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Contenu rédigé par lucisfere
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Commentaires écrits par
lucisfere "Un des kobaïens" (La Garde, France)

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Légende de Zelda : Majora's Mask
Légende de Zelda : Majora's Mask

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quête intérieure ..., 16 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Légende de Zelda : Majora's Mask (Jeu vidéo)
Dans cette suite directe de "Ocarina of Time", Link se retrouve dans le royaume de Termina aprés avoir poursuivi Skull Kid qui lui a dérobé son Ocarina et Epona. Un étrange collectionneur lui conjure de retrouver le masque de Majora, avant que son immense pouvoir ne décime le pays.

La grande nouveauté de "Majora's Mask" est le déroulement en temps réel de l'action : vous avez trois jours pour sauver le pays de l'Apocalypse... Comme ça, ça fait peur, mais en fait, vous avez surtout le temps de retrouver votre Ocarina et d'apprendre les chants adéquats pour pouvoir revenir dans le passé à tout moment !! et on se sent déjà mieux...
Mais attention, certains objets auront disparus de votre équipement lors de ces voyages dans le temps !
De plus, l'ambiance est beaucoup plus sombre que dans les opus précédents, les personnages du jeu, étant conscients du cataclysme qui risque de s'abattre sur eux, sont souvent désenchantés et tristes...

Pour ce qui est des objets, les masques deviennent beaucoup plus importants que dans "Ocarina...", vous pourrez en collecter plus d'une vingtaine dont quatre qui vous permettront de changer d'apparence (Goron, Zora, Mojo et Guerrier... sans inclure le masque des géants) et qui vous permettront d'élucider certains mystères.
Vous aurez, aussi, à collecter un certain nombre de fées dans chaque donjon vous permettant d'acquérir de nouveaux pouvoirs ou d'augmenter vos capacités (les skultullas d'or passent en second plan dans cet opus, elles sont prétexte à deux donjons qui leurs sont complétement dédiés).
Dernière amélioration qui n'est pas des moindres : le journal des Bombers qui vous permet de noter les habitudes de certains personnages et de savoir si vos "missions" sont accomplies ou non.

Ce nouvel épisode regorge de moments trés "envoutants" et d'anthologie comme les apparitions des quatre gardiens à la fin de chaque donjon, la dernière nuit avant l'apocalypse et sa musique, le dernier paysage quand vous êtes sur la lune... Et, comme dit précédemment, les scènes tristes sont plus fréquentes : l'éleveur de poule qui aurait aimé voir grandir ses poussins avant que la lune ne s'écrase sur Bourg-Clocher, le personnage de Skull Kid qui s'avère être des plus pathétiques, le mariage de Anju et Kafei qui semble être voué à l'échec...

Seul bémol (faut bien trouver quelque chose) : le système de sauvegarde qui est malgré tout assez rapide à cerner. Comme le dit la notice : essayez de trouver le plus d'objets possibles et de faire les quêtes à fond pendant le laps de temps qui vous est imposé car revenir dans le passé constamment peut nuire profondément au rythme de ce jeu formidable et ce serait vraiment dommage !!!

Voilà pour cet ultime épisode de Zelda sur la Nintendo 64 qui, par son côté plus sombre, relève plus de la quête intérieure d'un être à la recherche de sa personnalité que de l'aventure épique...


The Legend of Zelda: Ocarina of Time
The Legend of Zelda: Ocarina of Time

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le premier Zelda en 3D !, 12 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Legend of Zelda: Ocarina of Time (Jeu vidéo)
Passage réussi pour Link dans l'univers de la 3D...

Ce jeu est réellement trés attrayant, l'on y retrouve toutes les armes qui ont faits le succés des Zelda (grappin, arc, boomerang avec en nouveauté le lance pierres) mais avec une nouvelle dimension : la 3D ! les visées se font dorénavant en vue subjective permettant une immersion compléte dans ce nouvel opus qui se déroule une fois de plus dans le royaume d'Hyrule.

