L' intérêt de ce film est plutôt d' ordre cinéphilique dans le domaine du western. Jane Russell y incarne Belle Starr, une femme qui a réellement existée. On peut y voir une sorte de pré-"
Johnny Guitar
" (1953), Scott Brady tient quasiment le même rôle, plutôt qu' une vérité historique, on acoquine Belle Starr avec les frères Dalton, sur la célèbre hors-la-loi qui n' était pas si belle que cela. Au moins avec Jane Russell, on y gagne largement au change... et puis vive la fantaisie historique : saluons Alexandre Dumas !
Comme nous l' explique Serge Bromberg dans sa présentation, le film fut tourné en 1948 mais sorti sur les écrans en 1952 à cause de Howard Hughes. Jane Russell n' est pas tout-à-fait à son aise, on la sent en répétition de ses futures rôles chez Hawks, elle chante dans ce film deux chansons dont la première avec une vulgarité très sensuelle, et surtout chez Walsh où elle développera son personnage de femme franche et indépendante : vive Raoul ! Le pommadé George Brent nous prouve qu' il est toujours aussi mauvais acteur. Jack Lambert compose un indien hors-la-loi assez rigolo. Forest Tucker est remarquable en rival de Scott Brady...
Le film est à visionner aussi pour son abominable procédé couleur "Trucolor", le "Technicolor" du pauvre. Le bleu est aciéré, le rouge inexistant et le vert... je le cherche encore. Il vaut mieux mettre le paramètre couleur de la télévision sur zéro.
Et Allan Dwan dans tout cela ? Il fait au mieux...
Le Dvd est en version originale anglaise sous-titrée française ou en version originale sans sous-titres. Pas de version audio française.
Durée : 82 mn. Format : 4/3.
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La Femme aux maléfices
Joan Fontaine
(Acteur),
Robert Ryan
(Acteur),
Nicholas Ray
(Réalisateur)
&
0
plus Classé: Tous publics Format : DVD
IMDb6.7/10.0
| Genre | Drame |
| Format | PAL |
| Contributeur | Zachary Scott, Joan Leslie, Nicholas Ray, Robert Ryan, Virginia Farmer, Joan Fontaine, Mel Ferrer, Harold Vermilyea Voir plus |
| Langue | Anglais |
| Durée d’exécution | 1 heure et 30 minutes |
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Description du produit
La Femme aux maléfices (Born To Be Bad), 1 DVD, 90 minutes
Détails sur le produit
- Rapport de forme : 1.33:1
- Classé : Tous publics
- Dimensions du colis : 18.03 x 13.76 x 1.48 cm; 80 grammes
- Réalisateur : Nicholas Ray
- Format : PAL
- Durée : 1 heure et 30 minutes
- Date de sortie : 16 septembre 2008
- Acteurs : Joan Fontaine, Robert Ryan, Zachary Scott, Joan Leslie, Mel Ferrer
- Doublé : : Anglais
- Sous-titres : : Français
- Langue : Anglais (Dolby Digital 2.0 Mono)
- Studio : Éditions Montparnasse
- ASIN : B001ACL21I
- Nombre de disques : 1
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 89,271 en DVD et Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD et Blu-ray)
- 27,086 en Drame et émotion
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Commenté en France 🇫🇷 le 4 septembre 2011
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Commenté en France 🇫🇷 le 28 septembre 2015
L'habileté de Nicholas Ray se reconnaît dans la virtuosité des mouvements d'appareil qui suivent les personnages dans un appartement en forme de labyrinthe, mais on ne retrouve nullement son lyrisme inquiet, même dans la direction des acteurs. Joan Fontaine n'est pas du tout convaincante dans un rôle dont l'ambiguïté ne lui convient en aucune façon.
4 personnes ont trouvé cela utile
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Commenté en France 🇫🇷 le 16 mars 2016
j'aime beaucoup joan fontaine, mais là j'ai du mal avec son interprétation. L'histoire est bonne, les autres acteurs aussi, mais franchement je n'ai pas accroché.
Commenté en France 🇫🇷 le 16 mars 2013
JOAN FONTAINE EST FASCINANTE COMME TOUJOURS. DOMMAGE QU'IL NE SOIT QU'EN ANGLAIS. MISE A PART C'EST UN FILM GENIAL. JE LE RECOMMANDE SI VOUS ETES FAN DE JOAN FONTAINE
Commenté en France 🇫🇷 le 17 juillet 2017
Même s'il s'agit d'un western mineur d'Allan Dwan (il nous a donné au moins deux chef-d'oeuvre avec ''Quatre étrange cavaliers'' et ''Le mariage est pour demain'') ce film est à découvrir, ne serait-ce que pour l'éblouissante performance de Jane Russel, aussi bien à l'aise sur un cheval que chantant dans un saloon. Doté d'une excellente distribution, où se distinguent une multitude d'acteurs spécialisés dans le western, ce film comporte de nombreuses scènes d'action, rondement menées, et qui plus est, laissent une large place à l'humour. Malheureusement certaines péripéties sont répétitives et l'histoire d'amour entre Jane Russel et George Brent ralentit considérablement le rythme du film. La fin, à cet égard, est tout à fait décevante car semblant plaquée artificiellement au reste de l'intrigue. Par contre, la scène de l'attaque finale est efficace, bien réalisée et palpitante. L'on remarque une fois de plus une des particularités d'Allan Dwan qui était de dédramatiser les scènes d'action et d'y ôter toute violence inutile. Dommage que l'histoire d'amour soit si banalement traitée. Revoyez ''Le mariage est pour demain'' et comparez !
