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Contenu rédigé par Pokespagne
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Commentaires écrits par
Pokespagne "Pok" (São Paulo, Brésil)

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Let The Record Show Dexys Do Irish & Country Soul - Edition limitée 2CD+DVD
Let The Record Show Dexys Do Irish & Country Soul - Edition limitée 2CD+DVD
Proposé par FLASH
Prix : EUR 16,15

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Publicité mensongère et manque de foi, 5 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Let The Record Show Dexys Do Irish & Country Soul - Edition limitée 2CD+DVD (CD)
Nous avions aimé le retour de Dexys avec "One Day I'm Going to Soar", un disque plein d'excès en tous genres, donc digne successeur des premiers albums de la bande (à envergure variable) à Kevin Rowland. Nous étions donc impatient d'écouter son nouvel album, de reprises cette fois, emballé dans une jolie pochette renouvelant toujours les déclarations d'amour de Kevin aux fringues, à la mode, au style (pas toujours de bon goût, notre Kevin, mais on l'aime aussi pour cela). La déception s'avère tout d'abord sévère, car outre l'aspect "publicité mensongère" du titre - pas beaucoup d'Irlande là-dedans, et pas que de la soul non plus -, il faut bien dire que "Dexys Do Irish and Country Soul" est d'une tiédeur assez décourageante d'emblée. Tout est bien joué, bien chanté (Kevin fait désormais le crooner avec un professionnalisme impressionnant), mais l'ennui rôde : la faute à des versions trop étirées de chansons un peu banalisées par un traitement uniforme tout au long de l'album. La faute surtout à un manque de foi, soit quelque chose qu'on n'aurait jamais cru pouvoir reprocher à Dexys. Bien entendu, cet album est parfaitement écoutable, peut même s'avérer plaisant à petites doses, mais, bon dieu, on attend autre chose de Dexys, non ?


Homme qui tua Lucky Luke (L') - tome 0 - Homme qui tua Lucky Luke (L')
Homme qui tua Lucky Luke (L') - tome 0 - Homme qui tua Lucky Luke (L')
par Matthieu Bonhomme
Edition : Relié
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 De bien modestes qualités..., 1 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Homme qui tua Lucky Luke (L') - tome 0 - Homme qui tua Lucky Luke (L') (Relié)
Imaginons que ce gentil western ne nous soit pas présenté comme une relecture de la célébrissime (et excellente) série Lucky Luke... En parlerions-nous autant ? Aurait-il droit à toutes ces critiques positives qui ont éclos un peu partout ? Se serait-il aussi bien vendu ? La réponse est évidemment non, tant "l'Homme qui Tua Lucky Luke" ne fait preuve que de bien modestes qualités : une ambiance sacrifiant à tous les stéréotypes (cinématographiques, surtout...) du genre, un scénario des plus conventionnels (certains ont même relevé des ressemblances lourdes avec le superbe "Blacktown" de Trondheim), des personnages pas vraiment passionnants, une conclusion assez désarmante de maladresse. Ce n'est finalement qu'à travers de son décalage par rapport à sa matrice (le Lucky Luke de Morris et Goscinny) qu'il est intéressant d'analyser le livre de Bonhomme : le léger pas de côté, effectué en direction de plus de réalisme, de plus de complexité, paye évidemment pour un lecteur adulte, mais il n'est finalement pas si évident que cela qu'on y gagne au change quand on considère l'abandon complet de l'humour, composante fondamentale des mécanismes parodiques si bien actionnés jadis par Goscinny. Le "fan service" - ou l'hommage direct, comme on veut - offert par Bonhomme est certes amusant, que ce soit le subtil travail sur les couleurs originales, très caractéristiques, de la BD de Morris, ou la perspective astucieuse que "l'Homme qui Tua Lucky Luke" nous propose quant à l'abandon de la cigarette par le Lonesome Cow-boy. Mais il ne rend que plus patent l'échec de Bonhomme à créer une vraie vision "méta" du héros qui tire plus vite que son ombre, comme l'avait réussi Emile Bravo avec Spirou : ce ne sont pas les quelques considérations déjà bien usées sur ce qu'est être une légende de l'Ouest ("l'Homme qui Tua Liberty Valance" date quand même de 1962 !) qui permettront au livre de marquer durablement nos mémoires surchargées.