A noter, quelques nouveautés comme la masse des titans, l'ocarina du temps dans la mesure où son utilité est beaucoup plus vaste qu'auparavant, le fait de pouvoir traverser les contrées sur un cheval : Epona, et bien d'autres objets comme le monocle de vérité (qui vous fera littéralement redécouvrir certains endroits), les flêches de feu, de glace et de lumière, et surtout les Skultullas d'or dont il vous faudra collecter 100 récompenses.

Les quêtes parallèles deviennent aussi plus importantes : vous aurez à procéder à plusieurs échanges pour obtenir l'épée de Bigorron, le Masque de vérité (dont la quête est le principe à venir de l'épisode Majora's Mask).

Ce nouvel univers en 3D est une merveille, les graphismes et la musique sont fabuleux et en déceler tous les secrets (quarts de coeur, augmentation des capacités, fontaines des fées, "trous" secrets) vous prendra plus de temps que de finir les 4 premiers opus.

On retrouve beaucoup d'ennemis déjà vus dans les épisodes précédents (mais améliorés via la 3D) et quelques références a l'univers des Zelda sont aussi de la partie : le "Dark Link", boss de "Adventure of Link" fait ici office de sous boss du Temple de l'Eau ou tout simplement l'histoire qui se tient dans deux époques bien distinctes du même univers (comme dans "A Link to the Past").

Le scénario est drôlement bien foutus (même si on se doute de l'identité de Sheik) et mixe bon nombre de mythologies issues de nombreux univers culturels !

Pour résumé : un passage à la 3D vraiment réussi dont les espaces semblent infinis et qui vous émerveillera à chaque partie !

A essayer aussi l'épisode Ocarina of Time "Master Quest" sorti en bonus avec "The Windwaker" sur Game Cube qui change le déroulement des donjons du jeu.


La Légende de Zelda: Link's Awakening DX
La Légende de Zelda: Link's Awakening DX

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bienvenue dans l'univers du rêve..., 26 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Légende de Zelda: Link's Awakening DX (Cartouche de jeu)
En quête de sagesse et de connaissances pour pouvoir contrecarrer d'éventuels menaces qui pourraient peser à nouveau sur le Royaume d'Hyrule, Link entreprend un long voyage. De retour de ce long périple, Link se retrouve prit dans une tempête et échoue sur une île inconnue : Cocolint.

Ces nouvelles aventures prennent donc place pour la première fois sur un terrain inconnu qui n'est pas le royaume d'Hyrule.
Sauvé par Marine et Tarkin, Link a pour mission de réveiller le Poisson-rêve. Mais quel en sera le résultat ?

Nous voilà devant un trés bon épisode de la saga "The Legend of Zelda" (pour changer...) dans lequel Link évolue de façon trés similaire à "A Link to the Past". Vous ramasserez divers objets classiques tels les bombes, arc, grappin ou autres boomerang, plus quelques objets issus de Zelda 3 tels les bottes, l'ocarina (dont l'utilité diffère), la baguette de feu, la poudre magique ou les bracelets de force et quelques nouveautés comme la plume ou les instruments des sirènes qui vous permettront de réveiller le poisson-rêve.

C'est toujours un trés bon jeu avec une quête intéressante, de bonnes musiques pour le Game Boy et un univers féerique qui s'ouvre à vous.
Les donjons sont plutôt immenses et certains sont vraiment prise de tête, les boss sont trés variés et demandent différentes techniques pour en venir à bout.

Les villages sont toujours plongés dans une belle ambiance bucolique.
Le village des animaux est trés marrant et les personnages sont vraiment recherchés.

De plus, ce jeu propose de nouveaux aspects comme certaines quêtes parallèles : les échanges d'objets, les coquillages qui vous permettent d'obtenir une épée plus puissante...

