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Fight Club
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Détails sur le produit
- Rapport de forme : 2.40:1
- Production interrompue par le fabricant : Non
- Dimensions du produit (L x l x h) : 19,05 x 13,97 x 1,27 cm; 244,94 grammes
- Format : Dolby, AC-3, DTS stéréo, Doublé, Edition de collection, Cinémascope, NTSC, Sous-titré
- Date de sortie : 5 juin 2007
- Doublé : : Français
- Sous-titres : : Anglais, Espagnol
- Studio : 20th Century Fox
- ASIN : B000O76TA4
- Nombre de disques : 2
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 223,137 en DVD et Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD et Blu-ray)
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Commenté en France le 18 décembre 2023
Absolutely fantastic !
Commenté en France le 28 avril 2015
Quand on revoit la chose, ça fait sacrément froid dans le dos cet aspect visionnaire…L'art peut parfois annoncer un futur terrible. Deux ans avant le 11 septembre 2001, la dernière image de ce film de fin de siècle montre un couple de dos, main dans la main, regardant deux tours symboles du monde capitaliste s'effondrer l'une à côté de l'autre. Quant au flash-forward sur le même lieu au tout début du film, la première phrase prononcée par Brad Pitt tient en ces mots: "This is it: ground zero." Une boucle glaçante.
Pourtant, quand on insère le blu-ray du film dans son lecteur, on tombe sur le menu d'une décérébrante comédie romantique imaginaire pour adolescentes pré-pubères avec Drew Barrymore, puis l'image se pixelise, se brouille d'interférences et survient alors le menu en forme de catalogue Ikéa de Fight Club, accompagné d'une musique d'hypermarché. Après le DVD qui avait proposé un furtif écran d'avertissement détourné, le support HD rend à son tour hommage à la folle inventivité visuelle du film et annonce la couleur: vous voulez du produit marketing formaté? Et bien allez vous faire foutre. Ah et puis oubliez l'eau précieuse, ici y a que du savon fabriqué avec de la graisse humaine, OK?
"Where is my mind?", titre du morceau des Pixies qui clôt le long-métrage est la question qui doit triturer le cerveau fatigué d'un Edward Norton dépressif et insomniaque au début du film, dans lequel il incarne un petit expert en assurances spécialisé dans les accidents de voitures, dont la vie moribonde va être dynamitée par sa rencontre avec le charismatique Tyler Durden (Brad Pitt), vendeur de savon à la philosophie nihiliste. "Where is my mind?" car Fight Club est avant tout un survival spirituel. Mais un objet du genre radical, qui a filé un gros coup de vieux à Orange Mécanique. Un trip violent et primitif, où l'homme moderne occidental doit tout perdre pour être libre et éprouver la souffrance pour se sentir vivant. Ranimer un esprit aliéné par un capitalisme cynique et retrouver une animalité anesthésiée par une société de consommation émasculante. Une génération d'homme en manque de repères paternels et en quête d'identité qui a envie d'en découdre et de remettre tous les compteurs à zéro. D'exploser d'un coup de poing rageur le marasme conformiste ambiant et de filer un gros coup de latte dans le ventre du système de valeurs bourgeois, quand c'est pas dans la tronche de son prochain. Faut quand même admettre: c'est plutôt un film d'hommes. C'est pourtant une femme qui y joue un rôle salutaire et rédempteur.
