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4,7 sur 5 étoiles
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En 1975 sort Zuma dont la pochette est d'une laideur crasse. D'emblée, ça peut vouloir dire que le contenu est du même tonneau ? Et bien non, le canadien nous a gratifié, en 1975, d'un album superbe, bien dans le style sombre-torturé-électrique-puissant qu'on lui connaît sur Tonight's The Night (mais moins dépressif quand même) et On The Beach. On est donc loin du Neil d'Harvest et du folk, mais c'est inspiré et du vécu. Accompagné de Crosby (guitare), de Stills qui officie à la basse, de Tim Drummond (basse, batterie) et de Ralph Molina à la batterie, le « Loner » nous livre un Zuma, complètement rock & Roll, mais torturé dans les textes, torturé dans une voix nonchalante et blessée, torturé dans son jeu musical. Neil Young, au côté animal et à la guitare cradingue, panse ses blessures avec sa guitare. Et le cataplasme prend puissamment avec le rock musclé et sans fioritures de l'excitant Don't Cry No Tears (génial morceau), suivi d'un titre à te filer un coup de déprime, Danger Bird (un de ses meilleurs titres). L'agressif Drive Back, Barstool Blues et sa guitare qui hurle, le jubilatoire Stupid Girl alternent avec des ballades comme Pardon My Heart (acoustique), Looking For A Love, pop, et Through My Sails qui réunit CSNY. Mais le nec plus ultra de Zuma, c'est le lumineux mais sinistre et puissant Cortez The Killer (quel solo immortel !), l'avant dernier morceau. En conclusion, dans Zuma, Neil Young fait tantôt dans le gai, tantôt dans le noir. S'il n'est pas le plus connu des albums de Neil Young, il n'en demeure pas moins un disque varié, incontournable, d'un mec torturé et nostalgique. Qui plus est, le Crazy Horse est au top de sa forme.
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le 28 août 2002
Après une trilogie d'albums déprimants ("times fades away","on the beach" "tonight's the night",seul le dernier est hélas disponible en CD),NY revient ici à un style plus accessible .C'est l'un de ses albums les plus rocks "don't cry no tears" et "barstool blues" sont extrêmement excitants mais ne doivent pas cacher que l'album reste encore dans la pénombre si ce n'est plus la nuit de "tonight's the night":"danger bird" et "Cortez the killer" avec leurs longs solos erratiques et leur imagerie légendaire (NY semble fasciné par les vieilles civilisations:Montezuma ici,Pocahontas sur "rust never sleeps") nous transportent dans un ailleurs;il est curieux d'ailleurs que "Cortez " fasse écho à "looking for a love" dans son dernier couplet où Young espère qu'elle (la femme qu'il cherche) vit là-bas dans ce monde mythique disparu.Le dernier morceau ,enregistré avec Crosby Stills and Nash ("through my sails" )est l'un des premiers depuis fort longtemps à laisser entrer un peu de soleil dans l'univers glauque de NY.
"Zuma" est l'un des indispensables de NY.
22 commentaires| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 novembre 2012
Zuma reste pour moi le sommet insurpassable de Neil Young avec le Crazy Horse (sans le Crazy Horse , ça serait After the Gold Rush avant Harvest). Plus maitrisé que le déjà classique Every Body Knows ..., moins extrème et incontrôlé que les suivants, il n'a qu'un défaut, il est trop court. C'est un album de rock à guitares à l'égal des meilleurs stones ou CCR. Dès Dont Cry No Tears, on est saisi par ce son rond et direct. Les jeux des deux guitares sont parfaitement entremêlés. Difficile par exemple dans Cortez The Killer de différencier le solo de la rythmique; les notes semblent en apesanteur. D'ailleurs aucune version live des morceaux présents ici ne surpasse ces versions studios.
L'album se clot par un morceau enregistré avec CSNY, réminiscence de leur tentative récente de faire un album. C'est simplement magique.
La pochette repoussante en version CD avait un sacré cachet en version carton à gros grains du 33 trs. style "pochette dessinée par mon petit frère".
ZUMA 15 étoiles !!!
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le 5 septembre 2002
Zuma n'est pas le plus connu ni généralement le plus apprécié des albums de Young... et pourtant !
Ce disque est éclectique et on y trouve tout ce qu'on aime chez Young, les jolies mélodies et la guitare séche ("Pardon my heart", "Through my sails") mais aussi des rock terribles !