Le scénario est de plus en plus recherché concluant le jeu sur le fait que le rêve peut devenir réalité et que la réalité n'est peut-être qu'un rêve (on n'est pas loin de Philip K. Dick ou du "Chat de Schrödinger").
Et cet aspect aide beaucoup le côté onirique de ce nouvel univers.

A noter les quelques différences entre la première version et la version DX :
Un nouveau donjon rempli d'énigme et la possibilité de se faire prendre en photo par la souris photographe et de les imprimer si vous avez le matos pour (plutôt gadget mais ça rajoute une quête au jeu) en plus de la couleur.

Bref, un trés trés bon épisode de la série des Zelda qui malgré une difficulté toujours assez peu élevée vous tiendra en haleine un bon moment ! Et pour une fois que c'est pas Ganon le gros méchant...


Legend of Zelda : A Link to the Past
Legend of Zelda : A Link to the Past

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fabuleux !, 19 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Legend of Zelda : A Link to the Past (Jeu vidéo)
Mon épisode préféré dans le grandiose saga que constituent les Zelda.

La première raison est que quand j'étais plus jeune la découverte de ce jeu m'a littéralement marquée à vie de par son ambiance fabuleuse et son originalité au niveau des divers objets et de leurs utilités.

La seconde est que (mis à part les prouesses techniques d'un Twilight Princess) nous sommes devant l'apogée de la série (ça n'engage que moi!).

Ainsi, en premier lieu, ne serait-ce que le souvenir de certains passages d'anthologie, comme le joueur de flûte qui se meurt dans le monde des tenèbres et qui se transforme en tronc d'arbre, le réveil de Link auprés de son oncle et la découverte du château d'Hyrule et de ses décors, ou encore la "fausse" princesse qui une fois mise en pleine lumière devient le boss d'un donjon, ou pour terminer la forêt éclairée par le soleil qui traverse les branches et la clairière qui cache l'épée Excalibur, s'avèrent être réellement marquant. J'aimerai trouver un jeu qui me fasse, aujourd'hui, éprouver les mêmes émotions qu'à l'époque. Peut-être est-ce due à une compatibilité entre ma perception et l'ambiance unique dégagée par ce jeu ? Voilà, pour le côté émotionnel...

Maintenant, voyons un petit peu le côté original du jeu.

Les graphismes sont d'une grande beauté : les palais, les boss, les villages, le lac Zora et le monde des ténèbres par exemple nous plongent directement dans une ambiance féerique fortement aidés par une bande son tantôt héroïque, tantôt joyeuse et tantôt mélancolique et donc d'une grande variété.
Nous commençons à entrer dans un monde où flâner dans les villages devient possible (grâce aux capacités techniques de la console, ce qui n'était pas le cas des deux premières versions) et agréable (à l'image des parties de pêche de Ocarina of Time ou des traversées des océans de The Windwaker) et entrons donc dans une nouvelle ère du jeu-vidéo : une espéce de seconde vie (au sens positif s'il y en a un et je dis : oui c'est positif !!!!)
Pour ce qui est des objets, c'est un réel plaisir de découvrir les palmes Zora, le marteau ou encore l'oiseau qui vous permet de voyager et d'explorer chaque recoins de cet univers.
Les boss sont bien foutus, pour l'un, il vous faudra casser son masque au marteau pour pouvoir l'achever, un autre devra être anéanti par la baguette de feu pour sa tête de glace et inversement, le filet à papillon peut même servir à battre la première version de Aghanim !
Je vais m'arrêter là car je pourrai en parler trés longtemps !

Pour résumer : un trés trés bon jeu qui perd un (tout petit) peu de sa saveur quand on le connaît par coeur, qui n'a pour défaut que (et c'est pour dire quelque chose) certaines perspectives difficiles à cerner mais surtout une difficulté vraiment pas assez élevée (on aurait aimé passer notre vie à découvrir cette version de Zelda).
Nous sommes devant un mixage trés réussi des deux premiers opus (le premier pour la vue et les donjons et le second pour les objets trouvés et les villages) qui bénéficie en plus de trés beaux graphismes et de trés belles musiques !

