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Contenu rédigé par 36brun
Classement des meilleurs critiques: 1.989.492
Votes utiles : 255

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Commentaires écrits par
36brun "36brun" (Paris, France)

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La Révolution, tome 1 : 1770-1814
La Révolution, tome 1 : 1770-1814
par François Furet
Edition : Poche

29 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Fort intéressant mais trop peu descriptif, 19 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Révolution, tome 1 : 1770-1814 (Poche)
Cet ouvrage, rédigé par un spécialiste en la matière, présente à mes yeux des éléments positifs et des éléments négatifs :

Pour ce qui est du positif : style très agréable, une analyse et une interprétation très pertinentes, un sujet bien maîtrisé, des raisonnements proportionnés. Un style original : il utilise les visions de personnages antagonistes de la Révolution pour expliquer les différentes mouvances politiques.

Mais il n'en reste pas moins un point qui entâche toutes ces qualités, peut-être est-il leur contrepartie : aucun des grands faits révolutionnaires, aucun grand évènement n'est rigoureusement décrit. Aucun des symboles de la Révolution n'est réellement expliqué. L'auteur analyse, interprète mais ne raconte que trop peu les journées cruciales de la Révolution. Par exemple, comment ne décrire la journée du 14 juillet 1789 que sur 5 lignes, évènement resté aujourd'hui le plus grand symbole de la Révolution? Comment, à défaut d'en expliquer la genèse, ne même pas évoquer la Marseillaise? En revanche, l'auteur s'attelle sur plusieurs pages à décrire le sacre de Napoléon 1er...

En conclusion : à ceux qui connaissent déjà bien les faits, et pour qui l'analyse et la dissection des mouvances et des idées sont à parfaire, ce livre est celui qui leur faut. En revanche, pour ceux qui, comme moi, à côté d'une interprétation attendent une narration de cette grande période, ce livre peut susciter de la frustration


NOKIA Téléphone portable  6085 PINK
NOKIA Téléphone portable 6085 PINK

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Erreur de série, 21 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : NOKIA Téléphone portable 6085 PINK (Appareils électroniques)
Je commande ce portable : 3 défauts :
- le son grésille complètement
- sur la boîte vocale, les touchent ne répondent pas (donc pas moyen d'enregistrer, effacer des messages...)
- il coupe les SMS en 2 chaque fois qu'il y a un ^ ou un ç.

Au bout de 2 jours, la 2nde anomalie a semblé disparaître (???). Je renvoie donc le portable, on m'en renvoit un autre, neuf. Pareil pour les SMS : il les coupe en 2 (donc 2 fois plus de dépense en SMS).

A NE SURTOUT PAS ACHETER


Sharon : Un destin inachevé
Sharon : Un destin inachevé
par Daniel Haîk
Edition : Broché
Prix : EUR 23,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une bonne biographie, 1 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sharon : Un destin inachevé (Broché)
Daniel Haïk est un journaliste, non un historien. Il signe ici une biographie bien faite, agréable à lire. Mais de la comparaison avec d'autres biographes, celle-ci n'est pas franchement à la hauteur. Plusieurs raisons : trop peu de sources, trop peu de citations de personnages autres que Sharon, même pas de référence exacte des sources en fin de livre... Il est évident, à mon sens, que l'auteur n'a pas assez lu, ne s'est pas assez documenté ; non tant pour le manque d'éléments, que pour étayer ce qu'il avance.

Sur le fond : la fin, sur le retrait de Gaza, ainsi que la formation de son nouveau parti, ne figurent que de manière trop brève.

Mais l'ouvrage n'en reste pas moins instructif et plaisant. Tant qu'aucun grand biographe n'aura publié de biographie sur Ariel Sharon, la lecture de celle-ci reste tout-à-fait recommandable


A Hard Day's Night
A Hard Day's Night
Prix : EUR 17,07

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album irréprochable dans son genre, 21 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Hard Day's Night (CD)
On est en pleine Beatlemania. Les concerts s'enchaînent à un rythme démesuré, et les Bealtes composent chanson sur chanson, album sur album. Le style par rapport au début n'a que peu changé. Cependant (et cela fait partie du génie de ce groupe), toutes les chansons excellentes.

Mises à part plus connues ( A Hard Day's Night, Can't Buy me Live, I should Have known... qui méritent leur succès), on peut noter l'excellente "Tell me why", anytime at all, when I get home, la géniale "You can't do that", et la superbe "I'll be back".

