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Toute la physique sur un timbre-poste
Toute la physique sur un timbre-poste
par Vincent Boqueho
Edition : Broché

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent livre, 9 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toute la physique sur un timbre-poste (Broché)
Un excellent livre qui présente de façon claire et sans mathématiques difficiles les lois de la physique, telles qu'elles sont comprises actuellement. Le niveau mathématique ne dépasse pas le niveau théorique d'un collégien de 3e. Ce n'est toutefois pas un livre de vulgarisation qui sacrifierait la rigueur au profit de métaphores ou d'anecdotes. L'auteur traite de mécanique, de thermodynamique, de l'électricité et du magnétisme, d'optique, de physique quantique et de relativité. L'auteur expose les concepts fondamentaux de la physique, en proposant des définitions claires et des applications. Les raisonnements sont rigoureux. L'intérêt du livre est de donner une compréhension à la fois théorique et concrète des concepts de la physique, comprise comme explication de différents phénomènes. Son présupposé est que la physique vise à proposer l'explication la plus simple de différents phénomènes, faisant apparaître une unité derrière la diversité des phénomènes naturels. Le livre est très utile pour ordonner des connaissances physiques plus mathématiques ou abstraites et remettre un peu d'ordre dans son esprit.

La partie la plus faible du livre est, à mon sens, la courte partie historique en début d'ouvrage, même si elle fait apparaître l'idée que la physique est une discipline théorique visant à rendre compte des observations au moyen d'un minimum de lois. On y trouve une idée étrange : les mathématiques ne sont des sciences que parce qu'elles peuvent être utilisées par la physique et les sciences expérimentales. Sa faiblesse vient surtout de sa brièveté, parce que le fond est très intéressant. Toutefois, le livre se focalise sur la physique d'aujourd'hui et on ne peut lui reprocher d'avoir abrégé cette partie.

En bref, un très bon livre que je recommande chaudement. Il n'y a pas beaucoup de livres de ce type, conciliant rigueur et intelligibilité. Le fait que l'auteur enseigne en CPGE n'est sans doute pas étranger au fait qu'il soit une réussite pédagogique.

PS. Le titre m'a un peu rebuté au départ, mais il ne faut pas s'y fier. L'idée est que toute la physique peut être résumée en quelques lois.


La Légende maudite du vingtième siècle : L'Erreur darwinienne
La Légende maudite du vingtième siècle : L'Erreur darwinienne
par Anne Dambricourt
Edition : Broché

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Peu clair, 13 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Légende maudite du vingtième siècle : L'Erreur darwinienne (Broché)
Je tenais à lire le livre d'Anne Dambricourt pour comprendre à la fois a) sa découverte de la contraction crânio-faciale et b) son épistémologie et sa description du petit monde de la biologie. J'avais compris à travers quelques lectures qu'elle se défend de toute intrusion de ses convictions religieuses personnelles dans sa découverte. Sur ce dernier point, le livre semble à la fois le confirmer, puisqu'elle prétend avoir été athée au moment de sa découverte (bien qu'élevée dans la religion), et le réfuter, puisqu'elle ne cesse de revendiquer sa foi et de mélanger, de façon peu claire, considérations religieuses et paléontologiques. Je la voyais également, suite à mes quelques lectures, comme une personne modérée et pondérée, ayant peut-être découvert quelque chose d'intéressant. Or le livre ne confirme pas cette image de la personne et n'expose pas suffisamment clairement la découverte.

Le livre mérite d'être lu, au moins comme témoignage ou comme document, mais on n'y apprend rien si on cherche quelque chose comme une bonne dose de science (Seules les p.23-46, soit 23 pages, sont consacrées à la contraction cranio-faciale. Elles sont très vagues, avec des schémas peu clairs).

(1) le livre est extrêmement peu clair sur la contraction cranio-faciale. L'explication est brève, beaucoup de termes techniques ne sont pas expliqués, et on ne comprend pas bien le lien entre le modèle mathématique et la réalité : ce qu'est précisément ce modèle (on le comprend vaguement, surtout si on sait de quoi il s'agit mathématiquement, mais je ne sais pas si un profane peut comprendre), comment elle l'a élaboré, le lien des mathématiques au réel, etc.

