undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux
Profil de Gautier > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Gautier
Classement des meilleurs critiques: 2.624
Votes utiles : 282

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Gautier (France)
(VRAI NOM)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4
pixel
Bach:Concertos Brandebourgeois
Bach:Concertos Brandebourgeois
Prix : EUR 6,99

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indémodable !, 22 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach:Concertos Brandebourgeois (CD)
Au début des années 60, Erato avait déjà édité, dans un superbe coffret toilé (que je possède encore) la version un peu austère de Kurt Redel, accompagnée de la partition et d'une analyse musicologique très complète.
En 1973, c'est avec l'orchestre J.F. Paillard et le gratin des musiciens français de l'époque, Jarry, Rampal, Marion, Hongne, Pierlot, Maurice André (qui, pour l'occasion, se met également au cor !) ... que nous retrouvons ces chefs-d'oeuvre, et c'est un vrai bonheur !
Ici, pas de vents asthmatiques ni de cordes qui miaulent. Tout est clair, lumineux et jubilatoire, et la joie de faire de la musique est quasi palpable,
De la musique avant toute chose ...


Mercury Living Presence Vol.3
Mercury Living Presence Vol.3
Prix : EUR 84,90

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mercuy 3ème pavé !, 5 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mercury Living Presence Vol.3 (Audio CD)
Les meilleures choses ayant une fin, c'est le troisième et dernier coffret témoignant de cette grande aventure de l'enregistrement. Comme dans les 2 autres, il y a de l'exceptionnel et du moins bon.
Même si on y trouve de bonnes surprises (Bloch par Hanson, Hindemith et Stravinsky par Fennell) les musiques de genre ne sont pas inoubliables, mais on y trouvera un brin de nostalgie des années 60 ... Les symphonies de Schubert avec Skrovaczewski sont bien indifférentes et le clavecin de Puyana (probablement un Pleyel) ferraille dans des micros placés à 1 cm des cordes !
Mais Paray est fidèle au poste, et son élégance racée, incomparable dans la musique française (Lalo, Chausson, Franck ...), nous vaut également, et ce sera une surprise pour certains, des symphonies de Schumann sveltes, alertes (j'allais dire "dégraissées"), même si je reste fidèle à Szell. Wagner subit un traitement identique, avec un Siegfried Idyll de rêve, une 2ème de Rachmaninov et de Sibelius, et même une Nouveau Monde !. A propos de musique française, on a la surprise de retrouver à nouveau la Fantastique, déjà parue dans le coffret 2. Comme le coffret 3 a bénéficié d'un nouvelle remastérisation à Abbey Road, j'ai eu la curiosité d'écouter (en aveugle !) les 2 versions, et le plus de la nouvelle gravure est net: scène stéréo plus large, timbres plus riches et détaillés.
L'autre fidèle, c'est Dorati, qui termine son intégrale Tchaikowsky, toujours d'excellente tenue: pas d'excès sentimentaux, sens du rythme et de la structure, que l'on retrouve aussi dans une belle intégrale Brahms. Quelques inédits, dont une Héroïque, tranchante, un peu à la manière de Reiner sans l'opulence sonore. Les Respighi souffrent d'une mono un peu confuse, et la symphonie de Copland ne semble pas savoir où elle va. A signaler de très belles et méconnues variations concertantes de Ginastera.
Mai la vraie surprise de ce coffret, c'est d'y retrouver Richter pour les concertos de Liszt (sûrement un de ses meilleurs disques) avec un confort d'écoute qui n'a rien à voir avec la 1ère réédition de Philips: on retrouve la chaleur et la présence du 33t (que j'ai ressorti pour l'occasion) sans les quelques saturations et confusions qu'il pouvait y avoir dans les forte. Même remarque pour les Beethoven avec Rostro et Vichnievskaia dans Moussorgsky.
Enfin, on a droit à un véritable inédit avec les quatuors 4 et 8 de Chosta par les Borodine: si le terme de "living presence" est justifié, c'est bien ici, et l'on regrette que ce soit le seul enregistrement de quatuor réalisé par Mercury (pas très porteur sur le plan commercial, non ! ...)
Un grand merci à Mercury pour tous ces bons moments !