David Fincher a trouvé dans le roman de Chuck Palahniuk ses thèmes de prédilection - quête obsessionnelle, aliénation, manipulation - et confectionne un film hallucinant, sensoriel, étourdissant, décapant, invraisemblable, outrancier, corrosif, tuméfiant, viscéral, furieux, hilarant, schizophrénique, éprouvant… bon oui euh…un truc de dingue, quoi dont la noirceur est contrebalancée par des perles d'humour…noir ("On m'avait plus baisée comme ça depuis l'école primaire", "Cette gonzesse, Marla Singer, n'avait pas de cancer des testicules. C'était une menteuse"). Un pur moment de rock'n'roll qui reste sans doute encore aujourd'hui la meilleure adaptation d'un roman jamais portée à l'écran. Palahniuk, époustouflé par le résultat final avouera d'ailleurs après coup avoir eu honte de son livre, matériau pourtant fantastique qui permet à Fincher de continuer à explorer les tréfonds obscurs de la psyché humaine. Le réalisateur qui a obtenu à Hollywood le privilège du final cut après son expérience douloureuse sur "Alien 3" confirme son immense talent, intransigeant dans sa direction d'acteur et imposant une sophistication visuelle impressionnante. Le film, ultra stylé dans son ambiance nocturne, regorge de trouvailles au service du scénario de Jim Uhls (incrustations graphiques, effets numériques, images subliminales, tremblement de pellicule) nappées d'une bande originale anxiogène concoctée par le duo électro Dust Brothers, aussi typique de l'univers "fincherien" que celle composée par Trent Reznor pour The social network, Gone girl ou le générique de Seven.
Côté interprétation, Norton se glisse à merveille dans la peau blafarde de ce zombie gavé à la publicité abrutissante et aux repas micro-ondés, ressuscitant quotidiennement grâce à sa participation assidue à diverses réunions d'entraide de cancéreux.
Quatre ans après Seven, Fincher offre à nouveau un rôle en or à Brad Pitt, dont le charisme emporte tout sur son passage. Le statut culte de l'oeuvre sera pour beaucoup dû aux diatribes dévastatrices déclamées par son personnage emblématique de gourou anarchiste, représentation physique de la perfection masculine virile, irradiant la pellicule tout en y insérant des images pornos durant ses heures de projectionniste occasionnel.
Avant d'être la muse gothique de Tim Burton, Helena Bonham Carter se livre ici à une prestation toute en grâce destroy. La beauté pâle et douce de son visage se fond idéalement dans la réussite esthétique du film. Fincher confie aussi deux seconds rôles à des chanteurs rock: un Meat Loaf mamellisé et un Jared Leto peroxydé, embrigadés dans le fracassant projet Chaos d'un film qui laisse K.O.
Cette satire s'avérera beaucoup trop explosive et déstabilisante pour faire l'unanimité critique. Une sensationnelle proposition de cinéma moderne qui filera notamment la gerbe aux journaleux des Inrockuptibles, Télérama et autres Cahiers du cinéma, ce qui est particulièrement réjouissant et en fait définitivement une oeuvre d'utilité publique.
Pourtant, quand on insère le blu-ray du film dans son lecteur, on tombe sur le menu d'une décérébrante comédie romantique imaginaire pour adolescentes pré-pubères avec Drew Barrymore, puis l'image se pixelise, se brouille d'interférences et survient alors le menu en forme de catalogue Ikéa de Fight Club, accompagné d'une musique d'hypermarché. Après le DVD qui avait proposé un furtif écran d'avertissement détourné, le support HD rend à son tour hommage à la folle inventivité visuelle du film et annonce la couleur: vous voulez du produit marketing formaté? Et bien allez vous faire foutre. Ah et puis oubliez l'eau précieuse, ici y a que du savon fabriqué avec de la graisse humaine, OK?
"Where is my mind?", titre du morceau des Pixies qui clôt le long-métrage est la question qui doit triturer le cerveau fatigué d'un Edward Norton dépressif et insomniaque au début du film, dans lequel il incarne un petit expert en assurances spécialisé dans les accidents de voitures, dont la vie moribonde va être dynamitée par sa rencontre avec le charismatique Tyler Durden (Brad Pitt), vendeur de savon à la philosophie nihiliste. "Where is my mind?" car Fight Club est avant tout un survival spirituel. Mais un objet du genre radical, qui a filé un gros coup de vieux à Orange Mécanique. Un trip violent et primitif, où l'homme moderne occidental doit tout perdre pour être libre et éprouver la souffrance pour se sentir vivant. Ranimer un esprit aliéné par un capitalisme cynique et retrouver une animalité anesthésiée par une société de consommation émasculante. Une génération d'homme en manque de repères paternels et en quête d'identité qui a envie d'en découdre et de remettre tous les compteurs à zéro. D'exploser d'un coup de poing rageur le marasme conformiste ambiant et de filer un gros coup de latte dans le ventre du système de valeurs bourgeois, quand c'est pas dans la tronche de son prochain. Faut quand même admettre: c'est plutôt un film d'hommes. C'est pourtant une femme qui y joue un rôle salutaire et rédempteur.
