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Contenu rédigé par Le chat bleu
Classement des meilleurs critiques: 965
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Commentaires écrits par
Le chat bleu (Meurthe et Moselle)
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Pourri jusqu'à la moëlle, Harnais pour chiens de garde, de haute qualité, don exceptionnel, accessoires pour chiens ,XS
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Proposé par ART-DOG LTD
Prix : EUR 35,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Elle a le fondement très large depuis qu' elle a veauté François, 23 juillet 2016
J' ai lu la conversation de «la brème de talus», je ne les lis pas toutes, loin de là, je ne veux pas devenir un expert en pertes blanches et mycoses vaginales. J' affirme que je ne suis pas Stanislas Pietka ; je le jure en mon vrai nom «Rémy STEPHAN habitant 2B rue Hanzelet à Pont-à-Mousson». Mon vrai nom apparaît depuis des années dans les listes cadeaux Amazon.

Si elle a un soupçon de lucidité, «la brème de talus» présentera ses excuses à Pietka, un mec que je n' aime pas car il adore Altman, le Lelouch américain, et a commis un commentaire cinq étoiles sur AC/DC, des kangourous qui se tapent des moches avec un chanteur (!?) ou plutôt une crécelle qui ne tenait pas la bouteille, la honte de l' alcoolo comme ce trembloteux de Renaud. Le pauvre Pietka s' en est pris plein la gueule parce que «la brème de talus» ne se sent pas bien dans son string. Je lui ai dit qu' elle était moche, elle ne le savait pas ; ben oui, je l' ai vue, il y a trois ans «la brème de talus» qui n' est pas capable de se présenter au moins sous son pseudo, elle s' est fait passer pour une déléguée d' une association, elle se dit une femme forte, tu parles, une lâcheté incarnée !

Quant à «la brème de talus», elle a le privilège d' avoir acquis ma haine indéfectible depuis le mois de janvier 2011 ; et dans ce cas-là, je suis pire qu' une femme. Ne pas oublier qu' elle est parano du style : «Je vois des fachos partout !» Ça doit se soigner comme les pertes blanches et les mycoses vaginales.


De l'accord de Munich au Pacte germano-soviétique du 23 août 1939
De l'accord de Munich au Pacte germano-soviétique du 23 août 1939
par Nadia Anghelescu
Edition : Broché
Prix : EUR 25,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Controversé, 18 juillet 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : De l'accord de Munich au Pacte germano-soviétique du 23 août 1939 (Broché)
À propos de l' auteur du livre, Roger Maria était inscrit au Parti communiste depuis 1948, à sa mort en 2007, le journal L'Humanité affirme qu' il fut SFIO, Roger Maria dans son introduction raconte qu' il fit partie du mouvement Nouvel Âge de George Valois dès sa dix-neuvième année donc en 1936. Nouvel Âge était d' obédience socialiste mais antiétatique. Comment passer d' une démarche libertaire à une propagande du centralisme étatique ? Roger Maria a été résistant, arrêté en même temps que Georges Valois par Klaus Barbie et tous deux déportés à Neuengamme ; Georges Valois est transféré à Bergen-Belsen et y décède le 18 février 1945.