Ce jeu reste pour moi un véritable lien avec le passé...


Zelda 2 : The Adventure of Link NES Classics
Zelda 2 : The Adventure of Link NES Classics

5.0 étoiles sur 5 Le retour de Link !, 14 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Zelda 2 : The Adventure of Link NES Classics (Jeu vidéo)
The Adventure of Link, le second opus de la saga Zelda, est des plus sympathiques, encore aujourd'hui...
On y retrouve Link dans sa sempiternelle quête de sauvegarde du royaume d'Hyrule et du sauvetage de la princesse Zelda.
Cette nouvelle aventure en scrolling horizontal est, à nouveau, un pur plaisir.

Ramassez les objets adéquats pour évoluer dans les divers secteurs du pays (flûte,marteau,...). Vous pouvez, désormais, acquérir différents sorts vous permettant d'augmenter votre énergie, de vous transformer en fée ou tout simplement d'attaquer vos ennemis.
Tout au long de votre quête, les différents combats augmenteront votre expérience et vous rendront ainsi plus endurants.

On ressent une nette évolution de la série car les villages (n'incluant pas de scènes de combat) sont plus nombreux et beaucoup plus aboutis que dans le premier opus. De plus, L'interactivité de certains objets vous permettant d'atteindre des espaces auparavant inaccessibles (le marteau sur les rochers, la flûte sur le monstre...) préfigure clairement le troisième épisode de la saga mixant tous les aspects positifs des deux précédents.

The Adventure of Link est moins tiré par les cheveux en ce qui concerne les astuces que The Legend of Zelda. Là où un palais se dissimulait dans un mur qu'on ne trouvait que par (grande) chance dans la seconde quête du premier opus, les astuces de Link sont plus logiques et donc plus agréables à trouver.
Mais la difficulté n'est pas pour autant mise de côté... Cet opus à quelques passages qui vous rendront fou ! (d'ailleurs un des seuls défauts du jeu est le fait qu'on recommence toujours au même endroit quand on perd un continue. Sauf au dernier château)
La difficulté est plus due aux diverses scènes de combats (à l'image d'un mystic Quest ou Final Fantasy) qu'aux astuces pour évoluer. A ce sujet, je vous conseille de ne pas toucher aux 5 ou 6 vies que vous pouvez trouver dans le pays d'Hyrule et de les garder pour le trajet qui vous mène au dernier château.

Les châteaux sont assez variés, les boss sont trés sympas (enfin pas pour votre barre d'énergie) et quelques surprises comme le village cachée de Kasuto et son palais dissimulé entre trois rochers apportent encore plus d'attrait.

La musique et les graphismes sont d'époque, c'est sûr, mais quand on y a joué il y a vingt ans on y rejouera avec plaisir de nos jours.
Et pour les nouveaux "Link" : on s'adapte trés vite à tout ça grâce à l'efficacité du jeu.

Ce jeu vaut le coup et fait partie intégre de l'univers de Zelda.
Pour vous motiver à finir le jeu : la princesse vous récompensera d'un baiser !!!


The Legend of Zelda NES Classics
The Legend of Zelda NES Classics

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un vrai régal ..., 28 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Legend of Zelda NES Classics (Jeu vidéo)
Ahhhh .... The Legend of Zelda premier du nom : que de souvenirs...
Mais, pour être tout à fait franc, beaucoup de jeux sur console 8 bits (Master System ou NES) dont il me restait un trés bon souvenir ont été plutôt difficile à subir 20 ans plus tard (Eh oui, 20 ans...).
Et bien, The Legend of Zelda ne rentre pas dans cette catégorie là : ça reste un vrai plaisir à tous les niveaux !

