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Les formidables aventures de Lapinot, tome 5 : Vacances de printemps Album – 17 janvier 2001

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Description du produit

Présentation de l'éditeur

Où l'on retrouve Lapinot en héros romantique dans le cadre riant et quelque peu empesé de l'Angleterre victorienne. Venu se reposer dans le cottage familial, Lapinot vit ses derniers instants de quiétude avant d'embrasser la carrière d'artiste peintre - sa vocation scientifique ayant été contrecarrée par sa mère qui considérait qu'avec un mari banquier, elle avait déjà assez de types barbants à la maison. Mais voilà qu'au détour d'une rivière, il tombe sur Miss Nadia, le grand amour de ses cinq ans, et plonge aussitôt dans les affres de la passion - ou, comme dit son fidèle serviteur Alex qui manie fort bien la métophore : " Monsieur est un jeune ruisseau qui dévale sa première pente raide. Ca secoue et ça clapote, voilà tout ". Mais ses ennemis d'enfance, Mac Terry et Richardson, clapotent également pour Nadia. Et tous trois se lancent dans une parade de séduction parfaitement ridicule. Pour la première fois, Trondheim a demandé à un scénariste de faire vivre son Lapinot. Frank Le Gall nous a taillé sur mesure, dans un langage châtié et un humour irrésistible, une aventure qui sent bon le Darjeeling et laisse une large place aux états d'âme alambiqués de Lapinot. En fait, avec son petit côté légèrement décalé et éternellement paumé - si bien traduit dans ses moindres nuances par une délicate gymnastique d'oreilles -, Lapinot le Rabbit était le héros romantique parfait, et on ne le savait pas.

Biographie de l'auteur

Il naît en 1959 en Normandie, ou vers le milieu du XVIIIe siècle à 14 heures – ça dépend. Au départ, son unique ambition est d'être lui-même, mais il n'y arrive pas. Puis il est acteur dans des films que personne ne tourne, faute de moyens. Là, il décide que ça commence à bien faire et se tape un stage dans la célèbre école du Pr Hackenbush (" Si vous savez écrire, vous savez rédiger un chèque à mon nom "). Il devient aussitôt auteur de BD et se targue de réaliser un album en 3' 30''. (Ces infos sont à vérifier : en fait, comme il passe le plus clair de son temps le cul sur une chaise à dessiner, il compense en extrapolant.) À la fin des années 1970, il travaille pour le magazine Pistil, puis s'incruste à Spirou, dont il est aujourd'hui l'un des piliers. Il crée Théodore Poussin en 1982, travaille pour Delcourt, Hachette et le magazine Je bouquine, signe Yoyo avec Yann et, en 1999, une Formidable Aventure de Lapinot joliment intitulée Vacances de printemps, avec Trondheim. Et puis, à cause de la noire rancune nourrie par son frère à l'encontre d'un destin aveugle (pour de plus amples détails, voir la bio du frère), il dessine les Petits Contes noirs. À part ça, il aime bien penser à des machins en se faisant du café, et quand on lui demande si une BD l'a particulièrement marqué, il répond : " Indubitablement. "

Né en 1964 à Fontainebleau, Lewis Trondheim passe son enfance à s'ennuyer et son adolescence à ne rien faire. En troisième, il entre dans un collège technique pour imiter son cousin. Ensuite, il fait une première E – sciences et mécanique, fraiseuse–, il y est tellement nul qu'on le rapatrie en philo-lettres. Un bac de philo en poche, il se lance dans la bande dessinée parce qu'il a envie de raconter des histoires et que, côté dessin, il a tout à apprendre ; par esprit de contradiction et curiosité scientifique, en somme. Vers 25 ans, armé d'une photocopieuse, il édite un fanzine tout seul; il tient 12 numéros. Trouvant que l'art minimaliste a ses limites, il décide d'apprendre à dessiner et attaque les 500 pages de "Lapinot et les carottes de Patagonie" (L'Association et le lézard, 1992 ; réed. L'Association, 1995). En 1990, il fonde, avec cinq autres dessinateurs, la structure éditoriale L'Association. Puis il découvre qu'on peut gagner sa vie en faisant ce métier. Il quitte Paris pour le Sud, devient papa et entre chez Dargaud en 1995 avec le tome 4 des "Formidables aventures de Lapinot". Coup de coeur d'Angoulême, pour l'album "Slaloms" (L'Association, 1993), en 1994, il reçoit en 1996 le Totem de la bande dessinée au Salon de Montreuil. Aux côtés de Joann Sfar et d'autres auteurs, il enchaîne avec le projet d'héroic-fantasy « Donjon » d'heroic fantasy "Donjon" (Delcourt), à la fin des années 1990. À partir de 2000, il réalise, toujours pour Delcourt, de nombreuses séries jeunesse, comme "Allez raconte" (2001-2003), avec José Parrondo, "Le roi catastrophe" (2011-2005), dessiné par Fabrice Parme, ainsi que "Kaput & Zösky" (2002-2003), qu'il réalise tout seul. Dans ces années, plusieurs des albums de Lewis Trondheim sont adaptés en dessins animés, par exemple "La Mouche" (Le Seuil, 1995 ; 65 épisodes diffusés sur France 3 à partir du mois de septembre 2000). En 2004, il devient directeur de la collection "Shampooing", chez Delcourt, pour laquelle il réalise également quelques albums. Cela ne l'empêche pas de créer et de publier de nouvelles séries chez d'autres éditeurs. Ainsi, en 2011, il commence "Ralph Azham" (Dupuis), dont le tome 7 paraît en 2014 ; suivi en 2014 et 2015, de deux épisodes de "Maggy Garrison" (Dupuis), mis en images par Stéphane Oiry. Trondheim est fait chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2005 et reçoit, l'année suivante, le grand prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême.

