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le 3 novembre 2009
Antoine Compagnon, auteur fort notable de beaucoup d'ouvrages très intéressants, signe sans doute avec ce livre - qui apporte aussi une moisson remarquable d'informations sur de très nombreux aspects de l'histoire contemporaine, politique, sociale, religieuse, culturelle, littéraire... - l'un de ses meilleurs essais. Bernard Faÿ, vichyste notoire, fermement sanctionné après la guerre pour son action pendant l'Occupation, avait été aussi un moderne, lié même à certaines des tendances de l'avant-garde artistique et littéraire de son temps. Il était encore l'ami français le plus proche de Gertrude Stein, Française d'adoption. L'auteur se garde de toute thèse simpliste. Il explore, de façon très construite, les facettes apparemment inconciliables d'une vie. Faut-il considérer comme irréductible la discordance apparente des goûts artistiques et des choix politiques de Faÿ (et de Stein) ? Ou s'interroger sur l'unité profonde d'une personnalité radicale, libérée par l'esprit du temps, incapable d'épuiser les plaisirs que lui procurent ses transgressions successives ? Et encore : Faut-il, avec ce livre, entamer une méditation sur l'ambition ou s'interroger sur les avatars innombrables (et parfois paradoxaux) de l'individualisme contemporain ? Chacun, au fil de cette lecture excitante, en jugera, sans parvenir, peut-être - et c'est heureux -, à une conclusion très assurée.
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le 18 juin 2010
plus de soixante ans après les faits les historiens et les sociologues analysent le comportement d'hommes qui ont marqué une époque. N'était-ce donc pas possible au moment même des faits, il faut croire que non et une des questions à se poser est: pourquoi ce recul est-il indispensable; si tant est qu'il l'est.
Ce livre apporte quelques éléments de réponse et il faut le rapprocher de "Ramon" de Dominique Fernandez ou de "je me souviens" de Boris Cyrulnik ou encore de "les rebelles de l'an quarante" de Georges Marc Benamou. Les passions, les ressentiments se sont apaisés et on commence à parler avec plus d'objectivité plus de largesse d'esprit des différentes comportements et prises de position que des faits ont engendré.
C'est vrai de toutes les époques décrites dans les livres d'histoire. C'est vrai aussi hélas de la façon même dont l'histoire est enseignée dans les établissements scolaires. Plus le recul est grand et plus l'objectivité apparait pour peu qu'en plus l'historien se mette courageusement à la recherche d'indices et les analyse.
On peut remarquer au passage que les voix de très grands contemporains tels que Germaine Tillon et quelques autres reprennent comme par hasard toute leur place avec leur générosité, leur humanité et leur désir de comprendre et d'aimer.
Et c'est un des grands apports de tous ces livres sur une époque qui a cependant fait souffrir plus d'un d'entre nous.
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le 24 mai 2012
à lire mais je sais que cela peut susciter des avis très contradictoires.... comment expliquer une telle évolution? une dérive diraient certains
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le 18 juillet 2011
Compagnon conclut son livre par un: le monde ne se refait pas...

Derrière l'ambiguité de certains intellectuels pendant les périodes troubles, plus particulièrement des intellectuels de droite, ne se cache pas parfois une adhésion sans borne ou presque, malgré les ambiguités...Enfin, François Mitterrand aussi, portait la francisque, et il faut laisser faire le temps pour juger du rôle et des opinions des personnalités publiques, et plus particulièrement des intellectuels, surtout à une époque où ils projetaient encore leurs influences sur les masses.

Avec une abondance de détails, Compagnon, se penche sans complaisance sur un de ses prédécesseurs, non sans laisser planer sur lui et ses proches une dose de doute. L'ouvrage est une bonne contribution à l'histoire des idées et des intellectuels sous l'occupation, d'autant plus qu'il a trait à un personnage relativement peu connu.
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le 4 novembre 2010
Ce livre tombe des mains après les cinquante premières pages, qui sont du pur name dropping (et de noms mondains, curieusement pour un soixante-huitard). Sa valeur ajoutée intellectuelle est nulle, curieusement toujours pour un professeur au Collège de France. Quant à sa valeur ajoutée morale : pourquoi donner un coup de pied de l'âne au cadavre d'un monsieur qui a déjà dû en recevoir un certain nombre de son vivant ? A noter qu'une mauvaise critique de ce livre parue dans le Times Literary Supplement du 8 octobre a valu au journal une lettre venimeuse de M. Compagnon.
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