EUR 15,90
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 15 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
La fête de l'insignifianc... a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

La fête de l'insignifiance Broché – 3 avril 2014

3.4 étoiles sur 5 35 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 15,90
EUR 9,00 EUR 2,98
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

Harry Potter Harry Potter

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • La fête de l'insignifiance
  • +
  • L'insoutenable légèreté de l'être
  • +
  • La vie est ailleurs
Prix total: EUR 35,00
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Revue de presse

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance.

Présentation de l'éditeur

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l'envie d'incorporer dans un roman une part de «non-sérieux» n'est nullement inattendue chez lui. Dans L'Immortalité, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s'amusent. Et dans La Lenteur, Véra, la femme de l'auteur, dit à son mari : «Tu m'as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux... je te préviens : fais attention : tes ennemis t'attendent.» Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu'on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son œuvre. Drôle de résumé. Drôle d'épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu'elle a perdu tout sens de l'humour. Que peut-on encore dire ? Rien. Lisez !

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché
J’ai beaucoup aimé les personnages: Alain (qui dialogue avec sa mère disparue), Ramon (retraité à la recherche de la bonne humeur), Charles (inventeur d’une pièce pour le théâtre des marionettes qui se déroule tout au long du roman), D’Ardelo (le Narcisse qui invente une maladie mortelle pour se donner l’air plus intéressant), le mystérieux Quaquelique (le plus grand coureur des femmes car il sait maîtriser le pouvoir de l’insignifiance), Caliban (acteur au chômage avec des idées esthétiques “un peu naïves” qui invente une langue qui n’existe pas). Les conversations qu’ils ont ensemble sont à la fois le comble du banal (aucune scène vraiment dramatique ici, aucune hystérie) et une source inépuisable de réflexions divertissantes, sur les nombrils, sur la bonne humeur, sur les snobs, sur les coureurs, sur Staline, sur la maternité. Et quelle bonne humeur ensoleillée de la part d’un auteur enfin parvenu à profiter de sa “liberté crépusculaire”! Jamais auparavant la poéisie non-lyrique de Kundera n’a atteint ce niveau d’intensité. Et pour les lecteurs assidus de Kundera, faites bien attention: il y a tout au long des clins d’oeil et des allusions aux oeuvres précédents du romancier!
Remarque sur ce commentaire 20 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par traversay TOP 100 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 21 avril 2014
Format: Broché
Quel lecteur ne serait pas ravi du retour de Kundera surtout dans le registre romanesque dont on sait qu'il est un prétexte pour nous parler de lui, de l'époque et des moeurs dans une prose digressive, légère et plus profonde qu'il n'y parait ? La fête de l'insignifiance est bien tout cela, aucune trame réelle ne soutient le livre et l'auteur semble n'avoir d'autre parti pris que celui de s'amuser en épinglant les comportements de ses contemporains et l'esprit de sérieux qui semble régir nos vies. Le nombril comme symbole de l'érotisme moderne, les blagues de Staline qui laissaient abasourdis ses affidés, la manie de s'excuser comme un aveu de faiblesse : tout lui est bon pour cueillir l'air du temps et le mettre en perspective. Prônant une philosophie de la bonne humeur, Kundera ignore la crise sauf celle de rire. L'un de ses romans ne s'intitule t-il pas La plaisanterie ? La fête de l'insignifiance en est une, à sa manière. L'élégance du style demeure, mais le livre, bien trop bref, ne donne que quelques bribes de bonheur. Déjà pas mal en ces temps moroses mais davantage de substance nous aurait comblé. Méchant Kundera qui nous laisse sur notre faim.
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
C'est du Gide avec la préciosité et l'obsession d'être classique en moins mais les principes sont les mêmes : une thèse que l'on aborde l'air de rien sur un ton détaché qui ne va jamais jusqu'à l'ironie. Le ton ressemble à celui de Réza, c'est à dire très économique mais pas insipide. Une grande maîtrise de la composition rhapsodique, des personnages vivants et qui ne se confondent pas avec le narrateur, des chapitres courts qui ont un côte spiralaire puisqu'il me semble que le but de l'ouvrage, c'est une sorte d'éloge de l'insignifiance, pas du tout nihiliste. Si l'on accepte l'idée que le monde n'est que "notre représentation" (Kant et Schopenhauer sont cités) alors il faut accepter de la jouer pleinement et dans la bonne humeur. Evidemment, Kundera joue sur le double sens du mot "représentation" donc c'est un petit théâtre d'ombres qu'il nous propose où chacun s'invente un rôle. Il y a même urgence comme le montre la réflexion liminaire sur l'érotisme confus du nombril qui équivaut à un manque de repère propre à notre époque. Aimer un nombril, ce n'est pas aimer une personne mais ce qui est commun à tous les individus et donc ne pas aimer du tout, aimer "une représentation" tellement universelle qu'elle en devient vide. C'est évidemment le contraire qu'il faut faire. Il vaut mieux choisir "l'insignifiance" que le trop de signification qui finit par ne plus vouloir rien dire.
Remarque sur ce commentaire 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché
Lire des commentaires aussi brefs que non argumentés sur le dernier Kundera tel "C'est nul" laisse songeur. C'est dire la haute volée de tels commentaires (surtout d'anciens lecteurs de Kundera qui devraient saisir l'ambition esthétique de ce mélange de légèreté et de concision). Il serait intéressant de lire ce qu'ils peuvent louer en retour. Comme souvent les vieux maîtres font dans l'épure, ayant une oeuvre derrière eux Et ici, sans s'appesantir, Kundera tente de cerner notre époque dans certains traits concrets. Il ne développe plus de longues pages. Nous ne sommes plus dans des symphonies mais dans la musique de chambre avec une rare concision comme dans certains morceaux de Webern. Courts, denses, elliptiques. Le titre nous dit déjà beaucoup qui est presque un oxymore où l"individu contemporain se libère de tout ce qui le fait humain non dans une gravité (comme si on le lui extorquait) mais dans une "libération" désirée qui est une insignifiance et une négation de son être. Comme s'il devenait un petit ballon rose qui veut s'envoler dans les airs, ce qui est bien plus terrible au fond car il ne soupçonne plus sa perte, sa tragédie. Et comme d'habitude, Kundera a l'art du détail sans jamais s'appesantir dessus. C'est juste évoqué, relevé. L'art d'être profond tout en étant léger...
Remarque sur ce commentaire 8 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?