La musique (bon, il faut bien dire que tout au long du jeu, il n'y en a que trois : une pour les extérieurs, une pour les donjons et une pour le dernier donjon) n'est pas vraiment exaspérante comme beaucoup d'autres le sont devenues et elle est même assez sympa (thème de Zelda oblige !).

Les graphismes sont certes rudimentaires mais le monde immense (pour l'époque) et ses divers secrets et monstres font vite oublier ces lacunes.

Certaines astuces sont vraiment introuvables (en tout cas en réfléchissant. En fait il faut essayer de faire exploser tous les murs du jeu pour trouver certains donjons en "mode difficile") et peuvent paraître dénuées d'intérêt pour les plus jeunes joueurs, habitués, (comme pour le ciné) à ce que les prouesses techniques effacent tout côté imaginatif et réfléchi.

Et sa durée de vie et vraiment satisfaisante : une fois le jeu terminé, vous pouvez recommencer une nouvelle quête (que j'appelle "mode difficile") avec les positions des donjons et des cavernes changées.

Les divers objets que vous collecterez tout au long de votre quête rajoutent encore à l'envie d'aller plus loin dans le monde d'Hyrule et les donjons sont vraiment intéressants à arpenter. Les boss sont assez variés bienqu'on les recroise plusieurs fois durant le jeu.

Seul bémol (en considérant le reste de la saga) : l'aventure est trop axée sur les donjons et donc le combat et pas tellement sur les villages et la contemplation, mais en un sens avec les graphismes de la NES, il vaut quand même mieux miser sur l'action.

The Legend of Zelda peut sembler s'adresser à ces vieux cons qui ne vivent qu'au travers de la nostalgie, et bien pas du tout, la preuve en est : cette nouvelle version sortie sur Game Boy Advance qui permet aux jeunes joueurs qui n'ont connus Zelda, au mieux, qu'à partir de "A Link to the past" sur Super Nintendo de rassembler le puzzle de l'évolution d'un univers fabuleux.


Elephant man
Elephant man
DVD ~ Anthony Hopkins
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 8,21

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 captivant..., 11 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Elephant man (DVD)
Comme toute oeuvre de David Lynch (à part Dune quand même), nous voilà devant un film intemporelle qui ne perdra, certainement, jamais de son attrait.
Tour à tour émouvant, énervant et finalement jamais réellement terrifiant.

Emouvant : En effet nous sommes face à un être qui a tellement vécu dans l'enfermement et la pauvreté (au sens propre comme au figuré) qu'une fois face à ce nouveau monde qui s'ouvre à lui, il est assailli par l'émotion et trouve ainsi un certain accomplissement. N'ayant jamais connu autre chose, ce milieu de la bourgeoisie peut s'avérer être un paradis que sa condition d'être difforme ne lui permet certainement pas.
De plus, les "tortures" des êtres qui le montrent comme étant un phénomène de foire, ne sont finalement pour lui qu'un acte qui se révéle être normal de la part de l'être dit "humain" mais il se bat tout de même contre ça surtout à partir de la fameuse scéne où il est poursuivi par la foule jusque dans les toilettes d'une gare et où il s'écrie "Je ne suis pas un animal" montrant ainsi à ses poursuivants que les animaux ne sont pas forcément ceux qu'on croit. En ce sens, ce film est une aubaine pour David Lynch qui, de part sa mentalité et ses films précédents (essentiellement le long-métrage "Eraserhead") se sent certainement trés proche de l'exclusion de cet être différent !
L'émotion atteint son paroxysme durant le dernier quart d'heure où, aprés avoir été émerveillé par le spectacle théatral auquel il a été convié en tant qu'être sensible (scène où le spectacle lui procure une transcendance qui ne semble être qu'un rêve de part la succession des images) et où, une fois la cathédrale St-Michel achevé (métaphore de l'accomplissement d'une vie) l'Elephant-Man décide d'achever sa vie en tant que John Merrick, c'est à dire comme l'enfant naïf du cadre qui surplombe son lit : un être normal et insouciant. Mais comme le conclut l'image de sa mère : rien ne meurt...