Pour Roger Maria, le déclenchement de la seconde guerre mondiale est la faute de ces maudits Anglais (je les compisse depuis le punk et sa fille tarée la OÏ) et bien sûr de Chamberlain (Yes Sir !), les citations de Winston Churchill (Yes Sir !) aident à la démonstration. Pas que Chamberlain (Yes Sir !) était spécifiquement pacifiste, mais que ces maudits Anglais voulaient s' allier avec tonton Adolf pour mettre sur la gueule au petit père des peuples. Mais, le vérolé était pacifiste et voulait s' allier avec la France et l' Angleterre pour faire peur aux petits nazis. Ce qui amène à une réflexion toute personnelle : C' est sûr que le vérolé ne pouvait pas être au four et au moulin, éduquer tous ses petits contradicteurs dans les goulags avec le slogan «Le travail, c' est la santé» et en même temps foutre sur la gueule à tonton Adolf ; il voulait la paix. Il faut voir l' énumération des petits traités, sous-traités et pactes entre tous ces pays et ceux d' Europe centrale, Madonna n' y retrouverait pas sa première photo à poil et Katherine Kelly Lang d' «Amour, gloire et beauté» ne ferait plus de distinction entre ses maris, ses enfants et ses amants ; quel bordel ! Jusqu' au 14 août, le ch'ti pépère des peuples voulait qu' on laisse entrer l' Armée rouge par le couloir de Wilno et la Galicie jusqu' à la frontière germano-polonaise pour protéger les Polonais du moustachu ; encore une réflexion toute personnelle : Comme il avait si bien protégé de la famine les Ukrainiens entre 1931-1933 ? faut avoir confiance tout de même. Donc, étant donné que la France, l' Angleterre et la Pologne ne comprenaient pas que l' URSS les protégerait, le vérolé s' est dit pourquoi pas partager la Pologne avec tonton Adolf, ça éloignera le danger à l' Ouest ! D' autres petites choses dérangent, Roger Maria dit qu' il y avait des avancées sociales en URSS !? je ne savais que le NKVD, c' était les CCAS de l' époque, et, comme le remarquait une de mes copines : «Le peuple de l'union soviétique est sorti du cauchemar du règne totalitaire pour connaître les rigueurs, les dangers et les injustices multiples de la dictature du parti unique (dixit Hannah Arendt).» Roger Maria reconnaît que les purges dans l' Armée rouge à partir de 1936, c' est Staline, que le massacre de Katyn, c' est Staline, faut dire qu' il n' a pas le choix.

Le problème, c' est qu' on ne sait pas si Roger Maria était stalinien-critique, ou, anti-stalinien comme l' était Raymonde Tillon-Nédelec, aussi communiste et ancienne résistante, qui vient de nous quitter.


Arlette Laguiller
Arlette Laguiller
Prix : EUR 1,29

5.0 étoiles sur 5 Souchon désespéré, 16 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arlette Laguiller (Téléchargement MP3)
Alain Souchon fait des erreurs, écrire des chansons sur des gens qui ne sont pas morts : Paul-Loup Sulitzer, Claudia Schiffer et donc Arlette. Pour la musique, Laurent Voulzy ne s' est pas foulé, les paroles de la Souche sont très évanescentes. On peut largement s' en passer. «Poulailler's song», c' est d' un autre niveau, surtout quand il fait parler les cons : «La djelabba, c' est pas ce qui faut sous nos climats.» Arlette Laguiller, j' ai rien contre elle, rien pour non plus. Lorsqu' elle se sert du fameux «travailleurs, travailleuses» pour une employée de banque qui ne risque pas de prendre des coups d' arc de soudure dans les mirettes, des brûlures par chalumeau, un flexible d' oxygène dans la gueule parce qu' un abruti a mis de la graisse sur le mano, des bouts de ferrailles et de béton sur la tronche, de traverser une toiture ou de se casser la gueule d' une échelle, par contre, je risquerais de mordre. Mais pendant les élections présidentielles de 2002, elle a prouvé qu' elle est vraiment une communiste radicale : Jacques ou Jean-Marie, c' est la même chose, droite ou extrême droite, du pareil au même ; pour elle, c' est la praxis ou rien. D' où Souchon qui la répudie. Parce que les communistes cégétisés dans les années 80, au moment du démantèlement de la sidérurgie et des mines, qui viraient nationalistes du jour au lendemain...


