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Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un bordel Broché – 8 janvier 1992

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Quatrième de couverture

C'est Jacques Prévert qui me fit entrer en publicité. Il faut avouer que j'avais le virus. Je le tenais de Pierre Lazareff. Comment être mieux contaminé ? Alors commença ma course contre le mal. Ma première crise fut de prendre Pompidou comme cover-boy. Je montrai dans l'Express le président barrant un moteur Mercury. Résultat : saisie du magazine. Je rechutai en baptisant " Choux " un immeuble de Créteil en quête de publicitaire. Ce fut le plus beau navet de ma carrière. Dès lors tout empira. Je décrochai le contrat de l'année en proposant les services de Salvador Dali. Mais je ne l'avais jamais rencontré. Pour me punir, le Maître, avant d'accepter, me fit passer de démentielles épreuves initiatiques. Pour ne rien arranger, vint le grand charivari de ma vie. Je lançai les Produits Libres. Je fus aussitôt cloué au pilori. Pour me faire oublier, je réalisai simultanément les affiches du PS., du PR. et du R.P.R.. Ce fut la curée. Restait à me faire soigner. Je traversai l'Atlantique pour trouver un associé yankee. Il me força à boire tant de Château-Margaux que je vis rouge et déclarai la guerre à l'Amérique. J'en suis là. Ne me touchez pas. Je suis contagieux. Je crois bien que je suis fou. Fou de publicité.

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Par HORIZON 2050 TOP 1000 COMMENTATEURS le 19 décembre 2003
Format: Broché
Quoiqu'ai pu dire Jacques Séguéla par la suite, 20 ans après sa publication, ce livre qui a fait un tabac à son époque, n'a pas pris une seule ride. L'auteur a publié beaucoup d'autres ouvrage depuis mais à mon avis aucun n'a autant de charme que celui là. Le talent de publicitaire de Séguéla et son sens de la formule choc sont époustouflants ("Mon père a fait du voyage sa religion et ma mère de sa religion un voyage", "mon ami le sort", "l'intelligence est la canne blanche du talent").

On est épaté par la faculté de rebondissement du personnage qui trouve toujours un génie bienfaisant ou une occasion pour lui permettre de prendre un nouveau départ quand le destin lui joue des tours, sans jamais désespérer ("le désespoir, cette grande maison du vide ou se réfugient tous les vaincus"), en étant toujours en action ("l'eau courante ne croupit pas", "l'action est le seul remède au spleen"). Le livre est aussi très intéressant de par les descriptions des personnages que Séguéla a rencontré sur sa route, Serge Gainsbourg, Denis Defforey (cofondateur de Carrefour), Pierre LAZAREFF, Salvador DALI, Maurice Siegel (directeur général d'Europe 1), Jacques PREVERT, parmi tant d'autres.

Il montre ce que doit être la publicité; "isoler un seul caractère et en faire la promotion", "Se recopier sans se répéter", conserver une part de rêve ("en tuant le rêve on tue la marque").
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