Enervant : Oui, énervant, car c'est nous qui sommes dénoncés dans ce film ! Regardez-vous chaque jour vous moquer d'autrui pour prendre une certaine importance qui n'est que fictive et qui finalement ne fait qu'amplifier votre malaise. Alors, certes vis à vis d'un être aussi difforme, hors-contexte et sensible (John n'est finalement qu'un enfant appeuré doué de l'intelligence d'un adulte) cette moquerie devient de la torture et n'est en rien comparable avec des moqueries de cours d'école (qui malheureusement ont tendance à devenire une façon de penser : l'arrivisme ambiant en milieu professionel ou pire, la culture qui nous martelle chaque jour que pour exister il faut anéantir autrui; pour l'exemple ridicule : "le maillon faible" et les médias en général) mais quelle qu'elles soient, ces moqueries s'avérent blessantes et nous retranchent un peu plus chaque jour dans un individualisme qui anesthésie nos identités respectives.

Jamais terrifiant : John Merrick, malgré ses premières apparitions en tant que "Freak" s'avére être bien plus humain que tout autre être (d'ailleurs Hopkins se demande lui-même s'il ne ressemble pas, en un sens, à Bytes, le "patron" violent de l'Elephant-Man, car il s'en sert surtout, au début, pour épater la galerie !).
Son regard, sa sensibilité font de lui un être exceptionnel qui ne sera égalé par aucun autre "humain" et tout son entourage proche (les infirmiéres Mrs Mothershead ou Nora...) le respecte car ils ont su (ou du) dépasser les apparences.

Voilà, ce film est toujours une grosse claque d'une émotion rare, qui à défaut de changer les choses, vous fera au moins pleurer de tristesse pour un être qui finalement éprouve un bonheur inatteignable pour nous.


BloodRayne
BloodRayne
DVD ~ Kristanna Loken
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 11,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Sympa, 9 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : BloodRayne (DVD)
Si il y a bien un truc qui me fout les boules, c'est de voir qu'un film comme Van Helsing posséde une moyenne de commentaires supérieure à Bloodrayne. Alors, je relève un peu la note !

C'est sûr, je vais pas non plus mettre une note supérieure à 3 étoiles, mais faut quand même dire que ce film, malgré, effectivement, la platitude certaine du scénario, reste des plus agréables.
Uwe Boll, le réalisateur, souvent conspué par la bienséance du paysage cinématographique, est quand même un petit artisan assez sympathique qui mérite quelques compliments (j'avoureai que j'ai quand même trouvé "House of the Dead" des plus pathétiques quand aux autres comme "Alone in the dark" je les ai pas vu : j'aimais trop le jeu).

Ce film est sans concession, on y trouve beaucoup de plans gores complétements gratuits pendant les attaques (épée dans l'oeil, égorgements,...) et en bonus une petite scéne érotique avec Kristanna Loken (qui était sacrément jolie dans la série Mortal Kombat Conquest et qui l'est toujours) et en plus, pour ma part, c'est toujours un plaisir de voir un acteur comme Michael Madsen à qui il reste pas mal de charisme (ok, il se fait vieux, mais bon... je me rappelle de son interview sur les bonus de Reservoir Dogs qui était des plus sympathiques) ou même Billy Zane (le schizo de "Calme Blanc" ou le super-héros du "Fantôme du Bengale").
Bref, si vous avez envie de vous détendre un peu et que vous avez à choisir entre un film avec Michael Madsen et des vampires partousards (Meat Loaf dans le film) ou un film avec Hugh Jackman
(que j'aime bien malgré tout, en dépit de son refus de faire le film "X-Men origin : Wolverine" s'il était trop sanglant afin de ne pas écoper d'une interdiction au moins de 13 ans et d'engranger ainsi le maximum de poignon alors que la BD "Weapon X" était vraiment gore !)
et des vampires danseurs (scéne ridicule) : Optez pour le premier !!!

