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La fin de l'homme rouge: Ou le temps du désenchantement par [Alexievitch, Svetlana]
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La fin de l'homme rouge: Ou le temps du désenchantement Format Kindle

4.2 étoiles sur 5 58 commentaires client

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Depuis Les Cercueils de zinc et La Supplication, Svetlana Alexievitch est la seule à garder vivante la mémoire de cette tragédie qu’a été l’urss, la seule à écrire la petite histoire d’une grande utopie. Mais elle est avant tout un écrivain, un grand écrivain. Pour ce magnifique requiem, elle invente une forme littéraire polyphonique singulière, qui fait résonner les voix de centaines de témoins brisés.

Biographie de l'auteur

Svetlana Alexievitch est née en 1948 en Ukraine. Elle a frit des études de journalisme en Biélorussie, où ses parents étaient instituteurs. Sa première publication, La guerre n'a pas un visage de femme, en 1985, sur la Seconde Guerre mondiale, dénoncée comme "antipatriotique, naturaliste, dégradante" mais soutenue par Gorbatchev est un best-seller. Chaque nouveau livre est un événement et un scandale : Les Cercueils de zinc, en 1989, sur la guerre d'Afghanistan, qui la fait connaître en France et sera adapté pour le théâtre par Didier-Georges Gabily ; Ensorcelés par la mort, en 1993, sur les suicides qui ont suivi la chute de l'URSS ; et La Supplication, en 1997, sur Tchernobyl. Elle vit de nouveau à Minsk, après un long séjour à Berlin.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1761 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 544 pages
  • Editeur : Éditions Actes Sud (4 septembre 2013)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00EE6LSP2
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 58 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°21.086 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché
Je ne répéterai pas tout ce qui a été dit. C'est un récit édifiant sur la Russie, qui a surtout un grand mérite, c'est de défaire les grands récits toujours entendus, constamment répétés. Plutôt que d'insister uniquement sur les horreurs de l'URSS, Alexievitch se propose aussi de déconstruire la grande rupture qu'aurait été la chute de cet empire: la "libéralisation sauvage" de l'économie russe connut aussi son lot d'horreurs et d'absurdité (quelques passages sur les moeurs des nouveaux riches russes sont assez ... "savoureux").
Mais (et j'ignore si d'autres l'ont ressenti) quelque chose me gêne. Par la manière dont les différents témoignages recueillis répondent à des structures relativement identiques, on sent qu'ils ont été "orientés": ce que j'entends par là, ce n'est en aucun cas que l'écrivaine les a manipulés, mais qu'elle ne s'est pas contenté de poser son micro et de "recueillir": elle a posé des questions. C'était nécessaire - il faut bien "faire parler", je ne prétends pas le contraire. Mais alors pourquoi ne pas avoir choisi de retranscrire aussi ses questions - qui dans une certaine mesure fabrique aussi le témoignage ou, tout du moins, l'oriente dans une certaine direction? Il ne me semble pas que cela ne soit qu'un détail: c'est aussi une question d'honnêteté.
Toujours est-il que le livre est édifiant. Un prix nobel mérité pour une littérature pleine d'audace.
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Par loic62128 le 16 septembre 2013
Format: Broché
Un ouvrage remarquable pour essayer de comprendre les mutations de la société russe depuis 25 ans. L'organisation du livre, faite de "témoignages de cuisine russe" puis de récits plus personnels, est très bonne. Les témoignages sont poignants, émouvants, et démontrent la perte de repères engendrée par la chute du communisme chez les Russes âgés, comme plus jeunes. Même s'il est difficile, au final, de se faire une idée claire et nette du rapport du peuple russe au communisme, tant les itinéraires sont variés, tant les origines des témoins sont différentes.
Un ouvrage essentiel, dénué de tout parti pris. L'auteur essaie de récolter la paroles de ces anonymes, et c'est ensuite à nous, lecteurs, de nous faire notre propre opinion.
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Format: Broché
...mais de là à en faire "le meilleur livre de l'année", il y a un (grand) pas que je ne franchirai pas. La première partie ne nous apprend pas grand-chose ; nous avons pu lire et relire les horreurs du stalinisme et, au fond, la seule bonne question posée dans cette première partie est "pourquoi n'y a-t-il pas eu un Nuremberg du stalinisme ?" et, plus globalement, du communisme, tel qu'il a été mis en place en URSS. Que, dans les années 1990, les Russes se soient répartis en nostalgiques de l'URSS et en ennemis absolus de cet "empire", nous le savions déjà. La suite est plus intéressante même si la narration, trop longue, d'horreurs finit par saturer le lecteur. Trop d'horreur tue l'horreur, pourrait-on dire. Ce qui est plus inquiétant est le fait que Staline soit, aux yeux de certains jeunes, une idole et l'URSS un "pays de Cocagne" ! Est-ce parce que j'avais déjà beaucoup lu sur ces questions ou parce que j'ai eu l'occasion de constater tout cela in situ ? Toujours est-il que ce livre m'a un peu ennuyé, ce qui me conduit à lui accorder trois étoiles du bout des lèvres.
1 commentaire 16 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Curieux, comme le dit un autre commentateur: "il ne s'agit nullement de littérature...". Pas au sens où nous l'avons compris jusqu'à ce jour mais peut-être au sens où nous le comprendrons dorénavant. La fin de l'homme rouge est d'abord du grand journalisme. De ce journalisme si rare qui laisse vraiment la parole aux autres. De ce journalisme d'exception, capable de la la même empathie, quel que soit le "camp" du sujet interviewé. La fin de l'homme rouge est aussi de la grande littérature; une fresque puissante d'un genre nouveau sur la Russie, sur l'URSS, sur le XXe siècle. Un chef d'oeuvre d'une émotion rare dont je remercie Svetlana Alexievitch.
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Par chantal bonnevault TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 30 septembre 2013
Format: Broché
Depuis toujours j'éprouve une fascination pour la Russie et surtout pour les russes, à la fois si proches et si loin de nous. Dans ce roman scindé en deux parties " La consolation par l'apocalypse" et "La fascination du vide", l'auteure, Svetlana Alexievitch, s'attache aux transformations de la société russe. Loin, très loin du schéma officiel, après avoir interrogé et étudié l'homme de la rue durant plus de vingt ans, elle apporte un éclairage plus réel de ses contemporains. Servi par une belle écriture fluide c'est un précieux témoignage que je vous encourage à lire.
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