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La folie du transfert Broché – 21 septembre 2006


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Extrait

Extrait de l'introduction :

Une folie, le transfert ? Faire d'un inconnu son père, son amant, sa soeur, sa mère : une folie ? Une folie du mental ? Et cette folie serait le ressort, le matériau même d'une cure ? Depuis Freud, c'est pourtant à cette folie que nous nous prêtons chaque fois que commence une cure.
Folie, outil, ou même obstacle, le transfert ne se pense plus guère aujourd'hui. L'indéniable de sa présence dans les cures (sauf, dit-on, dans la psychose) vient paradoxalement le désaffecter. En voue le questionnement à la désuétude. On n'y voit plus qu'un mal nécessaire qui donnerait à la psychanalyse «de forts maux d'estomac». Un mal ou un bien, d'ailleurs. Car cet état de fait, le transfert, régnant entre patients et analystes, voire même entre les analystes eux-mêmes, ferait la matière même du «lien analytique» entre psychanalystes et patients, ces patients devenant eux-mêmes psychanalystes à leur tour. Ce mal ou ce bien viendrait-il donc imprégner les liens de travail dans les institutions psychanalytiques ? Si c'est à partir de la position de père, d'amant, de soeur, de mère allouée par le transfert, que l'analyste intervient ou interprète dans la cure, ce ne peut être qu'à partir d'une position de maître conférée par le transfert que l'analyste opérerait politiquement dans l'institution qu'il organise ; dès lors il ne faudrait pas réveiller la question du transfert pour ne pas ébranler la position du maître. À la réveiller, on court des risques : non pas celui d'analyser le transfert à l'anglo-saxonne, mais celui, freudien, de le «traiter», de le «déplacer», de le «liquider» ou de le «dissoudre», ou bien même de le «décomposer». Manié pour en faire le levain de la cure, le transfert ne peut certes plus servir d'autre maître que l'inconscient.
Le transfert a été nommé comme tel par Freud en 1909. Mettre à jour les résistances à l'inconscient lui avait permis d'élaborer à la fois le refoulement et la technique psychanalytique avec le transfert. Parce que le transfert est dès le début associé aux résistances, Freud conseille aux jeunes analystes de commencer par une Selbstanalyse - sous peine de renoncer à traiter psychanalytiquement un malade : «L'analyste ne peut mener à terme ses traitements qu'autant que ses propres complexes et ses résistances intérieures le lui permettent.»

Présentation de l'éditeur

Une folie, le transfert ? Faire d'un inconnu son père, son amant, sa soeur, sa mère : une folie ? Une folie du mental, cette «vérité de l'amour» ? Et cette folie serait le ressort, le matériau même d'une cure ? Depuis Freud, c'est pourtant à cette folie que nous nous prêtons chaque fois que commence une cure. Folie, outil, ou même obstacle, le transfert se pense si peu aujourd'hui, qu'il faut à l'analyste, pour le supporter quotidiennement, inventer des fictions. Cette folie serait donc artiste ? À contre-courant de la pensée commune qui n'y voit plus qu'un mal nécessaire, pouvant donner à la psychanalyse de «forts maux d'estomac», l'auteur s'attache à tisser ce fil logique de la cure, sans reculer devant la psychose.

Solal Rabinovitch est psychiatre et psychanalyste, membre de l'Ecole de psychanalyse Sigmund Freud. A déjà publié chez Erès : Écritures du meurtre, Freud et Moïse : écritures du père 3, coll. Scripta, 1997 ; La forclusion, coll. Scripta, 1998 ; Les voix, coll. Point Hors Ligne, 1999.

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