Sviatoslav Richter : Pianist of the Century (Coffret 9 CD)
Sviatoslav Richter : Pianist of the Century (Coffret 9 CD)
Prix : EUR 49,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Richter au top, 5 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sviatoslav Richter : Pianist of the Century (Coffret 9 CD) (CD)
Quitte à me répéter, le début des années 60, c'est la meilleure période de Richter. Nous le retrouvons ici, et dans des conditions d'enregistrement enfin à sa mesure, la prodigieuse diversité de son talent, la puissance et le raffinement dans l'expression, qui ne nuisent jamais à la structure profonde de l'œuvre. Les Rachmaninov n'ont pas été égalés. Les quelques Bach sont bien supérieurs à son intégrale ultérieure du Clavier. Schumann a toujours été une musique qui lui allait comme un gant, sans parler des Prokofiev et des Debussy. Aussi bien en studio qu'en récital, un grand moment de piano et ...de musique !


Lorin Maazel: The Complete Early Recordings on Deutsche Grammophon (Coffret 18 CD)
Lorin Maazel: The Complete Early Recordings on Deutsche Grammophon (Coffret 18 CD)
Prix : EUR 52,59

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rien qu'un surdoué ??, 4 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Avant de devenir un "Jet Chef" faisant le grand écart (si l'on peut dire !) entre toutes les capitales mondiales de la musique, avec ce que cela peut comporter d'improvisation et de superficialité, et après avoir été un enfant prodige, il avait débuté sa vraie carrière de musicien à Berlin avec les Philharmoniker (de Karajan) et le Radio Symphonique (de Fricsay) pour des enregistrements que DGG réédite dans d'excellentes conditions techniques (ce qui n'a pas toujours été le cas précédemment).
Il n'y a rien à jeter !
En mono, le premier enregistrement se consacre aux avatars Musicaux du Roméo et Juliette de Shakespeare: l'ouverture de Tchaikowsky, et des extraits de Berlioz et Prokofiev, où il fait preuve d'une étonnante maturité artistique. Il fera encore mieux plus tard en gravant les intégrales de ces 2 œuvres avec Vienne et Cleveland.
Des Schubert de rêve (il ne manque que 1 et 9 pour l'intégrale symphonique) chantants, poétiques, vibrants, en obtenant des Philharmoniker des sonorités fluides et transparentes (oui, c'est possible!) et une lisibilité parfaite de tous les pupitres.
Les Ravel (L'Enfant et l'Heure Espagnole avec l'ONORTF) ont toujours été admirés, et à juste titre. Les Mozart (toujours avec le National) sont moins exceptionnels.
Les Mendelssohn, Franck, Stravinsky, Respighi, Rimsky méritent par contre le détour.
Un mot sur les Beethoven avec une 5ème évidente et tendue, et une Pastorale fraîche et lumineuse, qui ne laissera personne indifférent. Les Falla manquent un peu d'âpreté.
A ne pas manquer.


Sviatoslav Richter: The Complete EMI Recordings (Coffret 14 CD)
Sviatoslav Richter: The Complete EMI Recordings (Coffret 14 CD)
Prix : EUR 31,99

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Richter, quelques facettes ..., 4 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sviatoslav Richter: The Complete EMI Recordings (Coffret 14 CD) (CD)
Disons le tout de suite, je suis de ceux qui préfèrent Richter au début de sa carrière, quand il était resté slave, avec ses excès dans l'expression et les tempi, ses éclairs fulgurants et ses ombres abyssales. Par la suite, peut-être en partie par son refus du studio, et son habitude de jouer avec la partition, son jeu devenait moins spontané et plus distant.
On en a ici l'illustration, avec des Beethoven granitiques (je l'ai entendu en concert jouer ces sonates, et je retrouve cette même extraordinaire tension dans l'enregistrement) qui ne vous lâchent pas, des Schumann (en concert) que je trouve insurpassables, et de très beaux Schubert.
La nouvelle masterisation apporte un plus incontestable.
Le reste est moins exceptionnel. On préfèrera les concertos de Schumann et Prokofiev chez DGG et le Brahms chez RCA. La musique de chambre avec Kagan est de bonne tenue, et peu diffusée jusqu'ici.
Mais le moins bon chez Richter, c'est déjà très bien !


