• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 3 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
La classe de rhéto a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Comme neuf | Détails
État: D'occasion: Comme neuf
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

La classe de rhéto Poche – 30 janvier 2014

Ce titre fait partie de la promotion 2 livres Folio achetés = 1 livre offert (voir conditions sur la page de l'opération en cliquant ici)
3.9 étoiles sur 5 15 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 7,70
EUR 7,70 EUR 3,71
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

Promotion Folio
click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • La classe de rhéto
  • +
  • Un été avec Montaigne
  • +
  • Un été avec Baudelaire
Prix total: EUR 32,70
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Revue de presse

«Tout s'est joué durant la classe de rhétorique, quand je débarquai de la riante Amérique, au milieu des années soixante, et découvris l'un des établissements sévères où la vieille France instruisait ses futurs chefs...»

Présentation de l'éditeur

«Tout s’est joué durant la classe de première, quand je débarquai de la riante Amérique, au milieu des années soixante, et découvris l'un des établissements sévères où la vieille France instruisait ses futurs chefs. Je grandirais encore, mais je ne changerais plus. Du moins je vis sur cette illusion, comme si j’étais resté le même par la suite. Mon idée de ce pays était faite, mon sens de l’autorité et de l’indiscipline, de l’honneur et de la honte, de la fierté et de la servitude, de l’amitié et du mépris. Cette année-là, je l’entamai comme un bleu, l’éternel bizut tombé des nues, abîmé sur terre, et quelle terre ! Je la terminai en pensant savoir qui j’étais et quel était le monde où j’allais vivre, un grand, un immense bahut, avec son ordre serré et son anarchie profonde, sa règle apparente et ses arbitraires incessants, ses peines et ses allégresses, ses mensonges, ses hypocrisies, ses passions. Chacun se raconte une histoire à laquelle il s’attache. Dans mon roman, la rhéto a été le nœud fatidique.»

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Cela n'est pas un roman.Ce sont des souvenirs où seuls les noms ont été changés mais sont très faciles à retrouver pour les plus connus d'entre eux (Argoud,Massu,Naingeon,...).Intéressant car décrivant assez fidèlement une époque (1965 et après) et un milieu (l'armée après la fin de la guerre d'Algérie).Déplaisant car entièrement dénué d'empathie et parfois même empreint d'un certain mépris.Enfin,le style en est assez plat tout en étant parfois maniéré.Sur un sujet semblable,"L'année de l'éveil" de C.Juliet est cent coudées au-dessus:densité,émotion,style
Remarque sur ce commentaire 7 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par bianca le 30 décembre 2012
Format: Broché Achat vérifié
Un livre qui rappellera beaucoup de choses à ceux qui ont été de vrais pensionnaires, c'est-à-dire qui passaient leur week-end au ”bahut”. Écrit vite, le livre a des incorrections avec des phrases trop longues qui retombent mal; il a été de plus relu de façon pas très appliquée. Cependant, il se lit d'un trait et on ne le quitte pas avant la fin (qui rappelle un peu du Fellini). Il y a un tour très personnel et un peu exhibitionniste dans ce roman-confessions (le pluriel est voulu). Pourtant, on sent bien les non-dits. Il est certes difficile de faire un ”roman” avec des souvenirs trop personnels. En revanche, que d'œillades littéraires. Il y a ainsi une anecdote où l'on est bousculé de Flaubert à Proust. C'est trop. À recommander surtout à ceux qui veulent rappeler à eux des souvenirs longtemps occultés.
Remarque sur ce commentaire 9 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Format Kindle
Ce livre a un charme singulier. Il raconte l'histoire d'un baby boomer en fait. Dans un monde d'adultes marqués par les guerres et un rythme de vie qui a complètement disparu. A travers le récit de ce lycéen d'un lycée militaire on entend le bruit d'une époque qui s' efface au son du rock'n'roll et de Serge Gainsbourg. Et ce qui donne de la force au livre c'est la confrontation de ces 2 mondes au sein d'un lycée mimitaire dont la vocation s' efface dans cette nouvelle époque
Remarque sur ce commentaire 6 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Claude Lorrain TOP 500 COMMENTATEURS le 16 janvier 2016
Format: Poche
Fils d'un général qui avait monté en courses, Antoine Compagnon avait pour correspondante, pendant sa classe de première au Prytanée militaire de La Flèche, une marquise. Il le prend un peu de haut, dans ce récit sans beaucoup d'aménité ni pour ses camarades ni pour ses maîtres, ni pour les sous-off., alcoolisés et amers. Ni même pour la France de 1965, qui lui fit éprouver l'angoisse d'être français (sic) :
« Les hommes avaient des cols de chemise sales, leurs épaules étaient couvertes de pellicules, leur cou était serré par des cravates filiformes, lustrées par l'usure. » « La pauvreté, la tristesse, la morosité se lisaient dans tous les regards. »
Pas vraiment fortiche en géo (Le Mans intégré à la grande banlieue !), le prof de littérature ne néglige pas de nous faire partager ses problèmes de pipi, de caca et de caleçon sale. Au terme d'un livre trop long, lesté de l'argot collégien des sixties, et qui tend à verser dans ce que Rimbaud appelait les remembrances, l'auteur reconnaît le caractère plus ou moins romancé de son évocation (une librairie ouverte le dimanche après-midi, c'est du roman, non ?).
Pris par son image, et ménageant une happy-end tout à sa gloire, A. Compagnon n'aura peut-être pu libérer ses souvenirs les plus refoulés. On ne manquera pas toutefois d'admirer les premières pages de La Classe de rhéto, habilement écrites.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché Achat vérifié
J'ai aimé le récit, bien agencé, et la description de l'ambiance. Je n'ai pas aimé quelques aspects mélo surtout vers la fin
Remarque sur ce commentaire 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Format Kindle
Je ne m’attendais pas du tout à cela… Je connaissais et admirais Antoine Compagnon, professeur au Collège de France et à Columbia, spécialiste de Montaigne et de Proust, polytechnicien, etc. Je ne pensais pas qu’il allait se vautrer dans cette prose tout à la fois hyperclassique, niaise et bourré de clichés. Hyperclassique, le style. Niais, l’usage d’un argot militaro-estudiantin grotesque, censé connu de tous, et de surnoms tous plus ridicules les uns que les autres (« le grand Crep’s » !). Bourré de clichés, les trucs les plus éculés de l’autobiographie à la Rousseau – de sa part à lui, le théoricien de la littérature ! –, du style "déjà alors / encore aujourd’hui" ou j"e préfère la fidélité à l’exactitude". Ironie, répondrait-il sans doute, mais l’effet sur le lecteur n’en reste pas moins agaçant, et surtout l’ironie permet alors bien des facilités... On voit bien aussi où il veut en venir avec ses va-et-vient mnémoniques : il se rêve Proust – « l’élève Marcel ! », ah ! il n’a pas peur du ridicule ! –, mais n’arrive à faire que du Rinaldi : est-ce pour le séduire et avoir sa voix au prochain scrutin du quai Conti ? Pour cela, il aurait fallu être moins sibyllin sur le chapitre de l’homosexualité !
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?