était une des policières enquêtant sur l'affaire et il avait pique-niqué en famille au Lac Berryessa, juste après qu'un des meurtres du Zodiac y fut commis.
Le film est basé sur les deux livres de Robert Graysmith, dessinateur au San Francisco Chronicle à l'époque des faits, et qui est resté obsédé par cette affaire.

Le film reprend largement les éléments du livre et les personnages, réels, que sont le journaliste Paul Avery et les inspecteurs de police Dave Toschi et Bill Armstrong. David Fincher ne place pas le tueur en série au centre de son récit, mais plutôt le dessinateur, le journaliste et le policier ayant suivi l'affaire du plus près, chroniquant l'échec de leur enquête et les conséquences que cette dernière aura sur leur propre vie.

Les livres de Robert Graysmith : Zodiac sorti en 1986 et Zodiac unmasked : the identity of America's most elusive serial killer revealed sortie en 2002.

Réception critique :

Zodiac a reçu une très bonne critique presse, les journalistes soulignant la très bonne mise en scène de David Fincher :

- Le Monde : « David Fincher (...) renonce aux plus adolescentes de ses qualités et parvient à une maturité qui impressionne autant par la maîtrise de la forme que par la complexité du propos. »

- Télérama : « C'est, en quelque sorte, une définition du cinéma, et, plus précisément, de la mise en scène. »

Quelques rares critiques ne résistent pas à la longueur du film :
- L'Humanité : « C'est inutilement long »

Autour du film :

La documentation du film se révèle assez exceptionnelle puisqu'en plus des deux livres de Robert Graysmith, David Fincher et son équipe ont pu s'appuyer sur une très grande quantité d'interviews et de documents accumulés durant trois décennies.
Deux des protagonistes (Graysmith et Toschi) regardent au cinéma L'Inspecteur Harry. Sorti en 1971 en pleine affaire du tueur du Zodiaque, L'inspecteur Harry, avec Clint Eastwood en vedette, s'inspire de cette affaire.

Distinctions :

Sélection officielle du Festival de Cannes 2007
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