Marcelle Meyer : Complete Studio Recordings 1925 - 1957
Marcelle Meyer : Complete Studio Recordings 1925 - 1957
Prix : EUR 27,99

15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Meyer, une inconnue ?, 4 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marcelle Meyer : Complete Studio Recordings 1925 - 1957 (CD)
Il faut le dire d'emblée, c'est 5* pour l'interprète et 0 pour l'éditeur: pas même quelques lignes sur cette pianiste qui a joué un si grand rôle dans le Paris musical et artistique du début du XXème siècle. Proche du groupe des Six, de Debussy (dont elle créera l'intégrale des préludes à Paris, en les travaillant avec le compositeur) de Ravel, de Satie, de Stravinsky, mais aussi de Cocteau, Picasso ...
En dehors de cette absence de biographie, même sommaire, on ne connaîtra ni l'orchestre, ni le chef des concertos de Mozart (je me souviens que c'était Hewitt et ses musiciens) d'Oscar et de la Burlesque de Strauss, ni des 2 mains supplémentaires dans Scaramouche (Milhaud lui même, ou la co-dédicataire, Ida Jankélévitch ?). Il faut tout de même préciser que le report CD est de qualité.
Pour ce qui est de l'interprète, on reste admiratif de bout en bout: clarté, élégance, justesse des tempi, rubato maîtrisé, sonorité chantante d'un Pleyel ignorant les basses abyssales et les aigus éclatants, ornements délicats, tout concourt à notre plaisir.
Les Rameau, Couperin, Chabrier, ont souvent été disponibles, mais écoutez également les Scarlatti, comme taillés dans le diamant, les Bach flexibles et chantants, les Debussy épurés et les Ravel sveltes, sans concession, mais toujours expressifs. Dommage que l'on ne dispose pas de gravures de Satie, lequel considérait la pianiste comme sa meilleure interprète.
A ne pas manquer.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 2, 2016 12:57 PM MEST


La discothèque idéale de Diapason, vol. 2 / Chopin : Oeuvres pour piano.
La discothèque idéale de Diapason, vol. 2 / Chopin : Oeuvres pour piano.
Prix : EUR 23,90

28 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Chopin dans tous ses états ..., 12 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La discothèque idéale de Diapason, vol. 2 / Chopin : Oeuvres pour piano. (CD)
Entendons nous bien: il ne s'agit pas ici d'une discothèque idéale, mais d'un florilège passionnant d'interprétations de Chopin depuis le début de de l'enregistrement, choisis par des pianistes et des critiques. Il y en a donc pour tous les goûts (ou les dégoûts, d'ou les ****). J'ai personellement toujours trouvé qu'il fallait jouer Chopin un peu comme Mozart (avec Bach le compositeur qu'il vénérait le plus), sa musique étant suffisamment expressive pour qu'il ne soit pas nécessaire d'en rajouter.
Fréquentant assidûment l'Opéra, et grand admirateur de Bellini, qu'il rencontrera à Paris, notre Frédéric était très soucieux de la ligne mélodique de ses compositions. Ami de Liszt, Berlioz, Schumann, il ne prisait guère leurs débordements musicaux.
Or, dans ce cofret, il y en a quelques-uns: portamenti, rubati énamourés .. même le grand Alfred n'y résiste pas !
Cependant, si l'on a parfois l'impression d'assister à la finale olympique du 100 m, quelle technique chez les grands anciens, mon préféré étant Friedmann, mais j'ai toujours pensé que Rubinstein avait touvé le juste milieu, avec un cantabile unique et une expression intense mais retenue.
Beaucoup d'interprétaions son connues et célébrées à juste titre, mais on compte aussi quelques bonnes surprises:
- les études de l'op 10 par ... Badura Skoda, intimes, discrètes, dans l'esprit d'une schubertiade, à l'opposé du "vous allez voir ce que vous allez voir". C'est peut-être plus ici dans la manière du compositeur.
- la pianiste Maryla Jonas, toute en subtilité.
- le concerto n°1 par Cziffra ! Il avait les moyen de nous en mettre plein la vue, et on découvre une interprétation fervente, émouvante, sans aucun effet de manche. Un must !
- la sonate n°3 par Kempff, limpide, chantante, équilibrée, et il faut remercier JM Luisada de nous avoir fait découvrir ces 2 superbes interprétations.
- la sonate n°2 par Michelangeli en concert ( un choix d'A. Tharaud) d'une tension de tous les instants,une véritable merveille.

