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En attendant les barbares (Anglais) Poche – 17 mars 2000

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Description du produit

Présentation de l'éditeur

Dans un désert sans nom, dans un temps incertain, un homme juste et bon, le Magistrat, veille sur une cité paisible. Mais le pouvoir central s'inquiète d'une invasion barbare et dépêche sur les lieux un tortionnaire de la pire espèce. Parmi les prisonniers, une jeune femme blessée attire l'attention du Magistrat... Une parabole qui s'incarne dans un récit d'une rare intensité, par le prix Nobel de littérature 2003.


Né au Cap en 1940, J.M. Coetzee enseigne la littérature. Son œuvre, empreinte des années d'apartheid, est saluée dans le monde entier et traduite en 25 langues.



" Un écrivain inouï, Coetzee. Il vous flanque, tandis que vous l'admirez intensément, une peur intolérable, avec son écriture hallucinée. Inoubliable. "

Françoise Xenakis



Traduit de l'anglais (Afrique du Sud) par Sophie Mayoux

Quatrième de couverture

Dans un désert sans nom et un temps incertain, un Magistrat gère un fort qui marque la frontière de l'Empire. Le pouvoir central s'inquiète d'une invasion barbare et dépêche sur les lieux le colonel Joll, un tortionnaire de la pire espèce. Parmi les hommes et les femmes ramenés au fort et torturés, une jeune fille blessée attire l'attention du Magistrat qui finit par partir avec elle. Mais, rejeté par le peuple nomade dont elle est originaire, le Magistrat s'en retourne auprès des siens. Accusé de trahison, il va à son tour passer par les mains du bourreau... J.M. Coetzee, jouant ici sur la peur de l'autre et de l'inconnu qui mène parfois à la plus grande des cruautés, questionne les notions de liberté et de pouvoir au sein d'un Etat imaginaire qui n'est pas sans rappeler l'Afrique du Sud de l'apartheid.

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Meilleurs commentaires des clients

Déroutant de prime abord, puisqu'il est écrit entièrement au présent. Mais on s'y fait. C'est tout simplement un grand livre, non par la taille, mais par le propos, la portée morale et philosophique. Et que ces mots n'effraient personne !: ce livre est très facile à lire, voire même passionnant ("l'évasion" ...), il y a de l'action !!! Eh oui !!!
On remarquera que seuls les "méchants" ont des noms... que l'héroïne disparait (si on peut dire) très vite. Pourquoi ? au lecteur de voir.
Les prix Nobel sont souvent vraiment de grands livres...
Les implications, les sous-entendus, les allusions (le style évidemment) font que c'est un de ces livres qui ne peuvent pas être oubliés.
Contrairement aux commentaires de la 4ème de couverture, je ne pense pas qu'il soit une parabole (ouh !! le gros mot) sur l'Afrique du Sud. On pourrait même y voir, y reconnaître, s'il n'avait pas été écrit il y a plus de 22 ans, l'Europe de l'Ouest ...
Il est intéressant de le rapprocher, de loin, mais quand même, du "Désert des Tartares" de D. Buzzati.
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Par Romur TOP 500 COMMENTATEURS le 16 janvier 2010
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Kafka au désert des Tartares
« Le spectacle de la cruauté corrompt le cœur des innocents »

Aux confins désertiques d'un empire, un Magistrat gère avec bonhomie un petit poste frontière. L'ambiance de départ fait penser au Désert des Tartares de Buzzatti, mais l'impression passe vite. Un jour arrive le colonel Joll (seuls les militaires de l'empire portent un nom) envoyé par le pouvoir central pour enquêter sur un éventuel soulèvement des barbares qui peuplent le désert. Lorsqu'on cherche des preuves on en trouve, surtout lorsque les méthodes les plus brutales et les raisonnements les plus absurdes sont permis. Le colonel reparti, le Magistrat recueille une jeune femme barbare (estropiée par la torture et abandonnée par les siens) avec laquelle il entretient une relation trouble. La vie reprend comme avant, même si le magistrat n'arrive pas à oublier ce qu'il a vu et laissé faire. A la fin de l'hiver il reconduit la jeune femme chez les siens. Au retour de l'expédition, la guerre a été déclarée. Ayant rencontré l'ennemi, il est accusé de trahison et incarcéré. Dehors, les défilés militaires attisent l'enthousiasme et les rumeurs attisent la peur pour asseoir l'autorité de l'état et légitimer la guerre. Mais la lutte sournoise menée par les barbares épuise jusqu'à la déroute l'armée impériale. Tout s'effondre. Le magistrat épuisé par la torture et l'incarcération reprend la gestion de ce qui reste de la ville sous le poids inexorable des saisons et des choses qui reprennent leur cour.
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Avec En Attendant Les Barbares, John Maxwell Coetzee (ne me demandez pas comment cela se prononce…) plante un décor très proche de celui que l’on rencontre dans Le Désert Des Tartares, de Dino Buzzati. Une citadelle perdue, aux limites de l’empire, administrée par un vieux fonctionnaire, où le temps s’écoule avec une lente monotonie.

Face à cette citadelle, de vastes étendues. Inhospitalières. Désertiques. Mais que l’empire voit comme peuplées de hordes de barbares prêts à l’invasion.

Devant l’imminence supposée de cette invasion, le pouvoir central dépêche sur place des troupes armées. Celles-ci finissent par capturer quelques « barbares » qui seront torturés, mais en vain, par le Colonel Joll. S’opposant à celui-ci, le Magistrat est rapidement soupçonné d’intelligence avec l’ennemi et déchu de ses prérogatives officielles. Torturé comme ceux dont il a osé prendre la défense, il finira par perdre une partie de sa raison…

Lorsque les soldats auront abandonné la citadelle après l’avoir en grande partie pillée, le Magistrat en reprendra peu à peu la direction et tentera d’éviter à ses habitants de mourir de faim à l’approche de l’hiver.

Avec En Attendant Les Barbares, l’auteur brosse un portrait peu flatteur des hommes et des nations, avides de pouvoir, de conquêtes, qui n’ont de cesse de pousser toujours plus loin leur emprise, de conquérir et qui éprouvent le besoin presque vital de se trouver en toutes circonstances un ennemi… Pour « faire » cet ennemi, peu de choses suffisent. Des différences, même sans importance.
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Par Gerard Müller TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 31 mars 2016
Achat vérifié
En attendant les barbares/J.M.Coetzee/Prix Nobel de littérature 2003
En lisant ce roman étrange et qui ne ressemble en rien à ceux du même auteur que j'ai lus précédemment, je ne pouvais m'empêcher de penser à deux auteurs et un film.
L'univers dans lequel évolue le narrateur, un magistrat juste et bon, chargé de veiller sur le bon déroulement de la vie dans la cité fortifiée, à l'abri des barbares, fait penser au début à celui du « Désert des Tartares » de Dino Buzzati. L'attente interminable d'un danger supposé crée une ambiance tout à fait surréaliste.
« La joie a déserté ma vie. Je passe la journée à jouer avec des listes et des nombres, à meubler les heures en faisant durer des tâches futiles. »
Puis dans la seconde partie j'ai songé par certains côtés à l'univers du « Procès » ainsi que du « Château » de Kafka.
Enfin, le thème rappelle en partie celui du film « Avatar », les barbares n'étant pas toujours ceux que l'on croit.
L'histoire se passe dans un lieu indéterminé géographiquement et à une époque également indéterminée. Le pays est désertique, l'hiver polaire, et la vie très dure, dans la cité dont le guetteur du haut de sa tour porte son regard vers l'horizon, un horizon désespérément vide.
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