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Contenu rédigé par Chris_lo
Classement des meilleurs critiques: 14.404
Votes utiles : 463

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Commentaires écrits par
Chris_lo

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Evolution
Evolution
Prix : EUR 16,99

5.0 étoiles sur 5 REvolution, 16 septembre 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Evolution (CD)
je n'aurais pas cru dire ça d'un groupe que je ne connaissais même pas y'a encore quelques temps, mais je pense qu'ils ont probablement pondu l'un des meilleurs albums Metal de l'année, voir le meilleur, tout style Métal confondu. J'ai découvert ce groupe totalement par hasard, et si d'ordinaire je ne suis pas spécialement attiré par le genre voix éraillée quasi non stop, et encore moins quand c'est fait par une femme (Arch Enemy et cie), je dois avouer que j'ai pris une énorme claque en écoutant de CD.

ça m'a permis également d'écouter leur premier album (The Life I Remember) qui est bon, mais pas forcément mémorable, car plus mélodique et moins percutant que celui-ci à mon goût. De plus Lauren Hart (la chanteuse) y a une technique vocale moins caractéristique, trop proche à mon goût des Angela Gossow et consœurs, et ça me plait nettement moins.

ici dans Evolution, on franchit sans conteste un gros gap, à la fois musicalement et vocalement. D'ailleurs, pour avoir entendu quelques interviews de Logan Mader et Lauren Hart, ils le revendiquent et ça s'entend... vraiment ! J'ai rarement vu une fille avec une maîtrise pareille, c'est assez inouïe, et terrifiant en même temps^^ Et côté musique, on sent également plus d'impact dans les morceaux, avec riffs diaboliques et mélodiques, des percussions très rythmées et énormément de changements de rythme, un pur régal !

les 9 titres de l'album sont tous excellents, avec peut-être Eye of Chaos, Gravity ou encore Paragon que l'on pourrait mettre plus en avant. Mais personnellement, ma préférence va sans conteste à Dark Matter, génial de bout en bout, qui te met une claque monumentale, du grand art, à écouter absolument si vous voulez vous faire une bonne idée du talent de ce groupe.

en tout cas, Once Human vient de gagner un nouveau fan avec cet album !


Silence [Blu-ray]
Silence [Blu-ray]
DVD ~ Andrew Garfield
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Silence ou Néant ?, 4 juillet 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Silence [Blu-ray] (Blu-ray)
Sans porter Scorsese au firmament de mes réalisateurs préférés, nombre de ses films m'ont immanquablement marqué (Taxi Driver, les Affranchis, Casino, etc...), mais Silence n'en fera clairement pas partie, mais alors pas du tout. En fait, ce film m'a rappelé au (mauvais) souvenir de Kundun, une œuvre longue, lente et même (disons le) pénible, que j'avais eu la mauvaise idée d'aller voir au cinéma à sa sortie, et que je ne pourrais d'ailleurs plus jamais re-regarder aujourd'hui. Et bien sachez que Silence est bien en dessous de ça (c'est dire !).

Je dois admettre que l'histoire de ces prêtes "apostats" dans le Japon du 17ème siècle m'était inconnu. J'ignore ce que Scorsese a voulu faire en reprenant cette histoire pour en faire en long métrage, car en plus du fait qu'il ne se passe pas grand chose dans ce film (mais alors pas du tout), difficile d'avoir même un semblant d'empathie pour le supplice de prêcheurs expatriés d'une foi chrétienne qui a fait justement du supplice son symbole majeur, et surtout sa méthode de persuasion la plus couramment usitée jadis, que ce soit à l'époque des croisades ou des conquistadors. Peut-être était-ce l'effet recherché de ce film, celui de l'arroseur arrosé ? Je laisserais les spécialistes de l'enfumage intellectuel en juger. Le tableau dépeint des japonais de cette époque n'est également pas très flatteur, mais on peut au moins louer leur manière habile de torturer les esprits (en sus des corps). Le combat des croyances est un sujet sensible, difficile de dire si Silence parvient à le retranscrire habilement ou pompeusement. En tout cas, je ne suis pas convaincu.