1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS
Sexe, mensonge et grosse galette. Des hommes virils au carré voire carrément machos (Robert Ryan) autour de femmes-objets, drôles de créatures douées de la parole qui fondent devant des bijoux qui brillent. Psychologie de l'Amérique blanche et riche de 1950. Trois plans cartes postales de San Francisco et c'est parti pour une heure quarante d'intérieurs.
Menteuse, manipulatrice et intrigante, entre parasite et poison, voici la femme-serpent sous les traits de la blonde Joan Fontaine, rescapée de ses compositions de victime et oie blanche chez ce génial pervers de Hitchcock ("Rebecca" en 40 et "Soupçons" en 41). Il faut pourtant bien reconnaître qu'elle peine à convaincre avec ses mimiques appuyées et sourires en coin. L'autre Joan (Leslie, la brune) joue plus juste et plus sobre la fille à papa sympa qui va se faire évincer. Mais on reste très loin du niveau des Bette Davis et Ann Baxter, formidable duo de monstres dans la bien nommée "Eve" de Mankiewicz, chef d'oeuvre sorti la même année...
De bons dialogues pleins d'ironie, un humour pince-sans rire mais pour une morale finalement très convenue : "tromper, c'est péché" et "bien mal acquis ne profite jamais". A noter, un mini détail troublant : un lit matrimonial au lieu des habituels lits-jumeaux (code Hays). A moins que monsieur ne soit venu visiter madame dans sa chambre à elle ? En tout cas, en filigrane, grande misère sexuelle. La poison se refuse à celui qui l'acheta, d'abord en portrait, ensuite sur pied. Tel est pris qui croyait prendre.
C'est la quatrième réalisation de Nicholas Ray, pro du film noir. On retrouve ici sa patte dans le filmage élégant en intérieur avec une caméra agile qui sait se faire oublier...malgré deux ou trois raccords de montage pas très heureux aux changements de plan. C'est aussi le premier film réalisé par la RKO après son rachat par Howard Hughes (voir "Aviator" de Scorsese, 2004). Le milliardaire et aviateur décidait de tout, se mêlait de tout. Il écrivit même la scène des retrouvailles-réconciliation à l'aérodrome. L'aviation y a peut-être gagné, pas le cinéma.
Menteuse, manipulatrice et intrigante, entre parasite et poison, voici la femme-serpent sous les traits de la blonde Joan Fontaine, rescapée de ses compositions de victime et oie blanche chez ce génial pervers de Hitchcock ("Rebecca" en 40 et "Soupçons" en 41). Il faut pourtant bien reconnaître qu'elle peine à convaincre avec ses mimiques appuyées et sourires en coin. L'autre Joan (Leslie, la brune) joue plus juste et plus sobre la fille à papa sympa qui va se faire évincer. Mais on reste très loin du niveau des Bette Davis et Ann Baxter, formidable duo de monstres dans la bien nommée "Eve" de Mankiewicz, chef d'oeuvre sorti la même année...
De bons dialogues pleins d'ironie, un humour pince-sans rire mais pour une morale finalement très convenue : "tromper, c'est péché" et "bien mal acquis ne profite jamais". A noter, un mini détail troublant : un lit matrimonial au lieu des habituels lits-jumeaux (code Hays). A moins que monsieur ne soit venu visiter madame dans sa chambre à elle ? En tout cas, en filigrane, grande misère sexuelle. La poison se refuse à celui qui l'acheta, d'abord en portrait, ensuite sur pied. Tel est pris qui croyait prendre.
C'est la quatrième réalisation de Nicholas Ray, pro du film noir. On retrouve ici sa patte dans le filmage élégant en intérieur avec une caméra agile qui sait se faire oublier...malgré deux ou trois raccords de montage pas très heureux aux changements de plan. C'est aussi le premier film réalisé par la RKO après son rachat par Howard Hughes (voir "Aviator" de Scorsese, 2004). Le milliardaire et aviateur décidait de tout, se mêlait de tout. Il écrivit même la scène des retrouvailles-réconciliation à l'aérodrome. L'aviation y a peut-être gagné, pas le cinéma.
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Commenté en France 🇫🇷 le 3 septembre 2011
Ce petit western en couleurs a été tourné en 1948, mais n'est sorti en salle qu'en 1952. Jane Russell, l'égérie du producteur Howard Hughes, y interprète une desperado en cheville, puis en bisbille avec les Daltons. En vieux routier d'Hollywood, Allan Dwan livre une copie agréable, mais sans génie. L'interprétation y est un peu pâle, mais on retrouve avec plaisir dans un rôle secondaire Andy Devine dans le rôle d'un marchand froussard et magouilleur. Le film est en VOST français, pas de VF.
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