Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Les dépots vapeur de l'Est Broché – 1 décembre 2010

Découvrez en premier les 10 livres les plus attendus du moment, que nous avons sélectionnés spécialement pour vous !

5.0 étoiles sur 5 1 commentaire client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché, 1 décembre 2010
"Veuillez réessayer"
EUR 175,00

nouveautés livres nouveautés livres

click to open popover

Offres spéciales et liens associés

  • Gratuit : téléchargez l'application Amazon pour iPhone, iPad, Android ou Windows Phone ou découvrez la nouvelle application Amazon pour Tablette Android !

  • Rentrée scolaire et universitaire : Livres, agendas, fournitures, sacs à dos, ordinateurs, ameublement …Profitez-en !

  • Outlet Anciennes collections, fin de séries, articles commandés en trop grande quantité, … découvrez notre sélection de produits à petits prix Profitez-en !

  • Tout à moins de 5 euros ! Découvrez notre sélection de produits à petits prix... Profitez-en !

  • Publiez votre livre sur Kindle Direct Publishing en format papier ou numérique : C'est simple et gratuit et vous pourrez toucher des millions de lecteurs. En savoir plus ici .
  • Plus de 10 000 ebooks indés à moins de 3 euros à télécharger en moins de 60 secondes .


Description du produit

Extrait

Avant-propos d'Olivier Constant

Treize ans déjà après avoir débuté notre saga de l'histoire des dépôts vapeur de la SNCF - Régions Sud-Est Méditerranée en 1997, Région Ouest en 2000 et Région Nord en 2009 -, nous poursuivons aujourd'hui cette vaste rétrospective en nous intéressant cette fois à la Région Est. Avec l'ancienne Région Sud-Est, c'est l'une des plus intéressantes, avec un nombre impressionnant d'établissements : notre étude en comporte soixante-et-un, et même quatre-vingt-sept si l'on y inclut les annexes. Il faut dire ici que l'effectif en ligne au 1er janvier 1950 restait particulièrement impressionnant. À cette date en effet, les 2 963 locomotives à vapeur, dont 491 garées bon état, figurant au parc étaient réparties entre les arrondissements traction et les dépôts suivants :
- 1er arrondissement Paris (423) : La Villette, Noisy, Vaires, Nogent-Vincennes, Gretz, Sézanne, Château-Thierry, La Ferté-Milon, Verneuil-l'Étang, Longueville ;
- 2e arrondissement Troyes (321) : Troyes, Chaumont, Chalindrey, Langres, Vesoul, Aillevillers ;
- 3e arrondissement Nancy (352) : Nancy, Toul, Pagny-sur-Meuse, Blainville, Épinal, Mirecourt, Saint-Dié, Neufchâteau ;
- 4e arrondissement Châlons (526) : Châlons, Epemay, Verdun, Vitry-le-François, Bar-le-Duc, Revigny, Lérouville, Saint-Dizier, Reims, Amagne, Mohon, Lûmes, Givet
- 7e arrondissement Metz (700) : Metz-Frescaty, Bénestroff, Pagny-sur-Moselle, Thionville, Conflans, Audun-le-Roman, Sarreguemines, Longuyon, Baroncourt, Longwy, Forbach, Hargarten-Falck.
- 8e arrondissement Strasbourg (641) : Strasbourg, Belfort, Hausbergen, Sarrebourg, Île-Napoléon, Mulhouse-Nord, Colmar, Haguenau, Sélestat, Saverne.
Cinq de ces cinquante-neuf établissements dépassaient alors le cap des cent unités : Metz-Frescaty (136), Hausbergen (121), Thionville (116), Noisy (109) et Nancy (102). Cinq autres tangentaient la centaine d'unités : La Villette, Vaires, Blainville, Châlons et Mohon. Mais la concentration du parc sur un nombre plus limité de dépôts avait déjà été décidée. En conséquence, plusieurs petits établissements, dotés pour la plupart d'une remise, disparurent rapidement dès le début des années 1950 (Aillevillers, Gretz, Provins...).