On est dans le bon Beatles du début, le pur le vrai. Une révolution survient habituellement lorsque tout va mal. Pourquoi alors en opérer une, en plein apogée (dans lequelle s'inscrit cet album) ? Celle qui s'approche à grands pas nous montrera qu'on peut s'approcher de la perfection...


Revolver
Revolver
Proposé par BERSERK MEDIA
Prix : EUR 12,95

21 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La révolution de Rubber Soul se confirme et progresse avec Revolver, 21 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (CD)
Ca y est désormais on est parti. Chaque nouvel album des Bealtles qui sort est désormais une petite révolution.

Yellow Submarine, évidemment la plus connue, n'est très largement pas à la hauteur des autres.

C'est l'album où Harrison apporte le plus grand nombre de titres : 3, qui sont d'une grande originalité (Taxman), franchement d'inspiration indienne (Love You to : excellente).

McCarney se surpasse avec la légendaire Eleanor Rigby : comment est-il possible en 2min07s de concentrer autant de génie ? Réponse : Les Beatles ; et avec la merveilleuse Here, there and everywhere. Got to get you into my life, qui avec son accompagnement, rend vraiment quelque chose de grand

Lennon, lui, se surpasse d'une manière surprenante : She said she said, qui n'est pas descriptible, et sa soeur And your bird can sing avec toutes les voix... Dr Roberts est hallucinante, pendant que Tomorrow never knows marque un pied dans le psychédélisme d'une manière fracassante (nous ne sommes qu'en 1966!), comprenant tout un tas de bruitages sortis de nulle part...

C'est cela aussi les Beatles : un cercle harmonieux, où le génie de l'un alimente le génie de l'autre.


Rubber Soul
Rubber Soul

4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beatles = 5 étoiles, 21 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rubber Soul (CD)
Il faut se faire à cet adage : les Beatles est le seul groupe que je connaisse, où dans tous les albums, toutes les chansons sont bien, voire génialissimes.

Rubber Soul n'en fait évidemment pas exception. C'est par cet album que les Beatles commencent à faire le deuil de la Beatlemania ; en effet les concerts vont se raréfier, et ils vont désormais se concentrer sur une musique qui sera le fruit de leur propre évolution, et non plus sur l'attente du public. Et c'est justement à partir de Rubber Soul que leur génie ne pourra plus être contesté.

Sans détailler toutes les chansons, en faisant un effort surhumain, on peut arriver à discerner les chansons qui sortent du lot (même si on change d'avis le lendemain) : Drive my car, Norwegian Wood (et son sitar), Nowhere man, think for yourself, The Word (et toutes ses voix), Girl, In My life (et son solo de clavier excellentissime).

A posséder absolument


A Funk Odyssey
A Funk Odyssey
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 6,69

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 UN ALBUM PROCHE DE LA PERFECTION, 11 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Funk Odyssey (CD)
Dans la musique, le mot "perfection" trouve difficilement sa place. Et quand il la trouve, est-il vraiment un compliment?

C'est pourtant à l'évidence le meilleur qualificatif à attribuer à l'album. Aussi bien pour ses partisans que pour ses détracteurs. En effet, "A funk odyssey" est remarquablement réalisé. Techniquement, Jamiroquai nous a habitué à fort, mais là on est au zénith : chaque instrument est remarquablement dosé, tout est à sa place. Pas une note de trop. Jay Kay nous montre plus que jamais qu'il est plus qu'un chanteur/compositeur, mais aussi un véritable chef d'orchestre.

Quant aux titres eux-mêmes, chacun est un tube. TOUS SONT GENIAUX. Rythmes entraînants et dansants, mélodies superbes, qui restent dans la tête. Le tout avec des instruments qui ne sont pas moins intéressants ; la basse est tout simplement remarquable, la guitare irréprochable, tout comme la batterie. Les instruments d'accompagnement, comme dans les autres albums ont également leur juste place. Le tout avec l'éternelle voix unique de Jay Kay.

Alors, ce que certains pourront reprocher à cet album, c'est que justement il est TROP parfait. Aucune place à l'improvisation, même dans les solos. Tout est trop réglé à l'avance, diront-ils. Certes. C'est un défaut pour certains, mais une qualité pour d'autres.

Pour résumer, cet album confirme plus qu'aucun autre (tous artistes confonfus) qu'il est possible de faire de la musique appréciable de tous, sans mélodies basiques et instruments simplissimes, mais avec des musiciens effectuant une prouesse à chaque note jouée, et des mélodies d'une originalité qui marqueront définitivement et au fer rouge ce splendide art qu'est la musique.