Watertown
Watertown
par Jean-Claude Götting
Edition : Album
Prix : EUR 18,00

5.0 étoiles sur 5 Notre goût immodéré pour le roman noir..., 27 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Watertown (Album)
Voici un petit bijou de BD, dont la discrétion est le principal défaut, puisque beaucoup risquent de passer à côté. La narration "en voix off" et la tonalité de roman noir à l'américaine, ainsi que la belle profondeur d'un dessin superbement figé, peuvent faire songer au travail d'un Loustal, sauf que l'intelligence d'une histoire qui ne respecte les codes du genre (disons l'enquête policière) que pour mieux les désamorcer - dans un final aussi doux que dévastateur - emmène "Watertown" ailleurs et sans doute un peu plus haut. On a commencé à lire ce livre comme une nième tentative post-moderniste de revitaliser une forme classique, et on se retrouve, bluffés, devant le récit quasiment tragique d'une illusion assez minable, des fantasmes sordides d'un petit homme auquel on s'est imprudemment identifié. "Watertown" est donc un livre trompeur, mais très fort puisqu'il ne manipule pas son lecteur, il se contente simplement de stimuler son goût immodéré pour les femmes fatales, les crimes parfaits et les vengeances sordides, avant de lui susurrer que la vie, la vraie, est bien plus simplement tragique que cela. Magistral !

PS : l'ami Götting a fait bien des progrès depuis l'époque des couvertures des "Harry Potter" de notre enfance et s'avère désormais un artiste à suivre...


XIII, tome 7 : La Nuit du 3 août
XIII, tome 7 : La Nuit du 3 août
par Jean Van Hamme
Edition : Album
Prix : EUR 11,99

4.0 étoiles sur 5 Les miasmes de l'Amérique profonde..., 25 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : XIII, tome 7 : La Nuit du 3 août (Album)
"La Nuit du 3 août" conclut l'enquête ouverte avec le "Dossier Jason Fly", nous révélant l'identité complète de XIII (enfin, ce qu'on est en droit de penser être son identité...), et nous débarrassant de la Mangouste (même si on se doute bien que de tels super-méchants ont normalement le don de réapparaître...). Loin des complots internationaux et de leurs répercussions paranoïaques, XIII et Jones se sont retrouvés pris au piège des miasmes les plus nauséabonds de l'Amérique "profonde" : racisme (ce qui nous vaut quelques unes des scènes les plus fortes de la saga), nationalisme bas du front, machisme stupide, goût du pouvoir à tous prix, un soupçon de relents du McCartysme et une apparition mémorable du KKK... Si l'on accepte l'éternelle capacité de XIII de se sortir de n'importe quelle situation, même la plus désespérée, force est de constater que ce septième tome est l'un des tous meilleurs, et ce d'autant que Vance fait plutôt bien son boulot côté dessin.


Les nuits de Reykjavik
Les nuits de Reykjavik
par Arnaldur Indridason
Edition : Poche
Prix : EUR 7,70

3.0 étoiles sur 5 Alcool et formica, 25 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les nuits de Reykjavik (Poche)
Ce n'est que le troisième livre d'Indridason que je lis, y compris le fameux "la Cité des Jarres" (une relative déception à l'époque...), et j'ai déjà le sentiment d'en avoir fait le tour. Pout tout dire, "les Nuits de Reykjavik", pour "exotique" qu'il soit, frôle l'ennui le plus profond. Certes, la description d'une capitale islandaise engluée dans la médiocrité (alcoolisme, bagarres, accidents de la route, brutalités conjugales, petits larcins) et les années 70 (formica et apparition de la junk food américaine) paraît pertinente - et constitue le seul aspect un peu fascinant du livre. Certes, on saisit que le ton neutre, objectif et dépassionné de l'auteur vise à une sorte d'existentialisme apathique. Mais l'absence totale d'intérêt d'une enquête fastidieuse, menée sans énergie par un détective débutant et ne débouchant que sur une petite evidence, rend fastidieuse la lecture de ce polar sans doute un peu trop réaliste, finalement... Ce qui manque sans doute aux livres d'Indridason en général, et en particulier à celui-ci qui revient sur les origines du fameux Erlendur, c'est un sens profond derrière toute cette grisaille mortifère que l'auteur dépeint de manière tristement systématique.


