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L'Autre bout du fil Poche – 24 novembre 2022
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A Vigàta, tandis que l'arrivée chaque nuit de barques contenant des migrants rescapés de naufrages bouleverse la vie du commissariat, Livia, l'éternelle fiancée gênoise de Montalbano le contraint à affronter une autre épreuve : il doit se faire faire un costume sur mesure. A cette occasion, le commissaire rencontre la très belle et aimable Elena et son assistante tunisienne Meriam. Tandis que la crise migratoire s'aggrave sur les côtes siciliennes, avec son lot de racisme et de violences, Elena est assassinée à coups de ciseaux de tailleur, les suspects du meurtre ont apparemment des alibis, et un coupon de tissu d'une exceptionnelle qualité recèle peut-être des révélations sur le passé de la défunte couturière...
Assisté par l'inénarrable Catarella, tombé amoureux d'un chat qui ne le lui rend guère, d'un Augello que son donjuanisme aveugle et d'un Fazio ombrageux, le commissaire Montalbano progresse vers la vérité grâce à son art du mensonge, et sans jamais oublier d'honorer son culte biquotidien à la gastronomie sicilienne...
Traduit de l'italien (Sicile) par Serge Quadruppani
- Longueur
312
Pages
- Langue
FR
Français
- ÉditeurPocket
- Date de publication
2022
novembre 24
- Dimensions
11.0 x 1.4 x 17.9
cm
- ISBN-102266324845
- ISBN-13978-2266324847
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Description du produit
Biographie de l'auteur
chez Pocket.
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Détails sur le produit
- Éditeur : Pocket (24 novembre 2022)
- Langue : Français
- Poche : 312 pages
- ISBN-10 : 2266324845
- ISBN-13 : 978-2266324847
- Poids de l'article : 155 g
- Dimensions : 11 x 1.4 x 17.9 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 59,492 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 58 en Policier et Suspense en France
- 90 en Policier et Suspense en États-Unis
- 96 en Épistémologie
- Commentaires client :
À propos de l'auteur

À 85 ans, cet ami de Leonardo Sciascia a derrière lui une longue carrière à succès de metteur en scène pour le théâtre, la radio et la télévision où il a adapté Maigret de Simenon. Auteur de poèmes et de nouvelles, Camilleri s'est mis sur le tard à écrire dans la langue de cette Sicile qu'il a quittée très tôt pour y revenir sans cesse. Camilleri est devenu un vrai « phénomène » : plus qu'un auteur, il est considéré comme un trésor national et ses livres connaissent un énorme succès.
Commentaires client
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C’est donc avec gourmandise que je m’apprêtais à déguster ce nouveau titre, tout en sachant que, l’auteur étant décédé, ce serait une œuvre posthume.
Las, quelle ne fut pas ma déception ! Tout sonne faux dans ce récit. On dirait un mauvais plagiat de l’œuvre originale. Je pense en particulier aux relations du commissaire avec l’agent d’accueil Catarella qui devient une pauvre caricature de lui-même. Il est vrai que le livre a été dicté par un Camilleri très âgé devenu aveugle, et que la secrétaire est remerciée dans la postface pour « être intervenue de manière créative dans son élaboration ». On comprend mieux la différence de ton et de style, mais n’est malheureusement pas Camilleri qui veut. Il semblerait que l’auteur ait été bel et bien trahi. En a-t-il seulement été conscient ?
Par ailleurs, on savait que l’auteur affichait des convictions communistes, mais jusque-là il n’avait pas fait de ses polars des manifestes politiques. Cette fois le pas a été franchi. Sur 18 chapitres, 6, donc le tiers, sont consacrés spécifiquement à la crise des migrants. Ils arrivent chaque nuit par centaines au port de Vigata. Il est évident que Montalbano prend inconditionnellement leur parti. Il y a le clan des bons et des méchants. Aucune nuance. Les bons sont dans l’entourage proche du commissaire, les méchants sont les passeurs, les racistes et l’Union Européenne dans son ensemble. Monde manichéen que je ne m’attendais pas à trouver dans une enquête policière. Si j’achète un tel livre, c’est pour me détendre, et non pour avoir à prendre position dans une actualité dramatiquement complexe.
Au début j’ai failli n’attribuer au livre que deux, voire une seule étoile, tant j’étais agacée par le chemin que l’auteur m’obligeait à suivre. Puis le crime, et donc l’enquête, arrivent enfin au chapitre 7. Et j’ai remis tout de même une étoile.
La talentueuse couturière qui devait confectionner le nouveau costume du commissaire est sauvagement assassinée à coups de ciseaux de tailleur. Seule sa poitrine est épargnée. A partir de là, le style ne s’améliore pas vraiment, mais au moins on entre dans une enquête classique, même si les débarquements de migrants demeurent en toile de fond.
A côté de cela, Montalbano prend toujours ses repas en silence chez Enzo, bien que la « soupe des migrants » figure désormais au menu. Le repas est suivi de sa traditionnelle promenade postprandiale au môle. Le soir, de retour à Marinella, il découvre toujours avec ravissement les merveilles culinaires préparées par la fidèle Adelina. Mais tout cela est déroulé sans conviction, comme autant de passages obligés. De même que les inévitables disputes téléphoniques avec Livia. La fantaisie, l’étincelle, la petite magie sicilienne semblent avoir disparu. Y compris les angoisses existentielles du commissaire face à la course inexorable du temps. On a l’impression que l’auteur lui-même n’y croit plus.
On s’interroge d’ailleurs sur ce qui est arrivé également à Quadruppani : la traduction est plate et parfois étrange, les chats ont à présent des « ongles », et Montalbano boit son café dans « une écuelle »...
Je me demande juste combien de récits semblables la voix de Camilleri a-t-elle ainsi dictés avant de s’éteindre pour toujours...
du commissaire Montalbano et de ses hommes, ceux-ci sont confrontés toutes les nuits sur la côte sicilienne au débarquement de bateaux chargés de migrants épuisés secourus en mer ainsi que de passeurs charognard.
Ce roman d'une actualité criante, mêle ingénieusement le meurtre sauvage d'une femme assassinée à coups de couteau, ou visiblement les suspects ont de solides alibis, ainsi qu'un quotidien sicilien teinté d'humour, d'escarmouches verbales et d'une réalité passablement sombre.
A lire absolument... et adieu à toi Andrea que je ne pourrai plus que relire.
Merci Andrea & à ceux qui ont permis cette édition.
...😀À bientôt notre rencontre😀!
😀