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Avec "Vacances de Printemps", Trondheim nous offre le premier Lapinot écrit en collaboration. Le résultat, s'il ne manque pas de charme, surprend surtout par son style bien plus calme que le reste de la série, et cette ambiance "british".
L'atmosphère douce est parfaitement servie par le dessin impeccable de Trondheim et appuyée par la poésie des textes de Franck Le Gall.
Mais malgré tout, le rythme n'est pas au rendez-vous : Les dialogues, bien qu'amusants, n'arrivent pas à faire vraiment décoller l'ensemble. Et même si l'album est d'un niveau très honorable, on lui préfèrera sûrement un "Pichenette" ou un "Blacktown", bien plus riches en rebondissements.
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Pour la première fois, Lewis trondheim a confié l'écriture d'une aventure de Lapinot à un autre scénariste. Il n'a pas pris le premier venu, cela dit : on doit à Franck Le Gall la jolie série des Théodore Poussin et les plus récents tomes des Petits contes noirs.
Le Gall nous plonge dans une Agleterre du siècle dernier qui fleure bon le romantisme. Lapinot y est plus naïf que d'habitude, Richard devient un Richardson aussi agité du bulbe que l'original et Nadia joue la demoiselle de bonne famille pour laquelle battent les coeurs de trois prétendants (le troisième larron étant Mac Terry). Chacun rivalise d'ingéniosité pour s'attirer les faveurs de la belle, et heureusement le ridicule ne tue pas car ce serait l'hécatombe !
On rit, c'est poétique, bref c'est vraiment très très sympa comme album. Le Gall s'est admirablement sorti d'une tâche assez ardue et Trondheim ne démérite pas côté dessin. Vous pouvez commencer par celui-là si vous n'avez jamais lu de Lapinot, il est aussi indispensable que les autres !
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L’histoire est centrée sur les personnages (ce qui est ce qui peut arriver de mieux à un album de Lapinot). Lapinot est touchant en scientifique maudit (condamné à passer sa vie dans un studio vaste et lumineux à peindre des femmes nues) qui décide d’étudier scientifiquement le mal qui le frappe. Richardson est un aventurier de salon et un plagiaire. Mc Terry est un petit commerçant adepte de poésie charcutière. Seul le domestique de Lapinot apporte un peu de bon sens à ces trois personnages vaguement ratés, pâles imitations de galants idéaux (l’intellectuel, le chevalier et le riche). Nadia, inhabituellement passive, n’est pas vraiment dans son rôle.
Lapinot n'est pas Indiana Jones (s'il ne porte pas de charentaises ça n'est que pour des questions de pointure). Il est absurde de demander du "rythme" ou des "rebondissements" à ce marin de ruisseau qui a toute la lenteur à laquelle on peut s'attendre dans la campagne anglaise. L'album est basé sur un faux rythme ; un précédent commentaire disait que "les dialogues [...] n'arrivent pas à faire vraiment décoller l'ensemble", en fait il cale ou s'écrase dès qu'il décolle. Et tout est à refaire. Lapinot est bien meilleur en amoureux transi qu’en ersatz de Tintin ou de Spirou.
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