Crésus
Crésus
DVD ~ Jean Giono

5.0 étoiles sur 5 Sans folklore, 15 juillet 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Crésus (DVD)
Au moins là, t' auras pas un pédant de littéraire qui te dira, le film est moins bon que le roman. Étant donné que le scénario est tellement original que Jean Giono l' a écrit directement pour le cinéma et l' a même réalisé ; quoique pour la réalisation, il avoue avoir eu beaucoup d' aide de Claude Pinoteau. Cette histoire édifiante, se passant en 1946, d' un modeste berger trouvant par hasard un container rempli de billets de banque largué par un avion et dont l' interrogation sera : est-ce que l' argent fait le bonheur ou le malheur ? ne tombe pas dans la fernandellerie tant redoutée par Henri Verneuil quand il tournait avec l' acteur marseillais ; le plateau rocailleux et venteux du Contadour a dû aider à cet état de fait, y'a pas de jolie bergère qui se balade toute nue, fait trop froid, les femmes sont rudes même si l' une d' entre elles se nomme Fine (Marcelle Ranson-Hervé) ; Claude Pinoteau avoue tout de même dans les bonus qu' il demanda à Fernandel de minorer. On peut regretter qu' à la place des monologues, Jean Giono n' ait pas préféré les voix-off. Un film à découvrir ou à redécouvrir aussi pour des acteurs de second plan méritants dont certains seront par la suite, mal utilisé pour Paul Préboist, un peu mieux exploité pour Pierre Repp notamment dans «Je sais rien, mais je dirai tout» (1973) de et avec Pierre Richard. Très bon numéro de Sylvie, elle sait ménager ses effets, en vieille institutrice qui flingue les oiseaux et n' a que deux élèves dans sa classe. Bon, moi je vais mettre la lampe ; ceux qui ont vu le film comprendront.

Suppléments :
- Commentaire audio de 52 mn de Jean Mény.
- Le cinéma de Jean Giono : documentaire de Jean Mény de 52 mn.
- Autour de Crésus : entretiens avec Jean Giono, Claude Pinoteau... de 32 mn.

Film en noir et blanc. Durée de 91 mn.
Format cinémascope respecté. Format de diffusion 16/9.
Bonne copie dans l' ensemble.
La bande-son est (très) bonne.


Les Inconnus dans la ville [Édition Collector]
Les Inconnus dans la ville [Édition Collector]
DVD ~ Victor Mature
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 8,35

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 À l' encan*, 14 juillet 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Inconnus dans la ville [Édition Collector] (DVD)
Dès l' introduction avec le lettrage en rouge-orange de «Violent Saturday», on sait que la photo de Charles G. Clarke va être primordiale pour la réussite du film ; un petit pincement au cœur à l' apparition du nom de Sylvia Sidney en troisième page de générique comme si elle n' avait été de toute sa carrière qu' une actrice de complément. Elle fut une Star dans les films de Mamoulian, Hattaway, Wyler et surtout Lang ; Léo Malet lui dédia un poème (je suis à sa recherche).

L' arrivée de trois braqueurs professionnels - Stephen McNally en représentant et chef de gang minutieux, J. Caroll Naish qui a toujours des bonbons dans ses poches et Lee Marvin qui adore écraser la main d' un gosse - dans cette petite ville minière va rencontrer puis bouleverser le destin de certains habitants de la ville. Sylvia Sidney pique un sac à main, Margaret Hayes a des amants (des passe-temps) dont Brad Dexter, Richard Egan son mari noie son désespoir dans l' alcool, Tommy Noonan est un timide voyeur, Virginia Leith est une infirmière mais une femme à la redresse* qui remet à sa place la femme volage, Victor Mature n' a pas fait la guerre et n' est pas un héro pour son fils ; que des gens ordinaires avec leurs défauts. Et puis il y a Ernest en Amish, rôle qu' il reprendra dans «La ferme de la terreur» (1981) où il y a aussi une fille qui fera plus tard de sanglants dégâts avec un pic à glace. Le scénario de Sydney Boehm (qui a lu le roman de William L. Heath ?) allie à merveille deux genres populaires : le mélodrame et le polar, et, tout ça en moins de 90 minutes. La précision de Richard Fleischer dans l' exécution du braquage et le règlement de compte dans la ferme Amish devrait plaire aux kubrickiens, mais Fleischer est au service du film pas de son égo. D' autres vont brandir le hochet* François Truffaut : travail de professionnel ou yes-man de Darryl Zanuck.