Ce n'était rien à côté de l'énorme lame de fond que provoqua la mise en service des premières électrifications à partir de l'été 1954. Des centaines de locomotives furent alors garées sans espoir de réutilisation dans des établissements comme Réding, Haguenau et Schirmeck.
L'électrification des lignes, qui était une des garantes de la disparition rapide des dépôts vapeur, ne fut pas le seul moyen pour y parvenir. Les autorails, puis les locomotives Diesel au sortir de la Seconde Guerre mondiale se chargèrent d'éroder progressivement les prestations assurées par les locomotives vapeur.
En l'espace de sept ans seulement, le parc vapeur diminua ainsi de près de moitié, avec un parc réduit à 1 585 unités au 1er janvier 1957. À cette même date, le nombre de dépôts avait été réduit à quarante. Certains d'entre eux étaient clairement en sursis : Château-Thierry (9 locomotives), Forbach (8), Amagne (6) et Hargarten-Falck (2)...
À ce stade, certains établissements, tel Mohon, avaient déjà terminé leur reconversion, les «fers à repasser» succédant à des locomotives somme toute récentes comme les 141 P D'autres encore disparurent totalement en l'espace de dix ans seulement, alors que leur effectif avait flirté avec les cent-quarante unités au début de la décennie 1950 (Metz-Frescaty).
Les années suivantes ne firent que confirmer ce déclin, des établissements périclitant totalement au fur et à mesure de l'avancée des électrifications et des livraisons de locomotives Diesel et d'autorails.
Finalement, la disparition de la traction vapeur fut effective fin mars 1974. Et c'est le dépôt de Sarreguemines qui eut l'honneur de clôturer le règne de la traction sur l'ensemble de la SNCF À l'exception d'une poignée d'établissements restant titulaires d'engins moteurs (La Villette, Chalindrey, Mohon, Metz-Sablon, Strasbourg et Thionville), tous les autres dépôts disparurent, leurs installations étant démantelées progressivement au cours des années 1970-1980, à commencer par les toboggans. Que reste-t-il aujourd'hui de cet héritage ? Bien peu de chose assurément, et il s'avère difficile de s'imaginer ce que pouvait être l'importance d'un dépôt vapeur lorsqu'on arpente les étendues désolées d'un dépôt comme La Villette, dernier ex-dépôt vapeur en date à avoir été démoli au début de l'année 2010. Fort heureusement, certaines installations ont été brillamment reconverties à la traction électrique (Strasbourg) ou à la traction Diesel (Chalindrey). D'autres encore servent à présent de magasin (Metz-Frescaty) ou sont totalement abandonnées sous des mètres de végétation (Bénestroff). Voici donc à présent racontée par le menu l'histoire des soixante-et-un dépôts de la Région Est. Une rétrospective que n'aurait pas reniée le regretté Jean Gillot, grand spécialiste reconnu des locomotives de la Région Est.
Nous achèverons cette étude à l'automne 2011 en évoquant l'histoire des très nombreux dépôts vapeur de la Région Sud-Ouest.
Marcel Chavy, qui m'a fait l'immense honneur d'être à ses côtés pour rédiger cette véritable bible des dépôts vapeur de la SNCF, et Alain Bocquillon, qui en a assuré la saisie informatique, se joignent à moi pour vous souhaiter une très agréable lecture.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit


Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Partagez votre opinion avec les autres clients
Voir les 1 commentaires client

Meilleurs commentaires des clients

TEMPLE DE LA RENOMMEEle 4 mai 2013
Achat vérifié
22 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Vous souhaitez découvrir plus de produits ? Consultez cette page pour voir plus : battlefield 3

Rechercher des articles similaires par rubrique

Où en sont vos commandes ?

Livraison et retours

Besoin d'aide ?