Reste malgré tout une belle photo et quelques plans bien léchés, un Andrew Garfield également plutôt convaincant dans ce rôle, même si je serais moins élogieux sur la dernière heure où il applique sans cesse la même grimace. Au final, c'est bien peu à retenir de ce film, un Scorsese s'il vous plait. C'est sûr qu'après le Loup de Wall Street, c'est un énorme grand écart de la part du réalisateur, mais à mon sens trop, beaucoup trop. Je regardais dernièrement Shutter Island à la télé, où est passé le génie, le brio et la spontanéité de Scorsese dans Silence ? Je me pose la question...


Ghost Recon: Wildlands - Import Anglais
Ghost Recon: Wildlands - Import Anglais
Proposé par Digital World Solutions
Prix : EUR 44,98

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ghost Recon fait sa mue, 22 mars 2017
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghost Recon: Wildlands - Import Anglais (Jeu vidéo)
Non content d'offrir déjà quantité d'open-worlds avec d'autres licences (Assassin's Creed, Watch_Dogs, FarCry, The Division, The Crew), UbiSoft décide d'appliquer sa recette fétiche à l'univers Ghost Recon. On pourrait qualifier ce jeu à mi-chemin entre un shooter tactique et un GTA.

L'action se passe en Bolivie, pays au milieu de l'Amérique du Sud, coincé entre les Andes et la forêt amazonienne, offrant une grande diversité géographique, mais aussi réputé pour sa production de coca (la fleur pas le soda^^). Dans le jeu, la Bolivie est devenue la proie d'un puissant cartel mexicain, la "Santa Blanca", dirigée d'une main de fer par "El Sueno", le big boss. L'influence de ces trafiquants de drogue est telle qu'ils ont en partie annexé le pays, corrompu les politiques et les forces de sécurité ("l'Unidad"), ainsi qu'asservi la population locale. Seule une faction rebelle, les "Kataris", leur fait face mais semble bien désarmée face à la puissance de feu et financière de la Santa Blanca.

Les USA enquêtaient en sous-marin sur la Santa Blanca, jusqu'à ce que l'un de ses agents infiltrés, Ricky Sandoval, soit démasqué et assassiné. La CIA décide alors d'agir en mobilisant son unité des forces spéciales : les "Ghosts". Avec vos 3 acolytes, le but est de remonter la filière de la drogue en éliminant tous les lieutenants, capitaines et boss de chacune des 4 branches de la Santa Blanca (sécurité, trafic, influence, production), jusqu'à arriver au big boss El Sueno.

Le jeu, ou plutôt la carte, se divise en de nombreuses zones, quasiment toutes dirigées par un lieutenant. En remplissant les missions principales de chaque zone, vous remonterez jusqu'aux lieutenants, puis aux capitaines, et enfin aux boss (et au final au big boss). Le principe est simple et logique... mais fastidieux ! Car oui, le jeu est fourni, très fourni même. Sachez que cette map est la plus grande jamais créée par UbiSoft à ce jour pour un Open-World à pied. D'ailleurs, pour l'arpenter plus rapidement, il est préférable d'utiliser les nombreux véhicules du jeu (terre, mer, air) à disposition. Soit ils vous sont fournis par les rebelles, soit vous les subtilisez aux ennemis ou à la population.

Ce qui m'amène sans aucun doute au plus gros défaut du jeu : sa conduite. Sans être catastrophique, celle-ci offre assez peu de sensations. Les commandes manquent de progressivité, l'inertie et le poids des véhicules sont faibles, et la physique laisse aussi beaucoup à désirer, surtout en dehors des sentiers battus, ainsi que dans les airs (le maniement des hélicos en particulier). Cette conduite enlève beaucoup de plaisir au jeu, d'autant qu'elle n'incite pas vraiment à explorer la gigantesque et magnifique map. Heureusement, il y a tellement de choses à faire dessus qu'on oublie plus facilement cet aspect négatif.

A pied, Wildlands reste un Ghost Recon traditionnel. Le principe reste inchangé, à ceci près que l'action se déroule à notre époque. Cela implique que l'on dispose de moins de gadgets high-tech que dans les épisodes GRAW et Future Soldiers, même si les équipements et aides sont nombreux pour remplir à bien les missions. Par défaut, la mini-map indique les zones où sont présents les ennemis. Tant que vous n'aurez pas repéré vos cibles, vous ne saurez pas combien et où exactement sont ces ennemis. Le repérage se fait soit de visu avec votre réticule, soit aux jumelles, soit avec le mini-drone. Une fois l'ennemi repéré, un pointeur vous indiquera en permanence où il se trouve, même à longue distance. Le repérage est important car il évite les mauvaises surprises et vous indique aussi les cibles prioritaires (ennemis que l'on peut interroger). Il ouvre également la possibilité du tir synchronisé avec vos alliés (jusqu'à 3 cibles maximum).