(2) Du point de vue épistémologique, Mme Dambricourt est, semble-t-il, une positiviste. Toute théorie doit autoriser des prédictions et reposer sur des données quantifiées. Le lien entre théorie et explication est peu clair (voir la p. 95, par ex). Apparemment, il semble que l'explication ne relève pas de la science. Faut-il alors considérer que l'explication darwinienne ne relève pas de la science et que la science permet de falsifier des explications relevant des convictions personnelles ? DA considère en effet que sa découverte falsifie l'explication néo-darwinienne et va dans le sens (confirme ?) l'existence d'un créateur. En effet : a) l'apparition de l'espèce homo ne relèverait pas de la sélection d'une mutation génétique par l'environnement, puisque la contraction cranio-faciale, qui a produit la forme du crâne typique d'homo sapiens, est à l'oeuvre depuis beaucoup plus longtemps, dans des milieux différents et se poursuit imperturbablement, aujourd'hui encore, quels que soient les changements environnementaux ; b) ce processus permettrait de réhabiliter la notion d'espèce (au sens aristotélicien), contre la notion darwinienne de populations d'individus ; c) DA opte pour une conception des théories qui prend modèle sur la physique, alors que la théorie darwinienne est souvent considérée comme épistémologiquement particulière, puisqu'elle procéderait à la mise à jour de mécanismes plutôt que de lois et de théories prédictives. Quoi qu'il en soit : y a-t-il seulement falsification de la théorie darwinienne ? ses découvertes confirment-elles une théorie alternative faisant appel à un créateur ? ce n'est pas clair.

Beaucoup de points sont extrêmement obscurs :
a) le lien entre la mémoire et les gènes par ex. La mémoire du processus qui se transmet à travers les espèces est mentionnée, mais pas explicitée. Ce ne serait pas un problème si AD avait expliqué qu'il faut en développer une théorie ou que c'est un point encore obscur, mais elle ne le fait pas ;
b) l'articulation entre sa découverte et sa foi. Elle prétend qu'elles sont indépendantes, mais en ce cas, pourquoi ne pas envisager d'autres explications que divines à l'existence du processus. Il ne me semble pas, a priori, être incompatible avec tout matérialisme (une sorte de matérialisme aristotélicien, sans Dieu, serait compatible avec sa thèse, par exemple). En outre, comme elle soutient que sa découverte est indépendante de sa foi, on ne voit pas en quoi elle tente de justifier sa découverte par une opposition religieuse au matérialisme athée : elle s'oppose aux matérialistes en tant qu'ils ont opposé des obstacles à la diffusion de sa théorie et de sa carrière, mais aussi aux matérialistes en tant que théoriciens, en tant que dangereux moralement, etc. (et ce sont des choses bien différentes : or elle ne tient pas compte de ces différences dans ses attaques). Les parties sur sa découverte et les parties sur ses convictions ne sont pas assez séparées. Si elle veut défendre l'idée qu'il n'y a pas de science sans convictions, on ne voit pas bien pourquoi elle justifie la neutralité métaphysique de sa thèse en invoquant son athéisme au moment de sa découverte, ni pourquoi elle sépare explication et prédiction ;
c) on ne comprend pas ce qu'implique sa théorie pour les espèces non humaines, notamment ce qu'il faut penser du néo-darwinisme pour ces autres espèces? Après tout, nous ne sommes pas la seule espèce sur Terre ;
d) sa conception de l'observation et de la mesure ;
d) son rapport à René Thom, qui défendait l'explication contre la prédiction, alors qu'elle semble faire le contraire tout en utilisant ses modèles mathématiques ;
e) le lien direct entre sa découverte et le rejet du travail sur les embryons et, peut-être, de l'avortement ;
f) ce qu'elle pense de la génétique et du rôle des gènes (elle en fait seulement une critique, assez peu clairement exprimée, sur les périodes auxquelles se consacre les généticiens, incapables de prendre en compte le temps long de la paléontologie.

J'ajoute que Mme Dambricourt est particulièrement faible en philosophie et en épistémologie. Une connaissance un peu plus conséquente du sujet aurait peut-être permis de clarifier bien des points. Ses adversaires sont souvent bien meilleurs. Je note aussi qu'il y a beaucoup de défauts logiques dans son argumentation (quand elle se défend ou critique les autres) : le livre est rempli d'erreurs de logique et de paralogismes, que ce soit en défense ou en attaque (il y a des arguments d'autorité, des paralogismes de l'homme de paille, des paralogismes de l'équivocité, etc.) Les remarques constantes sur les droits de l'homme et l'inquisition sont assez ridicules. Même si elle a fait l'objet d'attaques virulentes, elle n'a pas été brûlée et elle travaille au CNRS.

