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Le Camp des Saints ; précédé de Big Other Broché – Grand livre, 3 février 2011
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" Dans la nuit, au midi de notre pays, cent navires se sont échoués, chargés d'un million d'immigrants. Ils viennent chercher l'espérance. Ils inspirent la pitié. Ils sont faibles... Ils ont la puissance du nombre. Ils sont l'Autre, c'est-à-dire multitude, l'avant-garde de la multitude. À tous les niveaux de la conscience universelle, on se pose alors la question : que faire ? Il est trop tard.
Paru pour la première fois en 1973, Le Camp des Saints, qui est un roman, relève en 2011 de la réalité. Nous sommes, tous, les acteurs du Camp des Saints. C'est notre destin que ce livre raconte, notre inconscience et notre acquiescement à ce qui va nous dissoudre.
C'est pourquoi, en guise de préface à cette nouvelle édition, dans un texte intitulé Big Other, j'ai voulu, une dernière fois, mettre un certain nombre de points sur les i."
J. R.
- Longueur
396
Pages
- Langue
FR
Français
- ÉditeurRobert Laffont
- Date de publication
2011
février 3
- Dimensions
13.7 x 2.9 x 21.6
cm
- ISBN-102221123964
- ISBN-13978-2221123966
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Description du produit
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- Éditeur : Robert Laffont (3 février 2011)
- Langue : Français
- Broché : 396 pages
- ISBN-10 : 2221123964
- ISBN-13 : 978-2221123966
- Poids de l'article : 499 g
- Dimensions : 13.7 x 2.9 x 21.6 cm
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L'actualité dictant, je me suis dit qu'une tierce lecture de ce roman de Jean Raspail m'induirait à comprendre la situation et aussi à supputer les événements à venir. J'avais découvert cet ouvrage en 1990 environ, puis l'avais relu en 2000 avec un intérêt décuplé, ce qui semblait alors de la fiction devenant peu à peu la réalité. Quant à aujourd'hui' ! Chacun se fera son idée. Il est significatif que Jean Raspail a visé juste si l'on considère que sur 88 commentaires sur Amazon, 73 ont 5 étoiles. Et certains commentaires sont un véritable régal. Celui bref qui conseille, dès 2006, de cacher ce livre sous les lattes du parquet' m'a beaucoup plu.
Publié en 1973 en qualité de fiction, ce livre de J.Raspail est hélas devenu d'actualité. La lucidité de l'auteur fut alors dénigrée et aujourd'hui le roman pourrait bien être mis à l'index avant de finir sur le bûcher de la « bien-pensante société ».
En bref, le thème est celui d'une arrivée massive d'immigrants (un million environ) sur les côtes varoises après un périple sur une centaine de vieux rafiots. L'incurie des dirigeants qui s'en tiennent à une ligne de conduite humanitaire décalée bien connue aboutit à la catastrophe qui nous guette. L'accueil de ce livre en son temps fut très froid et une conspiration du silence l'entoura qui aboutit à un faible tirage. Aujourd'hui, après plusieurs rééditions et traductions, cet ouvrage est en passe de devenir une meilleure vente'
Raspail décrit un climat d'exacerbation émotive de l'intellocratie parisienne qui va aboutir à l'apocalypse. Que ce soit les hommes politiques, les journalistes, les associations caritatives et l'armée, tous passent à la trappe. Toutes les « belles âmes » en prennent pour leur grade. Et le vieux Calguès, professeur de lettres en retraite, de noter que « devant l'avant-garde d'un antimonde qui se résout enfin à venir frapper en personne aux portes de l'abondance », personne ne réagit avec clairvoyance.
Sur la forme, je dirai que nous avons affaire à un grand écrivain à l'humour caustique et la plume acerbe. Pas de langue de bois chez Raspail. Un style polémique à tout vent jusqu'au fou rire. Et la caricature est une arme redoutable lorsqu'elle est maniée avec autant de dextérité.
Quelques extraits de la préface de l'édition de 1985 écrite par l'auteur :
« Une forte avant-garde (d'exogènes ! ) se trouve déjà chez nous, qui manifeste hautement l'intention d'y rester tout en refusant l'assimilation et comptera d'ici vingt ans au sein du peuple anciennement français plus de trente pour cent d'allogènes fortement « motivés ». »
Tout le chapitre III est morceau d'anthologie : le repas épicurien de M. Calguès : en le lisant, ne pas en laisser échapper une miette.
Le chapitre XIV également qui disserte sur les attitudes étranges des Occidentaux part d'une excellente analyse.