La très belle Virginia Leith, rien que de la voir marcher, fait partie de ces bonnes actrices qui n' ont pas eu trop de chance dans leur carrière, encore moins que May Britt. Révélée, si l' on peut dire, par Kubrick dans «Fear and Desire» (1953), le film que le maître ne voulait pas montrer mais sa famille en a décidé autrement. Elle aura un autre rôle très intéressant dans «Baiser mortel» (1956) où elle joue la sœur de Joanne-Paul Woodward-Newman ; espérons que le film soit remasterisé car la photo de Lucien Ballard y est spectaculaire. Robert Wagner y trouve le rôle de sa vie.

Victor Mature a toujours été la cible de critiques vachardes surtout pour son sourire. Groucho Marx avait cette réplique pour ceux qui se dépoitraillaient dans les péplums : «Les films dans lesquels le buste de l' acteur principal est plus important que celui de l' actrice ne m' intéressent pas». Mais, notre cher Victor avait lui aussi beaucoup d' humour. Se présentant devant un club privé interdisant l'entrée aux acteurs, il dit au portier qui l' avait reconnu : «Mais cela fait une trentaine de films que je prouve que je ne suis pas un acteur !» Preuve aussi qu' il ne se prenait pas au sérieux et joli pied de nez à ses détracteurs.

*Ces expressions sont souvent employées par Philippe Garnier à qui il faut rendre hommage (il doit détester ça), car c' est lui qui fit un article à la fin des années 70 dans Rock & Folk sur la série B où il parlait de ce film et d' «Un homme est passé» (1955) de John Sturges et d' «À bout portant» (1964) de Don Siegel d' après mes souvenirs ; là, il mettait son talent au service de talents. Ces films passaient assez souvent à la télé dans les années 60/70, surtout en Lorraine, ben oui, nous 'étions vernis', on captait Télé-Luxembourg avec les films italiens, les Randolph Scott, Grant Williams qui devenait tout petit...

Film dvd en couleur d' une durée de 87 minutes.
Format cinémascope respecté. Diffusion pour écran 16/9.
Version audio anglaise et française. Sous-titres français.
Très bonne copie.

BONUS :
- «Richard Fleischer, maître-conteur» avec William Friedkin d' une durée de 21 minutes.
- «Mélodrame policier» de Nicolas Saada d' une durée de 27 minutes.


L'Inspecteur ne renonce jamais [Blu-ray]
L'Inspecteur ne renonce jamais [Blu-ray]
DVD ~ Clint Eastwood
Prix : EUR 9,09

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Lacey sans Cagney avec un Clint de sérial, 13 juillet 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Inspecteur ne renonce jamais [Blu-ray] (Blu-ray)
Encore une fois, Clint Eastwood répond aux accusations de sexisme. Pourquoi perdre son temps à parler aux cons ? Il suffit de regarder Donna Mills ou Kay Lenz, des nanas qui doivent écouter Neil Young ou Yes. «Les proies» (1970) certainement le chef d' œuvre de Don Siegel et «Un frisson dans la nuit» (1971) premier et très bon film de l' Eastwood réalisateur sont traités de «cauchemar misogyne». Et la main de Jean Yanne dans la culotte de Marlène Jobert chez le révéré Maurice Pialat, c' est quoi ? hein, Pierre Murat, comment tu vas avec le masque et la plume... au cul !