David Fincher a trouvé dans le roman de Chuck Palahniuk ses thèmes de prédilection - quête obsessionnelle, aliénation, manipulation - et confectionne un film hallucinant, sensoriel, étourdissant, décapant, invraisemblable, outrancier, corrosif, tuméfiant, viscéral, furieux, hilarant, schizophrénique, éprouvant… bon oui euh…un truc de dingue, quoi dont la noirceur est contrebalancée par des perles d'humour…noir ("On m'avait plus baisée comme ça depuis l'école primaire", "Cette gonzesse, Marla Singer, n'avait pas de cancer des testicules. C'était une menteuse"). Un pur moment de rock'n'roll qui reste sans doute encore aujourd'hui la meilleure adaptation d'un roman jamais portée à l'écran. Palahniuk, époustouflé par le résultat final avouera d'ailleurs après coup avoir eu honte de son livre, matériau pourtant fantastique qui permet à Fincher de continuer à explorer les tréfonds obscurs de la psyché humaine. Le réalisateur qui a obtenu à Hollywood le privilège du final cut après son expérience douloureuse sur "Alien 3" confirme son immense talent, intransigeant dans sa direction d'acteur et imposant une sophistication visuelle impressionnante. Le film, ultra stylé dans son ambiance nocturne, regorge de trouvailles au service du scénario de Jim Uhls (incrustations graphiques, effets numériques, images subliminales, tremblement de pellicule) nappées d'une bande originale anxiogène concoctée par le duo électro Dust Brothers, aussi typique de l'univers "fincherien" que celle composée par Trent Reznor pour The social network, Gone girl ou le générique de Seven.
Côté interprétation, Norton se glisse à merveille dans la peau blafarde de ce zombie gavé à la publicité abrutissante et aux repas micro-ondés, ressuscitant quotidiennement grâce à sa participation assidue à diverses réunions d'entraide de cancéreux.
Quatre ans après Seven, Fincher offre à nouveau un rôle en or à Brad Pitt, dont le charisme emporte tout sur son passage. Le statut culte de l'oeuvre sera pour beaucoup dû aux diatribes dévastatrices déclamées par son personnage emblématique de gourou anarchiste, représentation physique de la perfection masculine virile, irradiant la pellicule tout en y insérant des images pornos durant ses heures de projectionniste occasionnel.
Avant d'être la muse gothique de Tim Burton, Helena Bonham Carter se livre ici à une prestation toute en grâce destroy. La beauté pâle et douce de son visage se fond idéalement dans la réussite esthétique du film. Fincher confie aussi deux seconds rôles à des chanteurs rock: un Meat Loaf mamellisé et un Jared Leto peroxydé, embrigadés dans le fracassant projet Chaos d'un film qui laisse K.O.
Cette satire s'avérera beaucoup trop explosive et déstabilisante pour faire l'unanimité critique. Une sensationnelle proposition de cinéma moderne qui filera notamment la gerbe aux journaleux des Inrockuptibles, Télérama et autres Cahiers du cinéma, ce qui est particulièrement réjouissant et en fait définitivement une oeuvre d'utilité publique.
Commenté en France le 26 juin 2023
Ce qui a été un claque pour nous à l'époque , l'a été pour notre fils aujourd'hui !
Commenté en France le 26 mai 2023
Film culte
Commenté en France le 12 décembre 2016
Produit arriver dans les temps,
DVD en excellent état, n'à pas était abîmer dans les transports.
C'est un DVD je ne voit pas ce que je peux dire de plus. Si vous aimez, vous pouvez l'acheter ^^
DVD en excellent état, n'à pas était abîmer dans les transports.