Billy Bat T18
Billy Bat T18
par Takashi Nagasaki
Edition : Broché
Prix : EUR 8,05

4.0 étoiles sur 5 Back to 2015 !, 23 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Billy Bat T18 (Broché)
Eh oui, la "grande fresque historique" de Billy Bat rejoint notre actualité... de 2015 : et cela change tout, puisque après deux tomes fastidieux, qui n'apportaient plus rien à la "mythologie Billy Bat", et s'avéraient même frustrants, ce 18ème volume confronte la liberté créatrice du mangaka à la barbarie de l'Etat Islamique, dont les fanatiques abrutis s'empressent de "châtier" les infidèles et donc de trancher les mains des dessinateurs - ce qui nous donne plusieurs scènes d'une force horrifique remarquable. Ne serait-ce que pour cela, pour le courage d'envoyer ses héros en Irak et en Syrie, pour cette lucidité et cette pertinence, Urasawa replace son manga sur le haut de la pile ! Mais ce n'est pas tout, puisque ce volume conclut assez brillamment plusieurs fils narratifs abandonnés, que cela soit le destin de Mr. Smith ou celui de Kevin Y, ou même le mystère de la grotte de la chauve-souris en Pays Basque espagnol. Et par là dessus - et peut-être est-ce là ce qui est le plus séduisant ici - Urasawa nous propose, à l'occasion d'une nouvelle succession inattendue à la tête de Culkin Entreprises, des éléments de réflexion passionnants sur la dé-matérialisation du livre, et sur le pouvoir politique de l'Entreprise Capitaliste (affrontant ici Russie et Chine) comme soi-disant vecteur de liberté (au sens libéral du terme...). Bref, on trouvera une telle manne d'idées et de sensations au long de ces 200 pages que voilà notre enthousiasme "presque" complètement régénéré. "Presque", parce que, par contre, je ne pense pas que nous puissions nous faire désormais la moindre illusion quant à une résolution satisfaisante de "l'énigme de la chauve-souris" (ou même des deux chauves-souris !).


The Bridge (Bron / Broen) - Saison 2
The Bridge (Bron / Broen) - Saison 2
DVD ~ Sofia Helin
Prix : EUR 25,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours très très haut !, 20 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Bridge (Bron / Broen) - Saison 2 (DVD)
Soyons honnête : après une première saison stratosphérique, un certain niveau de déception était inévitable avec la seconde saison de "Bron / Broen"... Mais la légère baisse d'intensité reste quand même parfaitement admissible, puisqu'elle est - logiquement - liée au fait que nous ne découvrons plus cette fois les deux personnages extraordinaires de Saga et Martin (le gros, gros atout de cette série par rapport à la concurrence, indiscutablement), mais nous les accompagnons dans leur évolution, d'ailleurs plutôt difficile, puisque, une fois encore, le pessimisme radical sera au rendez-vous à la fin des dix épisodes. L'intrigue de cette seconde saison - d'ailleurs inachevée - a l'intelligence de s'aventurer dans d'autres domaines que celui des inévitables serial killers : on parle cette fois d'éco-terrorisme et d'amour incestueux, mais la tenson - surtout dans la seconde partie de la saison - est à nouveau à son comble, au point qu'il est bien difficile de ne pas sombrer dans le binge-watching et de ne pas boucler le visionnage des 10 heures en deux jours de marathon (toujours un bon signe, non ?). Deux petits bémols néanmoins, qui n'entachent pas vraiment le plaisir du téléspectateur : pas mal de petites incohérences simplificatrices dans l'avancement "à marche forcée" de l'intrigue, et surtout une tendance un peu lourde à faire de l'humour un peu facile, de manière systématique, sur le comportement asocial de notre héroïne affligée du syndrome d'Asperger. Il reste que, grâce à la complexité des personnages - même les personnages secondaires sont traités avec respect par le scénario, et échappent aux stéréotypes - et à une mise en scène souvent inspirée de Henrik Georgsson, principal réalisateur, "Bron / Broen" vole toujours très très haut.


Temps glaciaires
Temps glaciaires
par Fred Vargas
Edition : Poche
Prix : EUR 8,20

2.0 étoiles sur 5 Marc le sanglier, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Temps glaciaires (Poche)
M'étant fait lyncher par les fans de Fred Vargas chaque fois que j'ai osé émettre une réserve quand à l'un de ses livres, je suis très inquiet en attaquant ici la chronique de son plus mauvais roman à date, ce "Temps Glaciaires" assez consternant : consternant parce que, une fois de plus, Vargas est en roue libre les trois quarts du temps, justifiant son assemblage précieux de pur n'importe quoi par une étiquette "poétique" qui semble de plus en plus usurpée. Entre démon islandais qui dévore les jambes des imprudents, sanglier apprivoisé répondant au doux prénom de Marc et démangeaison de membres amputés, la barque est vite pleine, et Vargas vient à bout de notre patience au bout de 250 pages : il en reste malheureusement autant à lire, et c'est un calvaire ! Car l'ennui se fait ici particulièrement pesant quand on explore les arcanes d'un curieux club de passionnés de la Révolution Française (en fermant "Temps Glaciaires", on ne veut tout simplement ne plus JAMAIS rien lire sur Robespierre ! ), ou quand Vargas ressasse pour la nième fois les tensions improbables au sein du commissariat. C'est parfois à hurler d'irritation, et ce d'autant plus que le ressort policier du livre était (pour une fois) particulièrement bien tendu , et que le tout début et la fin de " Temps Glaciaires" tiennent plutôt bien la route. Finalement, ce qui rend la lecture des livres de Vargas depuis quelques années aussi désagréable, c'est cette auto complaisance d'un auteur visiblement persuadée qu'elle peut écrire n'importe quoi et que ses fans la suivront.