J'ai essayé de regarder Van Helsing deux fois et je me suis endormi à chaque coup ! C'est même étrange que j'ai pas eu mal à la tête. Aprés, ça n'engage que moi !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 21, 2010 1:25 PM CET


Eden Log
Eden Log
DVD ~ Clovis Cornillac
Proposé par MEDIA PRO
Prix : EUR 8,45

11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 film culte, 14 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eden Log (DVD)
Eden Log est un film incompréhensible, sombre où les dialogues sont à peine audibles. Mais, en plongeant dans ce parcours initiatique, où un homme;né (dans une flaque : liquide amniotique dans lequel baigne le foetus) au plus profond des entrailles de la Terre qui se révèle être une construction qui fut, jadis, humaine; évolue tout au long du film (de part le langage et en se rendant compte de son statut et de sa possibilité à faire évoluer les choses), on assiste à un spectacle bien plus viscéral et symbolique que tout autre film conventionel qui jonche, malheureusement, le paysage cinématographique de notre monde. Ne cherchez pas à comprendre et plongez-vous dans cet univers oppressant et parsemé de références , autant aux jeux-vidéos (de par le passage d'un niveau à un autre) qu'au cinéma d'auteur (je dis bien d'auteur !! comme Tetsuo ou autre Eraserhead). Certes, le final; pourtant jouissif; n'est qu'une représentation peut-être tardive de beaucoup de mangas. Certes, l'ambiance glauque et caverneuse ne ravira pas les adeptes d'un cinéma lumineux et joyeux et donc asseptisé. Mais, je considére ce film comme une véritable avancée pour le cinéma français, car on a pas souvent des réalisateurs assez courageux pour nous sortir autre chose qu'une comédie ou autre drame ne choquant point la bienséance. Alors, longue vie à Eden Log et merci à Clovis Cornillac d'avoir été aussi courageux de se lancer dans un projet aussi hors contexte.


Le Temps du massacre
Le Temps du massacre
DVD ~ Franco Nero
Prix : EUR 5,52

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les colts chantèrent la Mort et ce fut ... Le temps du massacre !, 3 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Temps du massacre (DVD)
Franco Nero, ayant quitté le foyer familial pour trouver la fortune et l'aventure en tant que chercheur d'or, un des habitants du village dans lequel il vivait heureux avec son frêre et sa famille vient lui demander de l'aide. En effet, le village et sous le joug d'un odieux brigand manipulé par son fils "légèrement" schizophrène !

A partir de cette histoire trés banale pour un western, Lucio Fulci (maître de la poësie macabre -Frayeur, L'au-delà- L'enfer des zombies- et trés bon artisan dans le domaine du giallo -Una sull'altra, Lizard in a woman skin (les salopes vont en enfer en français), ou encore -L'éventreur de New-York...) nous démontre à nouveau son énorme talent.

-Georges Hilton est excellent en alcoolique revanchard,
-Franco Nero est toujours fidéle à lui-même (plutot monolythique),
-Les ennemis sont dignes d'un Ken le Survivant (le fils schizophrene interprété par Nino Castelnuovo qui joue du piano pour son petit papa et surtout du fouet avec brio, acteur que l'on a déjà vu entre autre dans le giallo "nude per l'assassino").
-La musique d'introduction trés kitsch est un modèle d'euphorie (à l'opposé de ce qu'était la B.O. de Keoma avec le même Franco Nero beaucoup plus chevelu !!)
-De plus, on sent déjà les prédispositions de Lucio Fulci pour un cinéma pervers et cruel (la torture de Franco Nero au fouet qui éclabousse les spectateurs de sang est plutot ambigüe)

Ce film n'atteint certes pas le niveau d'un Sergio Leone au niveau de la réalisation, mais tout adepte de Western Spaghetti qui se respecte découvrira ou redécouvrira ce film avec un plaisir non dissimulé !


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