C'est un DVD je ne voit pas ce que je peux dire de plus. Si vous aimez, vous pouvez l'acheter ^^
Commenté en France le 14 juin 2009
Autant prendre partie tout de suite: Fight Club est un GRAND Film!
Lorsque vous regardez Fight Club pour la première fois vous n'êtes pas avertis du faux twist reposant sur le dédoublement de personnalité de "Tyler" et le dernier tiers part doucement en vrille ce qui ajoute au malaise. Après plusieurs visonages, on ne peut qu'admirer la construction narrative du film. C'est un gigantesque alibi, mais de quoi?
A première vue, il y a une posture fascisante assumée ou pour le moins martiale. Oui également il y a une inclinaison non dissimulée pour l'anarchie. Oui enfin, c'est là une apologie de l'auto-destruction à savoir la connaissance et la libération de soi par la souffrance salvatrice. Le Thème prenant d'ailleurs l'exact opposé de l'aphorisme de Nietzsche: ici, c'est ce qui nous détruit qui nous rend plus fort.
Toutefois, les choses vont trop loin, elles échappent à "Tyler" qui se bat alors contre sa propre conscience et tente de tout stopper. On comprend que le film (et le livre) se veut avant tout cynique et acerbe face à ce que le réalisateur nous présente comme le totalitarisme de la société de consommation et de tout ce qui lui est annexé.
C'est aussi une alerte, un peu déclinée de celle de "The Wall": la folie d'un seul homme pourrait...
Fight Club fait également partie de ces trop rares films qui courent après leur première image pour se conclure. D'un point de vue filmique c'est parfait, Fincher vient de la pub et les passages clipés sont parfaitement maitrisés. Il vient également de "Seven" dont on retrouve certaines obsessions quant au traitement de l'image et de plusieurs plans.
Un film polémique et c'est dommage d'autant que Fincher n'a pas pu y mettre tout ce qu'il voulait...!
Lorsque vous regardez Fight Club pour la première fois vous n'êtes pas avertis du faux twist reposant sur le dédoublement de personnalité de "Tyler" et le dernier tiers part doucement en vrille ce qui ajoute au malaise. Après plusieurs visonages, on ne peut qu'admirer la construction narrative du film. C'est un gigantesque alibi, mais de quoi?
A première vue, il y a une posture fascisante assumée ou pour le moins martiale. Oui également il y a une inclinaison non dissimulée pour l'anarchie. Oui enfin, c'est là une apologie de l'auto-destruction à savoir la connaissance et la libération de soi par la souffrance salvatrice. Le Thème prenant d'ailleurs l'exact opposé de l'aphorisme de Nietzsche: ici, c'est ce qui nous détruit qui nous rend plus fort.
Toutefois, les choses vont trop loin, elles échappent à "Tyler" qui se bat alors contre sa propre conscience et tente de tout stopper. On comprend que le film (et le livre) se veut avant tout cynique et acerbe face à ce que le réalisateur nous présente comme le totalitarisme de la société de consommation et de tout ce qui lui est annexé.
C'est aussi une alerte, un peu déclinée de celle de "The Wall": la folie d'un seul homme pourrait...
Fight Club fait également partie de ces trop rares films qui courent après leur première image pour se conclure. D'un point de vue filmique c'est parfait, Fincher vient de la pub et les passages clipés sont parfaitement maitrisés. Il vient également de "Seven" dont on retrouve certaines obsessions quant au traitement de l'image et de plusieurs plans.
Un film polémique et c'est dommage d'autant que Fincher n'a pas pu y mettre tout ce qu'il voulait...!
Commenté en France le 16 mars 2023
Super film nickel
Commenté en France le 15 avril 2022
C'est un peu paradoxal de commander sur Amazon, cette version de ce film anticonsumeriste.
Mais il a clairement ça place dans une collection des classiques du cinéma.
Mais il a clairement ça place dans une collection des classiques du cinéma.
Meilleurs commentaires provenant d’autres pays
Jacob I.