Fabrication Defect : Com Defeito De Fabricacao
Fabrication Defect : Com Defeito De Fabricacao
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,75

4.0 étoiles sur 5 Arrastão e Revolução !, 17 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fabrication Defect : Com Defeito De Fabricacao (CD)
Avec "Com Defeito de Fabricação", album publié sur le label de David Byrne qui avait découvert Tom Zé lors d'un voyage au Brésil, un artiste fondamental de la culture brésilienne, étouffé par la dictature militaire, reparaissait en 1998, et gagnait d'un coup une visibilité mondiale. Difficile d'imaginer quelqu'un au Brésil qui méritait autant cette reconnaissance, même tardive, même temporaire : car si les racines sont ici indiscutablement "bahianas", voici une musique hors du commun, fondamentalement exceptionnelle, puisqu'il s'agit ici d'un exemple rare de travail avant-gardiste qui génère plaisir et bonheur chez l'auditeur (la relation avec les plus belles réussites des Talking Heads se trouve évidemment là, dans cette rencontre miraculeuse du populaire et de l'intellectualisme…). "Com Defeito de Fabricação" est, avant même d'être un album impressionnant d'audace et d'originalité - rythmique, sonore, mélodique -, un pur "feelgood album", dispensant une allégresse irrésistible. Il faut néanmoins souligner à l'attention des non-lusitophones qu'il ne s'agit pas seulement de danser (de manière désarticulée…) et de chanter (des chansons fondamentalement absurdes), mais que "Com Defeito de Fabricação" est aussi - avant tout ? - un disque furieusement militant, célébrant gaillardement la vivacité d'un tiers monde abreuvé par les codes impérialistes de l'Occident, mais les dérobant, les recyclant et les distordant pour créer une culture qui lui soit vraiment propre. Du vol et du détournement comme déclaration révolutionnaire : difficile en remuant les fesses et en rigolant sur "Com Defeito de Fabricação", de ne pas être d'accord avec les théories baroques de Tom Zé !


Com Defeito de Fabricação
Com Defeito de Fabricação
Prix : EUR 9,99

4.0 étoiles sur 5 Arrastão e Revolução !, 17 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Com Defeito de Fabricação (Téléchargement MP3)
Avec "Com Defeito de Fabricação", album publié sur le label de David Byrne qui avait découvert Tom Zé lors d'un voyage au Brésil, un artiste fondamental de la culture brésilienne, étouffé par la dictature militaire, reparaissait en 1998, et gagnait d'un coup une visibilité mondiale. Difficile d'imaginer quelqu'un au Brésil qui méritait autant cette reconnaissance, même tardive, même temporaire : car si les racines sont ici indiscutablement "bahianas", voici une musique hors du commun, fondamentalement exceptionnelle, puisqu'il s'agit ici d'un exemple rare de travail avant-gardiste qui génère plaisir et bonheur chez l'auditeur (la relation avec les plus belles réussites des Talking Heads se trouve évidemment là, dans cette rencontre miraculeuse du populaire et de l'intellectualisme…). "Com Defeito de Fabricação" est, avant même d'être un album impressionnant d'audace et d'originalité - rythmique, sonore, mélodique -, un pur "feelgood album", dispensant une allégresse irrésistible. Il faut néanmoins souligner à l'attention des non-lusitophones qu'il ne s'agit pas seulement de danser (de manière désarticulée…) et de chanter (des chansons fondamentalement absurdes), mais que "Com Defeito de Fabricação" est aussi - avant tout ? - un disque furieusement militant, célébrant gaillardement la vivacité d'un tiers monde abreuvé par les codes impérialistes de l'Occident, mais les dérobant, les recyclant et les distordant pour créer une culture qui lui soit vraiment propre. Du vol et du détournement comme déclaration révolutionnaire : difficile en remuant les fesses et en rigolant sur "Com Defeito de Fabricação", de ne pas être d'accord avec les théories baroques de Tom Zé !


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