Et la suite : « Nous vivions avec le tiers-monde, persuadés que cette coexistence sans osmose, ségrégation à l'échelle mondiale, durerait éternellement. Funeste illusion ! Car le tiers-monde est une multitude incontrôlable qui n'obéit qu'à des impulsions, lesquelles se forment quand se conjuguent sous le poids de la misère des millions de volontés désespérées. »
« À force de vouloir tout admettre, nous avons pris le risque insensé de devoir tout affronter en même temps et seuls. »
«' Et comme nous aurons ouvert notre porte et démontré notre faiblesse, d'autres viendront, puis d'autres encore' Le processus est déjà commencé '. »
Et Raspail par la voix du Président de questionner : « Est-ce que les droits de l'homme auxquels nous tenons tant peuvent être préservés au détriment des droits d'autres hommes ? »
« '.La grande migration déroulait son tapis. Et si l'on veut bien se pencher sur le passé des hommes, ce n'était certes pas la première. D'autres civilisations, sagement étiquetées dans la vitrine de nos musées, avaient déjà subi le même sort. Mais l'homme écoute rarement les leçons du passé' »
Et pour finir : cette remarque de Hamadura, français de Pondichéry : « Etre blanc ce n'est pas une couleur de peau, mais un état d'esprit. »
« 'Et l'inévitable cardinal archevêque de Paris, touchant de bonne volonté. Embrassant publiquement le mufti toujours impénétrable dans son grand burnous blanc, il lui fit don de trente églises à transformer en mosquées ' »
« ' Cinq milliards d'êtres humains debout sur toute la terre et qui grondent ! Et sept cents millions de Blancs ferment les yeux et se bouchent les oreilles' »
Jean Raspail ne voulait pas jouer les Cassandre ni les sibylles de mauvais aloi, mais force est de reconnaître que son inspiration qui pouvait alors (1973) passer pour de la fiction s'avère 38 ans plus tard commencer à être traduite dans les faits.
Si la fable n'est pas très réaliste, elle présente peut-être le discours accéléré déroulé chez nous sur un temps long. On y retrouve sous forme concentrée l'argumentaire gauchiste de la haine de soi basé sur une culpabilité, celle motivée par les crimes colonialistes commis par nos élites au cours des siècles précédents, forme primitive de l'idéologie woke qui envahit en ce moment l'occident, celle qui remplace l'intelligence et la réflexion par une émotivité puérile. On y retrouve également la complicité des médias et en ce sens, ce livre reste d'actualité. Point faible : tout comme pour l'actualité présentée par la doxa officielle, il manque ici le coup de projecteur sur les puissants acteurs qui font l'événement depuis les coulisses. Sur la forme, le style, vigoureux, est porté par des images fortes, bien colorée, imprégnées d'une odeur d'excréments. Esprits faibles, s'abstenir.
Mais je crois que le propos de l'auteur est justement de poser des questions qui fachent, parce que certaines sociétés prennent à leur charge ce qu'aucune autre ne fait, y compris la culpabilité morale à la moindre défaillance. Le propos n'est plus : devons nous aider ou pas ? Mais : devons nous aider au prix de notre propre sacrifice, sans aucun répit ? (sous entendu : et qui le ferai pour nous ?)
Au fil des personnages, Jean Raspail détaille chaque point de vue, ses positions possibles dans la société moderne, sa liberté d'expression (soutenue ou muselée), et explique sans légitimer la pensée de chacun. Mais au final, rien de tout ça ne compte, ce qui compte c'est ce qu'il adviendra. L'avis personnel n'est qu'un avis, chacun y va de sa prophétie morale, Jean Raspail essaye de démontrer que la société est un pilote qui compte plus sur un discours moral que sur de bons pneus.
La fin, est une sorte de baroud d'honneur, de panache triste pour ceux "qui savaient".
J'ai beaucoup réfléchi à l'issue de ce livre. Car la moitié du contenu est que des millions de pauvres hères espèrent parvenir un jour aux plages du paradis décrit par des on-dit. L'autre moitié c'est notre société et son mythe à elle. Le mythe de la décadence insconsciente qui se saborde vers l'autre, après l'avoir écrasé sans merci pendant 3 siècles de traite négrière, commerce maritime etc. L'histoire n'est que cycles infinis ascendants et descendants.
La question à 1 million est donc : comment lisser ces cycles pour que cela devienne stable pour chaque peuple, pérenne dans le temps ? Impossible en tout cas dans un système mondialiste et concurrentiel (capitaliste)...