Il faut dire que la saga Harry Callahan rapporte de l' argent à la Malpaso Company, «Magnum Force» sera un plus gros succès que «Dirty Harry», et ce troisième épisode met le pied à l' étrier à son premier assistant réalisateur Jim Fargo, ça pourrait même lancer sa carrière ; Jim Fargo ne fera que des films plus que moyens par la suite. Pour conchier les accusations de sexisme, misogynie, phallocratie... on adjoint à Harry Callahan une policière qui lui dit que c' est son cul qu' elle met en danger. Voilà tout est dit. Bon, il y a une bonne scène, sans action, assez longue où Tyne Daly* plaisante sur le magnum 44 et l' implication sexuelle bien entendue ; scène improvisée par les acteurs paraît-il. Elle tue aussi pour l' équilibre, c' est Tyne qui l' a demandé, Clint était d' accord. Une réplique amusante de Clint : «Votre bouche est trop près de votre rondelle» ; une riposte à ses détracteurs ? Un film qui sert à rien, on en préférerait l' orang outan, coincé entre le très bon «Josey Wales» (1976) où Clint déambule en mort vivant, et, l' intéressant «L'épreuve de force» (1977) du moins jusqu' au coup de pied qu' il se prend dans l' entrejambe par Sondra Locke - il n' y avait pas mieux qu' elle pour incarner les garçons manqués casse-couilles détestant avoir des copines - ; dans la deuxième moitié, c' est du rocambolesque à la Spielberg, si tu regardes dans un fossé, tu trouveras bien un requin à la con.

Après ce film de série, Clint Eastwood s' occupera à aller de l' avant - bon, il y aura encore des daubes ; les deux petits orangs outans, un dernier Harry pour donner du boulot à Buddy Van Horn qui était dans la mouise -, et, surtout de développer le thème de la famille par exemple. En préambule, la famille qui se construit au fur et à mesure des pérégrinations dans «Josey Wales» (1976), celle qui trouve refuge sous un chapiteau de cirque dans «Bronco Billy» (1979), les asociaux et l' individualiste dont la famille est l' Armée dans «Le maître de guerre» (1986), la famille qu' il faut protéger et venger envers et contre tout quitte à se tromper dans «Mystic River» (2003), et, si vos fils sont des cons il vaut mieux se sacrifier pour les enfants de la famille voisine hmong dans «Gran Torino» (2008) ! Si t' as pas compris ça, t' es dans les ténèbres.

*La série «Cagney et Lacey» va avoir un gros succès. C' est à peine mieux que «Julie Lescaut», «Une femme d' honneur», «Femme de Loi», «Diane, femme flic»... «Sergent Anderson» avec Angie Dickinson, c' était autre chose, ce sourire...


Magnum Force [Blu-ray]
Magnum Force [Blu-ray]
DVD ~ Clint Eastwood

1.0 étoiles sur 5 Laisse aller Clint... c' est une valse, 11 juillet 2016
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À part pour aider la carrière des futures Stars télé David Soul et Robert Urich, «Magnum Force» (1973) est un film, à la limite, qui n' a pas lieu d' exister. Il sert de réponse à ceux qui ont traité de fasciste «Dirty Harry» (1971) de Don Siegel qui dira du personnage : «C' est un puritain, un homme amer. Il n' aime pas les gens. Il n' aime pas ceux qui violent la loi et il n' aime pas la façon dont elle est appliquée. Ça ne veut pas dire que je lui donne raison». D' ailleurs, dans l' ultime plan final Don Siegel n' avait-il pas laissé Harry Callahan seul et abandonné comme John Wayne, autre fasciste pour les curetons diarrhéiques, dans «La prisonnière du désert» (1955) ; le vrai "no future". Pour les imbéciles paranoïaques, ceux qui voient des fascistes partout, si Dirty Harry est fasciste, Clint Eastwood l' est aussi. Incarné un tel personnage est effectivement une mise en danger de l' acteur ; vaut mieux faire comme Robert Redford s' approprier toutes les vertus : démocrate, écologiste, pacifiste, féministe... n' en jetez plus.