Certains passages sont véritablement obscurs, souvent décousus (p. 55, ou p. 96-97, par ex). (p.91) les arguments sur l'absence de nécessité de prouver l'existence de Dieu pour le croyant et la nécessité de prouver son inexistence pour le matérialiste sont très peu convaincants à la fois sur le fond et la forme.

Il y a aussi une déformation du programme de recherche matérialiste et de ses conséquences ontologiques, de telle sorte que DA attaque un homme de paille. Ce qu'elle dit du hasard et du déterminisme est très peu clair : il existe plusieurs notions de hasard, dont certaines sont compatibles avec le déterminisme, à condition de le définir autrement qu'elle le fait (elle semble le rattacher parfois à une sorte de téléologie, parfois au fait que les phénomènes sont soumis à des lois). Je ne suis pas un très grand fan des théories de Changeux ou des théories sociobiologistes sur l'origine de la morale, mais ce qui en est dit p. 97 est absurde et déforme leur propos. En outre, il existe d'autres explications darwiniennes de la morale, qui ne se fondent pas uniquement sur l'idée que la morale permet la propagation des gènes, et qui sont capable de décrire la morale au niveau de la conscience de l'agent moral, voire considèrent que la morale telle que nous la connaissons est liée au langage et à la rationalité.

Assimiler tout matérialiste à un intolérant serait amusant si ce n'était bête (p.55). Que certains le soient, pourquoi pas, mais pourquoi tous ? Et pourquoi ceux les non-matérialistes seraient-ils plus tolérants, comme elle semble le laisser entendre ?

Mme Dambricourt utilise également le terme ontologique d'une façon étrange, comme si le matérialisme n'avait pas d'ontologie et que l'ontologie renvoyait à la conscience entendue comme quelque chose de plus que le physique (p. 55 et la partie sur la conscience ontologique). C'est une méconnaissance de ce qu'est l'ontologie. Il y a une ontologie matérialiste et elle ne se passe pas de la conscience et du reste : du moins, elle prétend ne pas le faire elle le fait peut-être, mais il faudrait des arguments pour le montrer).

J'ai décidé de lire son livre parce qu'elle était présentée comme une personne modérée et réfléchie, ouverte, etc., ce qui n'est pas le cas (on peut le comprendre parfois puisqu'elle répond à des attaques parfois hallucinantes, mais elle utilise des moyens dont elle reproche aux autres l'utilisation à son encontre). On regrette un livre beaucoup plus clair sur la contraction crânio-faciale et le reste. Le manque de clarté conduit à penser que le "fait" n'en est peut-être pas un, comme le disent certains détracteurs de DA. Et si le fait en est effectivement un, il est troublant, mais il ne suffit pas à détruire le matérialisme, ni sans doute toutes les formes de darwinisme, mais je ne suis pas compétent sur ce sujet.

Secrétaire générale de la fondation Pierre Teilhard de Chardin, elle aurait pu prendre modèle sur la clarté et la modestie de ce dernier qui, comme elle le rappelle, reconnaissait sa possible faillibilité (or elle ne semble pas la reconnaître, pas plus que ses adversaires en tout cas). Pour ce qui est du dialogue entre création et évolution, on lira avec profit des textes de Richard Swinburne, par exemple, qui n'apportent pas de faits scientifiques nouveaux, mais qui ont au moins le mérite d'être philosophiquement clair et de laisser à la science et à la métaphysique ce qui leur revient, ce qui est essentiel en cette affaire Y a-t-il un Dieu?

En bref, on attendait de la part de DA une défense plus claire de son travail.