5,0 sur 5 étoiles
¡Excelente película! Y edición... 😎
Commenté au Mexique le 4 septembre 2022
Es una excelente película, de las mejores del séptimo arte. Si bien la edición (10º Aniversario) no pareciera ser una edición de aniversario, si lo es; ya que, pues contiene algunas características especiales... 😬
En lo personal me encantó el arte del disco y portada. Y por el precio tienes la película en su máxima calidad posible (de momento). Ojalá salga más adelante en 4K...
*La agarré en oferta por $161, andaba desde los $200 hasta los $250 si no mal recuerdo. 🤔
Estoy muy contento con mi compra. 🙂
En lo personal me encantó el arte del disco y portada. Y por el precio tienes la película en su máxima calidad posible (de momento). Ojalá salga más adelante en 4K...
*La agarré en oferta por $161, andaba desde los $200 hasta los $250 si no mal recuerdo. 🤔
Estoy muy contento con mi compra. 🙂
Jacob I.
Commenté au Mexique le 4 septembre 2022
En lo personal me encantó el arte del disco y portada. Y por el precio tienes la película en su máxima calidad posible (de momento). Ojalá salga más adelante en 4K...
*La agarré en oferta por $161, andaba desde los $200 hasta los $250 si no mal recuerdo. 🤔
Estoy muy contento con mi compra. 🙂
Images dans cette revue
e
5,0 sur 5 étoiles
Nice
Évalué en Suède le 20 mars 2023
Great movie
Trudy_GHB
5,0 sur 5 étoiles
Film che apre la mente
Commenté en Italie le 10 août 2022
Regalato e molto apprezzato. Qualità video e audio sono veramente buone, ma il menu è molto diverso, davvero inaspettato, bellissimo. Il fight club è un capolavoro assoluto, per la tecnica, per il contenuto eccezionale e per la trama perfetta, non facile da capire inizialmente. Il fight club è un film difficile, non si può pretendere che piaccia a tutti, perché la violenza presente può sembrare eccessiva e fine a se stessa, ma i protagonisti ne fanno un uso quasi terapeutico, per fuggire dal torpore della vita quotidiana e sentirsi ancora vivi, perché i pugni in faccia sono la sola cosa che gli fa evadere dalla realtà che li circonda e da cui si sentono oppressi. É un film che diverte, che fa riflettere e che non stanca mai. Si puo' vederlo e rivederlo cogliendone sempre un nuovo spunto di riflessione.
Trudy_GHB
Commenté en Italie le 10 août 2022
Images dans cette revue
Amazon Customer
5,0 sur 5 étoiles
Fight club is the best movie forever and ever
Commenté au Japon le 26 novembre 2014
I have watched other David Fischer's movies "seven", "The Curious Case of Benjamin Button", which Brad Pitt appears, and these movies was also great. The movies made me a big fan of him, but after watching this movie, I was so impressed and got more into his performance. I have ever watched so many movies in my life, and I can say it without doubt, Fight Club is one the best movie I have ever watched. The actors in this movie look unique and very cool. That makes this movie attractive.
The film narrator, actually his real name is unrevealed in this movie, who is also leading character (Edward Norton) spends his life working boring job and has problem with sleeping. However he finds joy which is going to as many support seminar for people suffering from cancers as he can. He is not suffering from cancers though. By Bring there, talking with people who has serious disease, getting ready to cry, he is able to release himself and sleep very well at night. This is his vacation. One day, a woman, Marla Singer(Helena Bonham Carter), comes in the seminar, forces him to stop attending the seminar and ruins his routine. The narrator also meets Tyler Durden (Brad Pitt) on the plane. He is charismatic soap salesman looking very straightforward, and he enjoys his life by doing what he wants. The narrator has nothing special about his life, but everything changes when he meet Tyler. One night, two of them meet at bar and suddenly Tyler asks the narrator to hit him as hard as the narrator can. At first, it looks strange request but after they start hitting each other they feel good for some reason. A strange feeling comes to them. They feel satisfied by fighting, feeing pain. The narrator begins to think "everything else in life got the volume turned down. I could deal with anything". As they start fighting in front of bar as usual at night, other people watching them soon join in. Under the ground of the bar becomes Fight Club. Only the moment they are fighting makes them feel alive. It doesn't need words.