Seven
Seven
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 22,98

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent album, 11 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seven (CD)
Un album dans le continuum de l'évolution naturelle du groupe : départ du grand bassiste Hugh Hopper, remplacé par Roy Babbington. Le style s'éloigne d'autant plus du rock psychédélique, pour se rapprocher d'un espèce de jazz-rock électronique.

Est-ce une mauvaise chose? Pas du tout. Même si on ne retrouve pas la grandeur d'un "Third", un certain nombre de riffs sont remarquables (Nettle Bed, Snodland). Les solos géniaux, et certains passages sont tout simplement ahurissants (Bone Fire, solo de batterie de la fin de Tarabos s'enchaînant avec les "percussions psyché" de D.I.S, fin de Block).

Mais ce qu'il y a de plus remarquable selon moi, c'est le clavier /synthé qui imprime tout le long de l'album un fond planant continu.

En bref, très bon album, marquant un style tout à fait original avec certains sons inédits et d'autres innovateurs, mais risquant de ne pas plaire à ceux qui n'aiment que les 3 premiers albums de Soft


6
6
Proposé par remypat
Prix : EUR 10,99

9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un excellent album, 18 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : 6 (CD)
Soft Machine est un groupe où sur la dixaine d'albums sortis, pas deux ne regrouperont les mêmes musiciens. Ici on a Mike Rattledge (présent depuis le 1er album), Hugh Hopper à la basse (arrivé depuis le 2), John Marshall (arrivé depuis le Fith) et le nouveau du 6 : Karl Jenkins, musicien polyvalent qui saura nous impressionner aux divers cuivres et claviers, ainsi que par ses nombreuses compositions.
Les 2 premiers titres sont enrigstrés en live, et sont de loin les meilleurs. Ils font 20 min chacun et sont d'un grand attrait aussi bien de part la qualité des riffs de basse, que l'excellence des improvisations que du jeu de batterie toujours plus varié.
Les autres titres, enregistrés en studio, sont eux aussi intéressants (peut-être "1983" mis à part)
Pour conclure on a ici du très bon Soft Machine, avec son lot d'impros, son son déchirant comme celui de l'orgue de Rattledge, mais aussi la finesse d'une basse majestueusement jouée. Bien qu'il ne vaille pas le "Third", cet album est pour moi meilleur que "Fourth", et peut être une bonne porte d'entrée pour tous ceux qui aiment le Jazz, le Rock et les impros, mais qui ne connaissent pas ce groupe.


Shamal
Shamal
Prix : EUR 9,62

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une page est tournée, 10 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shamal (CD)
Malheureusement Gong perd de sa substance dans cet album, qui a vu précédemment le départ de 4 membres essentiels dans l'esprit du groupe : Daevid Allen, qui apportait bon nombre de compositions et un chant hors-normes, Gillie Smyth et ses fameuses vocalises ainsi que ses poèmes, Tim Blake qui de part ses synthés conférait le côté psyché au groupe, et Steve Hillage qui grâce à ses solos de guitare apportait beaucoup au groupe.
Un remplaçant à tous ces départs : Patrice Lemoine, qui malgré ses prouesses techniques et mélodieuses ne restitue en rien le côté torturé apporté par Tim Blake. Mike Howlett, le bassiste, assume maintenant le chant, qui, dans sa bonne tenue, ne peut assumer le rôle d'un Daevid Allen.
Mais qu'on ne s'y trompe pas : cet album est bien loin d'être mauvais. Il s'inscrit dans un nouveau style, plus rangé, bien moins torturé, mais qui a ses bons côtés; On peut sans risque de se tromper dire que tous les titres sont bons. Tous les instruments sont intéressants et bien maîtrisés. On retrouve encore la bonne contribution de Didier Malherbe (instruments à vent), surtout dans l'excellente "Bombooji", meilleur titre de l'album à mes yeux : il utilise une espèce de flûte exotique, venant se greffer par dessus : un chant féminin attrayant, avec du xylophone et des percussions également très intéressantes.
A noter également l'apparition de Steve Hillage sur quelques titres.
Oui Gong s'est métamorphosé dans cet album. Mais un groupe qui ne change pas se condamne à une mort certaine. A regrets pour certains, mais d'autres y trouveront tout-de-même des éléments inexistents dans le Gong originel


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