Dictate
Dictate

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 excellent logiciel, 29 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictate (DVD-Rom)
Je viens de recevoir le logiciel Dictate. Comme vous pouvez le voir, après à peine 1h00 d'utilisation, il fonctionne de façon relativement convaincante. Je ne maîtrise pas encore les commandes, il ne maîtrise pas encore le vocabulaire technique que j'ai l'habitude d'employer, mais je pense que cela ne saurait tarder grâce à ses fonctions d'apprentissage. Pour lui apprendre du vocabulaire nouveau, il suffit, grâce un outil intégré au logiciel de lire un de ses propres fichiers utilisant le vocabulaire souhaité. J'ai déjà réussi à lui apprendre des expressions latines. je m'aperçois qu'il y a quelques habitudes à prendre, pour éviter par exemple que la première lettre d'une phrase ne soit pas en majuscule.
C'est la première fois que j'utilise un logiciel de reconnaissance vocale et je suis parfaitement bluffé. Je peux parler avec un débit rapide et cela est extrêmement pratique.
je recommande donc ce logiciel, qui reconnaît parfaitement la langue française, mais aussi l'anglais, l'Allemand et d'autres langues. Il suffit de créer différents profils, un pour chaque langue. je n'ai pas encore testé les autres langues, mais je suppose cela marchera aussi bien qu'en français. il est également possible de créer plusieurs profils pour différents utilisateurs.
Je n'ai eu absolument aucun problème d'installation. L'installation est très rapide, très bien expliquée dans la petite brochure jointe au logiciel. Le manuel d'utilisation est très clair. La reconnaissance vocale suppose que vous lisiez un texte à l'ordinateur. Cela prend cinq minutes. Pour améliorer la reconnaissance, il est possible de lire d'autres textes, soit ceux fournis avec le logiciel, comme Riquet à la houppe, soit les vôtres.
Le logiciel marche dans Word, PowerPoint, dans Safari, dans Firefox (j'ai dû taper le « FIREFOX » précédent à la main, mais celui qui se trouve entre guillemets, dans cette parenthèse, a été dicté lettre par lettre), dans open Office. il est également possible de faire du copié coller (aïe, il y a une faute) à partir du bloc-notes du logiciel. Il commet parfois quelques fautes, mais cela dépend du débit. Je suppose qu'en apprenant à maîtriser son débit, comme je l'ai déjà constaté, on peut éviter les fautes, notamment grammaticales. En particulier, il faut éviter de couper ses phrases, en tout cas les subordonnés. par exemple, si vous dites, « les garçons sont aller », en dictant chaque mot l'un après l'autre, avec un temps de latence important, il n'accorde pas correctement le participe passé. Par contre, si vous dites « les garçons sont allés », sans temps de latence, il l'accorde. pour les autres fautes, j'espère qu'il s'améliore avec le temps. Normalement, c'est ce qui est censé se passé ( encore deux fautes) si l'on en croit ce qui est marqué dans le manuel.
Je n'ai eu aucun problème de plantage, le casque livré avec le logiciel marche parfaitement bien.


La cuisine de Fumiko : Grand prix « Eugénie Brazier 2009 » et Grand prix « Gourmand World Cook book Awards 2009 », meilleur livre de cuisine asiatique
La cuisine de Fumiko : Grand prix « Eugénie Brazier 2009 » et Grand prix « Gourmand World Cook book Awards 2009 », meilleur livre de cuisine asiatique
par Fumiko Kono
Edition : Relié
Prix : EUR 25,40

28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent livre de cuisine, 14 mars 2010
Si la cuisinière est japonaise, ce n'est pas un livre de recettes de cuisine japonaise. Alain Passard parle même de cuisine française. En fait, il s'agit tout simplement de créations personnelles de Fumiko Kono à partir d'ingrédients parfois japonais, mais en fait de tous les continents. L'auteure a été second de cuisine à l'Arpège d'Alain Passard, qui préface le volume, et enseigne à l'école d'Alain Ducasse.
On y trouve des desserts, des entrées, des plats principaux, beaucoup de sauces originales, des reprises originales de certains classiques (les madeleines, le risotto, les gougères, les choux, etc.). C'est une cuisine légère et délicieuse. Les recettes sont assez simples, parfois très simples (par exemple la soupe légère d'oignons nouveaux comme un nuage), mais pour obtenir un joli résultat conforme aux descriptions et aux quantités, il faut utiliser les ustensiles adéquats (ne pas remplir les choux à la crème au foie gras à la cuillère, mais à la poche à douille, comme il se doit, sinon vous aurez l'impression d'avoir trop de crème).
Les recettes sont très bien décrites, les indications précises, les quantités d'ingrédients calculées au plus juste, pour toutes les recettes réalisées pour l'instant, comme la merveilleuse crème brûlée au noix ou les mini-icebergs, farce au crabe, etc.
Le livre comprend trois index : alphabétique, par ingrédient principal, et par occasion (apéritifs, entrées, etc.).
Pour ne rien gâcher, le livre est beau et facile à lire, avec une typographie aérée. Si vous appréciez le fait d'avoir une photo illustrant chaque recette, ce n'est pas le cas ici, mais la précision du texte rend les photos inutiles.
J'espère seulement que les pages tiendront mieux ouvertes après un usage intensif.


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