I was really surprised when I found that Tyler and the narrator was actually the same person. Tyler was the ideal character that the narrator created. It was funny to see Edward Norton hitting himself in front of bar, and at the same time, it was impressive. Some people may say this movie is aggressive and promotes violence. I don't think so. The purpose of Fight Club is self-destruction. Not violence to others but accepting the pain makes them feel alive. I think this is the point of this movie. There is a symbolic scene where the narrator fights with a blonde guy. Even though the guy is already knocked off and passes out, he keeps punching the guy on the face. This scene made me really sick. He is completely beaten up and his face is covered with blood. Tyler said to him " where did you go? Psycho boy". I realized that this kind of extreme violence is thought as unacceptable behavior in this movie. Also I was moved by some Tyler's lines. "It’s only after we’ve lost everything that we’re free to do anything." "This is your life, and it’s ending one minute at a time." "Without pain, without sacrifice we would have nothing." I feel like Tyler tells me something important of life. That's why I love this movie.
I absolutely love this movie and can watch it over and over again. Both Brad Pitt and Edward Norton's acting is absolutely fantastic. Thanks to Fight club, I've rediscovered how great actors they are. This movie has some strong messages. It's about finding yourself and finding out what you really want to do in your life. I'm sure you will get into this movie and some quotes. I recommend you to watch this movie if you are interested in.
The film narrator, actually his real name is unrevealed in this movie, who is also leading character (Edward Norton) spends his life working boring job and has problem with sleeping. However he finds joy which is going to as many support seminar for people suffering from cancers as he can. He is not suffering from cancers though. By Bring there, talking with people who has serious disease, getting ready to cry, he is able to release himself and sleep very well at night. This is his vacation. One day, a woman, Marla Singer(Helena Bonham Carter), comes in the seminar, forces him to stop attending the seminar and ruins his routine. The narrator also meets Tyler Durden (Brad Pitt) on the plane. He is charismatic soap salesman looking very straightforward, and he enjoys his life by doing what he wants. The narrator has nothing special about his life, but everything changes when he meet Tyler. One night, two of them meet at bar and suddenly Tyler asks the narrator to hit him as hard as the narrator can. At first, it looks strange request but after they start hitting each other they feel good for some reason. A strange feeling comes to them. They feel satisfied by fighting, feeing pain. The narrator begins to think "everything else in life got the volume turned down. I could deal with anything". As they start fighting in front of bar as usual at night, other people watching them soon join in. Under the ground of the bar becomes Fight Club. Only the moment they are fighting makes them feel alive. It doesn't need words.
I was really surprised when I found that Tyler and the narrator was actually the same person. Tyler was the ideal character that the narrator created. It was funny to see Edward Norton hitting himself in front of bar, and at the same time, it was impressive. Some people may say this movie is aggressive and promotes violence. I don't think so. The purpose of Fight Club is self-destruction. Not violence to others but accepting the pain makes them feel alive. I think this is the point of this movie. There is a symbolic scene where the narrator fights with a blonde guy. Even though the guy is already knocked off and passes out, he keeps punching the guy on the face. This scene made me really sick. He is completely beaten up and his face is covered with blood. Tyler said to him " where did you go? Psycho boy". I realized that this kind of extreme violence is thought as unacceptable behavior in this movie. Also I was moved by some Tyler's lines. "It’s only after we’ve lost everything that we’re free to do anything." "This is your life, and it’s ending one minute at a time." "Without pain, without sacrifice we would have nothing." I feel like Tyler tells me something important of life. That's why I love this movie.
I absolutely love this movie and can watch it over and over again. Both Brad Pitt and Edward Norton's acting is absolutely fantastic. Thanks to Fight club, I've rediscovered how great actors they are. This movie has some strong messages. It's about finding yourself and finding out what you really want to do in your life. I'm sure you will get into this movie and some quotes. I recommend you to watch this movie if you are interested in.
mone
5,0 sur 5 étoiles
Ottimo
Commenté en Italie le 22 juillet 2023
Come da descrizione!
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