C'est sur cet album que l'on trouve le puissant mais retenu "Cortez the killer" mais aussi "Danger Bird" surement l'une de ses meilleurs chanson ! D'autres rock efficaces mais plus standard completent l'album. Zuma est aussi un pilier dans la discographie de Young.
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Album électrique avec un Crazy horse au top. Ici tout est monstrueux! Le son d'abord, il s'étire sur de longs morceaux (Dangerbird), ensuite la guitare de Neil Young (Cortez The Killer), Crazy Horse qui a rarement été autant au top (c'est peu dire tellement ils sont forts, mais sur ce disque c'est d'une force incroyable).

Zuma représente une période beaucoup plus accessible pour les fans et les nouveaux adeptes du loner.

UN très très grand disque.
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le 30 mai 2012
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK JANVIER 1976 N°108 Page 102
8° Album 1975 33T Réf. Reprise 54057
Neil Young, un portrait de l'artiste en Conquistador, découvreur de nouveaux horizons internes habités par la fièvre et suivi par une cohorte de soudards défoncés. Ses trois derniers albums étaient des échappées sans compromission envers les lois du show-biz (il sera le seul de l'année à avoir osé changer d'image ! De tête !) ou envers lui-même. Ses ventes sont bien moins fortes que lorsqu'il besognait des disques pour la classe moyenne, des albums que l'on passe sur les radios. Fini tout ça ! Dans l'ordre de leur réalisation, qui n'est pas celui de leur sortie, « Times Fades Away », « Tonight's The Night » et On The Beach » étaient des cris d'une désespérante profondeur. Et « Tonight's The Night » représentera à jamais les vibrations de 1975, cette année sombre ? Et Neil Young s'y révélait un dangereux ennemi des prêtres de l'aiguille, qui lui avaient enlevé Danny Whitten et Bruce Berry, cachant derrière ses verres noirs et son apparence « monstrueuse » un album éprouvant, un de ces disques que l'on hésitera toujours à poser sur sa platine tant leur pouvoir destructeur est vérifiable sur nos sens. Conscient de cette dimension répulsive, de son engagement dans/contre un sillon de mort, Young était même sorti de sa retraite pour donner une série d'interviews à qui voulait l'entendre. Et très vite, dans la lignée, voici "Zuma".
On remarquera le départ de Nils Lofgren et le retour du vieux Crazy Horse, Neil assurant tous les solos et Frank Sampedro la rythmique. Ca commence vite, avec « Dont't Cry No Tears », un rocker expédié en catastrophe. Et la colère de Dieu est de retour. « Danger Bird » est un tempo lent, mais la mélodie est souillée par les frottements de cordes et les traces de larsen. Neil y rêve d'un oiseau qui survole la ville, aigle solitaire et gigantesque comme un nuage dans le ciel. Un solo renversant ne parvient pas à libérer le galop, et le groupe accentue à grands battements d'ailes la pression.
- « Et je sais que nous devrions être libres/Mais la liberté n'est qu'une prison pour moi »
Définitivement autre, et à l'image de cette chronique (ou l'inverse), il semble que pour Neil Young ce que l'on dit compte beaucoup plus que la manière de le dire. « Pardon My Heart » est une bonne chanson, presque acoustique, mais « Lookin' For A Love » manque de finition, au point de vue des paroles et de la mélodie. Aucune importance « Tonight's The Night », on s'attend à tout. N'y retrouvait-on pas Neil crispé devant son piano et vomissant un "Lady Jane" catastrophique :
- « I'm singin' this here song/That i borrowed from the Stones/Too wasted to write my own . »
Seulement il faisait un numéro gargouillant, avec des retombés cacophoniques intenables. Ici, la production est plus timorée, plus terrienne . Un point faible, le seul de l'album. Car la face se termine sur le « Barstool Blues ». Un morceau furieux, lui, sauvage et ravageur. A chaque seconde on se demande comment les guitares peuvent à la fois déménager dans un tel hurlement électrique et garder cette précision d'horlogerie. De plus, la stéréophonie est utilisée en un balancement droite-gauche puis retombée, comme pour traduire les derniers soubresauts des agonisants ou la jonction d'amants aimantés. Enfin, les vocaux sont moins introvertis que dans « Tonight ». Un seul Neil Young s'exprime à la fois, alors que souvent le mix de « Tonight » en laissant passer trois ou quatre. Mais « Barstool Blues », de même que tout cet album presque instrumental dans sa tendance, est trop court.