Le premier traitement du scénario, qui s' inspire des escadrons de la mort sévissant au Brésil, est de John Milius qui part suite au feu vert pour le tournage de «Dillinger» (1973), l' écriture est terminée par Michael Cimino alors que Clint Eastwood a déjà le script de «Thunderbolt and Lightfoot» en main ; que des noms très controversés. Milius fait partie de la contre culture des années 70 avant qu' il ne devienne à partir de «Conan le barbare» (1982) un mauvais admirateur de Samuel Fuller : Fuller a toujours été contre le deuxième amendement donc contre le port d' arme, et, contre la peine capitale. Michael Cimino, après avoir été accueilli avec sympathie pour «Le canardeur» (1974), sera qualifié de nazi pour «Voyage au bout de l' enfer» (1978) son plus gros succès commercial proche de deux millions d' entrée rien qu' en France, de marxiste pour «La porte du paradis» (1980) et de raciste pour «L' année du dragon» (1985) ; pour ses autres films, les imbéciles paranoïaques se sont calmés.

Le set de «Magnum Force» ne s' est pas très bien passé pour Ted Post, les bruits ont courus que certaines scènes auraient été dirigées par sa Star ou le directeur de la photo Frank Stanley. Ce stakhanoviste de la télévision a une carrière cinématographique très fluctuante dont ressort deux bons films aux allures modestes : «Pendez-les haut et court» (1968) un western contre le lynchage ou le difficile passage au monde civilisé, c' est aussi le premier film de la Malpaso la maison de production fondée par Clint Eastwood, ainsi que «Le merdier» (1978) avec Burt Lancaster qui racontait les débuts de l' engagement des USA au Vietnam.

Est-il nécessaire d' avoir «Magnum Force» dans ses rayons ? non. Par contre, le film de Siegel est d' une invention visuelle toujours étonnante. Cette caméra à l' épaule, la photo de Bruce Surtees, cette direction d' acteurs surtout des seconds et troisièmes couteaux, lorsqu' on sait que Don Siegel faisait une à deux prises, parfois captait juste la répétition, et, la réinvention du cri à la Aldrich ! Robert devait bien se marrer derrière ses grosses lunettes.


La Brème 1863 Britannique de Ray de Poissons d'Impression de Couleur de Divan
La Brème 1863 Britannique de Ray de Poissons d'Impression de Couleur de Divan

5.0 étoiles sur 5 Tout s' achète, 30 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Brème 1863 Britannique de Ray de Poissons d'Impression de Couleur de Divan
La brème est un poisson blanc à la chair fade et pleine d' arêtes, si elle n' est pas accommodée d' une certaine manière, elle est imbouffable. Souvent un promeneur du dimanche ramasse cette poiscaille gratuite parce que le pêcheur chevronné la jette sur le talus. Ce qui nous amène à l' expression populaire «brème de talus», employée pour une catégorie de la gente féminine qui se met au soleil sur les berges des rivières et des étangs, et qui apprécie que des sagouins de mâles s' occupent plus ou moins gratuitement de leur gagne-pain. Mais les accortes et gentilles «brèmes de talus» ont eu ces derniers temps des sœurs bâtardes qui sont à l' Éducation nationale, comment l' a-t-on remarqué ? Elles ont veauté François (170 cm) en espérant de meilleurs émoluments et pour que Nicolas (165 cm) ne revienne pas pour cinq ans, car la «brème de talus» bâtarde de l' Éducation nationale a le con en forme d' urne ! Elles recommenceront, François vient de leur donner une petite prime et n' est-il pas un animal à sang froid très calculateur ? C' est mieux que d' être une chaise vide, Clint avait raison, dehors le comique et son encombrante rombière !


Le repas de noces
Le repas de noces
DVD ~ Bette Davis
Prix : EUR 13,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Richard Brooks, 18 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le repas de noces (DVD)
Parmi les cinéastes à thèse(s) progressistes et démonstratifs donc un brin mastoc tel qu' Yves Boisset ou Oliver Stone, Richard Brooks est quand même l' un des rares à réussir un pur western ou un film qui évoque les épreuves de la vie, car peut-être plus rigoureux comme André Cayate, autre thèseux, qui réussira «Les amants de Vérone» (1949). Tiré d' une pièce de théâtre d' un auteur en vue autant décrié qu' admiré nommé Paddy Chayefski, scénarisé par Gore Vidal, «Le repas de noces» (1956) peut s' avérer assez plaisant.