Indispensable à tout amoureux de Chopin.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 25, 2014 6:08 PM CET


Beethoven : The late string quartets
Beethoven : The late string quartets

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Historique, 8 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : The late string quartets (CD)
Il faut passer le mur du son...
Les mouvements lents, concentrés, recueillis, quasi mystiques, sont admirables, mais quand ça s'accélère, les rythmes peuvent devenir un peu trop ... militaires.
Pour collectionneurs.


Beethoven : Intégrale des quatuors à cordes (Coffret 8 CD)
Beethoven : Intégrale des quatuors à cordes (Coffret 8 CD)
Prix : EUR 23,00

2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Abondance de biens ne nuit pas., 8 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des quatuors à cordes (Coffret 8 CD) (CD)
C'est la 3ème et dernière version des Budapest. Possédant déjà les 2 premières, et après avoir lu quelques commentaires peu élogieux sur cette ultime gravure, j'ai eu envie de la découvrir.
Depuis longtemps, ce quatuor n'a plus rien de hongrois (2 Russes et 2 Lettons !). La première version (incomplète) remonte aux 78 tours. La seconde (mono excellente de 1952) se distingue par une grande perfection technique et une tension dramatique de tous les instants. A la même époque, les Vegh en donneront une vision plus lyrique, moins péremptoire, plus auréolée de mystère.
La dernière moûture des Budapest, en stéréo, est également marquée par le retour, au second violon, de Sacha Schneider, dont la personnalité extravertie apporte un peu plus de fantaisie à l'ensemble. Les tempi sont plus sages: la stéréo, plus analytique, un Roisman moins assuré, moins rayonnant et ... l'âge des participants font que la prise de risques est moins grande que dans la version précédente. Il en résulte une interprétation plus relachée (j'allais dire, plus aimable) dans un style romantique qui n'est pas sans charme.
Pour moi, c'est la version qu'il faut choisir pour découvrir ces oeuvres, ici plus abordables en première écoute.
Donc, ne pas jeter au panier !


Puccini: Arias/1954
Puccini: Arias/1954
Prix : EUR 10,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Callas, quand tu nous tiens ..., 7 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Puccini: Arias/1954 (CD)
Tous les Beckmesser du monde auront beau critiquer ses qualités vocales, quelle émotion unique ne nous communique-t-elle pas ! Lors de la première réédition en CD, j'avais eu droit à son grand portrait, en costume de scène de Turandot: il trône toujours au dessus de mon piano, et son regard sévère me porte à penser qu'elle n'apprécie pas beaucoup ce que je lui fais entendre ...
J'ai eu la curiosité de comparer cette nième édition avec les précédentes pour ces deux magnifiques airs de Manon Lescaut, enregistrés en1953:
- pour le vinyle, l'orchestre est assez confus, mais la voix est bien présente et chaleureuse.
- le remastering "ART" de 1997 rend mieux les détails orchestraux, avec des basses plus fermes, un médium moins présent, et un peu de saturation dans les aigus.
- celui de 2013 atténue les problèmes des aigus et met l'orchestre plus au second plan.
Alors, celà vaut-il un réinvestissement ? A mon avis non. Pour la présence et la chaleur de la voix, gardons nos vinyles !


Page : 1 | 2 | 3 | 4