Face deux : « Stupid Girl », un rock chauviniste et phallo, un nouvel aspect de Neil Young, cette fois fasciné par l'univers macho du tandem Jagger/Richards. Accords hachurés, guitares poussées trop fort, et dans le fond toutes ces ragnasseries de vieux junkie qu'il s'imagine si fort. Mon morceau préféré à cette heure est « Drive Back », qui enfonce « Let's Go Downtown » avec des phrases telles que celle-ci
- « Whatever gets you th rough the night/That's allright with me », des pliures d'intensité au creux desquelles le piano explore la douceur avant le retour de manivelle des guitares. Cri d'angoisse,
« Drive Back » est suivi par un solo en flammes. Neil pousse ses notes avec l'énergie du désespoir, fait grincer le manche et parvient à briller au milieu d'un Crazy Horse absolument déchaîné (batterie en écho, rythme à la pression et basse monumentale). « Cortez The Killer » est une longue pièce de plus de sept minutes. Lentement introduite par un solo posé et pris dans les cordes graves, elle nous révèle tout un domaine quasi-obsessionnel de Neil Young pour la civilisation aztéque, le Mexique de l'arrivée des conquistadors, la conquête d'empires de jungle sous l'aeil orbital des statues de pierre. En ce sens « Zuma », plus qu'une référence à la plage californienne , désigne Montezuma, empereur d'une nation que Cortez décima. Neil nous trace un panorama idyllique de la civilisation aztèque :
- La haine était une légende/Et la guerre une inconnue
- Les gens travaillaient ensemble
- Et ce qu'ils construisaient de leurs mains nues/Nous ne saurions toujours pas le faire aujourd'hui.
Oh, vraiment ? L'arrivée de Cortez marque la fin du morceau. Mais auparavant, Neil nous a révélé qu'il sait qu' :
- Elle vit toujours là-bas/Et m'aime encore à ce jour
- Et je ne peux me rappeler quand ni comment j'ai perdu ma route.
Ci-gît le thème clef de cette oeuvre, puisqu'on peut le rapprocher des évocations oniriques de
« Barstool Blues » (entre autres) :
- Et je t'ai vue dans mes cauchemars/Et je te verrai dans mes rêves
- Et il me faudrait mille ans pour savoir ce que cela signifie.
Et ainsi apparaît cet élément qui défie sincèrement le temps ou les ordinateurs.
Appelez-le Poésie, si cela peut vous rassurer.
.
.
Interview de Neil Young - « « Magazine Rock&Folk Mai 1976 N° 112 » »
.
Philippe Manoeuvre : Quel est le concept qui anime « Zuma »
.
Neil Young : « Zuma » relate l'histoire personnelle de ma rupture avec une femme... "Zuma" parle des sentiments inconscients inhérents à une histoire d'amour. C'est très romantique, en un sens.
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le 9 janvier 2013
Mais y en a-t-il un meilleur plus qu'un autre ?
Chez Neil Young y'a rien à jeter.
Tiens ça me donne envie de lire son autobiographie.
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le 4 août 2014
C'est un album de Neil Young que j'ai passé en boucles pendant des journées entières aux Etats-Unis alors que je conduisais au milieu de paysages magnifiques.
Je le connaissais déjà au préalable, mais là, il prenait encore une autre dimension.
Il est plein d'émotion, il est très mélodique, la voix est aérienne et emporte loin.
Zuma est à ne pas rater.
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Après de multiples auditions, cet album est quand même un grand cru. Assez hétérogène dans le style, à la fois accessible par des ballades simples et plus difficile d'accès quand les morceaux s'etirent, il n'en reste pas moins que l'équilibre est là. J'ai une passion de plus en plus forte pour "Danger bird" qui est pour moi l'un dès climax de cet album.
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le 20 août 2013
du "Looser" de très haut niveau. des textes dont la noirceur reste d'actualité et son "Horse" qui décole à 100 miles.
une oeuvre incontournable dans la production du maestro non exempte de fourvoiements qui me l'avaient fait perdre de vue... jusqu'à ces 3 derniers albums où Neil Young a retrouvé le génie créatif de ce "ZUMA".
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