Cette histoire d' une mère de famille modeste (Bette Davis) qui veut donner à sa fille (Debbie Reynolds) un mariage merveilleux et onéreux au désespoir du père (Ernest Borgnine) afin que la future mariée puisse s' en souvenir toute sa vie, à l' opposé du désir de celle-ci et de son fiancé (Rod Taylor) appartenant à une famille plus aisée, n' a rien d' une balade de santé ; c' est par cet événement soit disant heureux que l' on apprendra l'origine du mariage des parents et le vécu de leur relation. «Une actrice peu bressonienne (dixit François Leterrier)» comme Bette Davis risquait de faire capoter le film, néanmoins, le réalisateur la désirait. Si Bebette en fait un tantinet de trop, c' est son jeu après tout, Ernest Borgnine est très bien en mari subissant les exigences de sa femme. Barry Fitzgerald en oncle un peu porté sur la bouteille et lorgnant sur une veuve avenante est divertissant, ce qui allège le film. Debbie Reynolds - la maman de la princesse Leia Organa n' a pas de casque à cheveux enroulés sur les oreilles - est émouvante. L' aspect visuel fait penser à la grisaille du cinéma français de la même époque, ce qui déconcerte de la part de John Alton dont la photographie est d' habitude plus expressive voire trop envahissante notamment dans «Le passé se venge» (1949) de Robert Florey.

Film en noir et blanc d' une durée de 90 mn.
Format 16/9 respecté ; format de diffusion 16/9.
Version audio française. Version audio anglaise avec sous-titres français.
Bonne copie avec par intermittence quelques points blancs.
Pas de bonus, hormis un livret de 50 pages de Florence Colombani.


Les 101 nanars: Une anthologie du cinéma affligeant (mais hilarant)
Les 101 nanars: Une anthologie du cinéma affligeant (mais hilarant)
par François Forestier
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 C' est de la daube, 15 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les 101 nanars: Une anthologie du cinéma affligeant (mais hilarant) (Broché)
Ce bouquin est malsain, pénible, répétitif et tient de la mauvaise cinéphagie, il a dû être écrit pendant une crise d' aérophagie. Forestier est en plus pas très courageux, il s' en prend à «Angélique», «Sissi», «Sheena», «Rocky IV», «Golden Child», «La mouche II», «Fair Game», «Tiny Town», «Glenn or Glenda»... des films dont tout le monde sait qu' ils sont nuls mais qu' il adore revoir pour se marrer au trente sixième degré ; t' as que ça à foutre Forestier, à perdre ton temps à voir des films pathétiques ! Les films pour se marrer et au premier degré, duchnock, ça existe ! «Allez France !», au lieu de nous ennuyer avec «Ah! Les Belles Bacchantes!» que j' aime bien d' ailleurs, et puis «Alexandre le bienheureux» ou «Les malheurs d'Alfred» pour rester en France. Parce qu' à force de vouloir se marrer de tout, de rien et n' importe comment, on risque de ne pas remarquer qu' il y a différentes formes d' humour ; celui de Malle/Modiano avec la réplique «Police allemande» dit avec l' accent du Sud-ouest. Mais Forestier est atteint d' une maladie qui s' appelle la nanardinite, il dit des conneries pour dire des conneries. Faut pas tout détailler, mais refaire le coup de «Blow-up» (1967) d' Antonioni, c' est lourdasse ; il baragouine un lieu commun sur les filles anglaises qui sont moches, que le groupe le plus débile des sixties sont les Yardbirds, merci pour Jeff Beck et Jimmy Page, et, faut te rappeler duchnock que sans les Yardbirds, pas de Led Zeppelin, pas d' Aerosmith, pas de Motörhead, pas de Guns N' Roses (sans le chanteur, ce serait impeccable) ou pas de New York Dolls (il faut avouer, sans Todd Rundgren, ça vaut pas grand chose). Et sans le film d' Antonioni, pas de «Conversation Secrète», pas d' «À cause d' un assassinat» ou pas de «Les trois jours du condor» ; ça t' ennuie duchnock, mais le bradypnéique anticipait.

Ce qui est le plus accablant, ce sont les jeux de mots tellement consternants qu' il faut en faire une petite liste non exhaustive :
- «Homère d' alors», page 58. Il ose...
- «Il est vrai qu' il ne faut jamais lâcher le faucon avant d' avoir vu le vrai», page 76. Il ose encore...
- «Jeanne Crain (qui mérite son nom)», page 79. «Jeanne Ne Craint Plus», «Jeanne Qui Craint De Nouveau», «Jeanne écoute les violons (les Crain-Crain)», tout ça page 80 avec des majuscules tellement il est fier. Il ose toujours...
- «Tout le film a été tourné dans le Middlesex», page 87 ; en rapport avec des scènes paraît-il osées (ben oui) de «Quand les dinosaures dominaient le monde». Il ose encore et toujours...
- «Le sixième incontinent», page 100. Il ose...
- «Cheval tire à ta mère», page 113. Il ose encore...
- «On sent bien que la boutade, là, monte au nez», page 132. Il ose encore et toujours...
- «Ils avaient le feu occulte», page 138. Il ose...
- «Il faut se méfier du Bolkan qui dort», page 180 ; à propos de la très belle Florinda Bolkan pour ceux qui n' auraient pas compris. Eh oui, il ose encore...
- «Ce n' est pas laid (ce Népalais, excusez-moi, pas pu résister)», page 208. Il ose encore et toujours...
- «On applaudit des deux nains», page 232. Il ose...
- «La vue de Marais est basse (Marais basse, donc)», page 266 ; à propos de Jean Marais pour ceux qui n' auraient pas compris. Il ose encore...
- «Après Tibère, le printemps», page 308. Il ose encore et toujours...
- «Horace, ô désespoir ! (Je sais, c' est facile, mais vous me connaissez)», page 312 ; eh oui, malheureusement on te connaît. Il ose encore et toujours...
- «Mahler n' arrive jamais seul», page 309. «Mahler est bon», page 315. Il ose...
- «Franchement, cette fille, c' est Inca», page 356. Il ose encore...
- «Et mon culte, c' est du poulet ?», page 359. Il osera encore et toujours, son cas est désespéré.

Faut-il passer sur l' erreur chronologique à la page 157 pour Rex Harrisson dans «Cléopâtre» tourné en 1963 où Forestier émet que l' acteur anglais serait encore mal remis de «Docteur Dolittle» tourné en 1967 ? Une autre pour «Fair Game» avec Cindy Crawford où il dit pourquoi n' avoir pas pensé à Nadine Morano (?), on est en 1995 ; Nadine et sa jactance étaient déjà connues ? À propos de «Golgotha» de Julien Duvivier du plagiat d' Henri Jeanson pour «Gabin s' en lave les pognes» à la page 307 ; le même Gabin surnommait Edwige Feuillère m'dame Pilate, ça serait-y pas plutôt m'dame Ponce ? Faut-il passer aussi sur la description physique des actrices bien en chair des années 50 où les termes jambon, saindoux ou gélatine sont souvent employés ; t' as vu ta gueule duchnock, fais comme moi, cache-la ! Et Virginia Leith, Virginie Leitch qu' il écrit à la page 200, serait une inconnue absolue : «Les inconnus* dans la ville» (1955) et «Baiser mortel» (1956), ça ne te dit rien, duchnock ! C' est de la chipoterie, peut-être, mais il est critique spécialisé depuis 50 ans ; si t' es un alcoolo duchnock, t' es excusé !

Par contre, félicitations aux Éditions Denoël ; belle présentation avec des petites photos, belle calligraphie, pas de coquille.
Cependant, Denoël devrait s' abstenir de publier un duchnock !

*Qu' est ce qu' on se marre...
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