En terme de gameplay, le jeu reste un TPS classique, avec vue FPS en mode zoom. Il offre aussi un système de semi-couverture, le personnage ne se collant pas totalement au décor, ainsi que des possibilités de camouflage via la végétation et le relief. Vous pouvez courir, vous accroupir, ramper et grimper (mais pas sauter). Chaque ennemi a une mire de vision, vous indiquant si vous êtes visible de lui, et auquel cas vous n'aurez que quelques instants pour disparaître (sinon c'est l'alerte !). Les gunfights sont un point fort du jeu, avec un très bon feeling des armes et des combats assez nerveux. Vous n'êtes pas forcément très résistant quelle que soit la difficulté, donc attention à ne pas rester trop longtemps sous le feu ennemi.

Soyons franc, la diversité des missions est vite limitée, d'autant que les camps et bases ennemis se ressemblent à peu près tous (mais agencés différemment). La variété du jeu dépendra surtout de votre approche, car là est le principal intérêt de l'open-world. Vous pouvez attaquer un objectif de n'importe où et de la façon que vous le souhaitez, soit en mode furtif à pied (ou par parachute), soit en fonçant dans le tas avec un véhicule (même si plutôt déconseillé pour les bases). Dès que les ennemis sont en alerte, ils vous traquent et vous engagent. Si vous restez hors de leur vue, l'alerte peut être levée, mais ils peuvent aussi appeler des renforts en nombre, et disposent parfois de moyens très dissuasifs : snipers, hélicos de combat, mortiers, défenses anti-aérienne.

De votre côté, tout passe par un système d'améliorations. En les débloquant à travers la map, vous gagnerez de nombreux équipements pour vos armes et accessoires, et de nouvelles fonctionnalités tactiques (notamment les appuis rebelles). De base, vous n'avez pas grand chose, donc il est vivement conseillé de glaner plusieurs d'améliorations avant de vous lancer dans les missions des zones les plus dangereuses (de 1 à 5 niveau difficulté). C'est d'ailleurs l'une des grandes forces du jeu, le fait que la map soit entièrement ouverte et vous laisse la possibilité d'upgrader ce que vous voulez, quand vous le voulez. Si vous désirez le top du fusil de sniper dès vos premières heures de jeu, pointez l'arme voulue et ses améliorations, et allez les chercher... tout simplement. Même chose pour upgrader les fonctions tactiques, glaner le maximum de points XP à ramasser à travers la map et améliorer en premier ce que vous souhaitez.

En terme tactique, les possibilités ne sont pas pléthoriques en solo, mais sont suffisantes la plupart du temps. Elles se limitent au tir synchro et à un système de 4 commandes : ouvrir le feu, aller à, tenir position et se rassembler. A cela s'ajoutent les appuis rebelles (hommes, véhicules, diversion, mortier, repérage), mais qu'il faut améliorer au fil de votre progression. Vos coéquipiers IA ne sont pas forcément d'une grande aide (hors tir synchro), mais c'est toujours mieux que rien. Lorsque tout pètera, ils vous soulageront un peu, et ils peuvent aussi vous ranimer en cas de grosse blessure (mais une fois seulement par combat). Evidemment, eux aussi peuvent être mis à terre et repérés par l'ennemi, même si assez rare, bien qu'ils passent parfois bien en vue sous le nez des ennemis^^.

Le must est bien sûr de jouer en mode online, vos coéquipiers étant alors de vrais joueurs, avec qui vous pourrez forcément échanger des instructions plus précises, et mener à bien des missions plus périlleuses. Attention, le jeu est aussi parfaitement jouable en solo du début à la fin, mais demandera plus d'efforts de votre part pour aller au bout, en plus du fait qu'en jouant avec des amis, le jeu paraît plus fun et moins monotone à la longue (vu le nombre de choses à y faire !).

L'IA du jeu, côté ennemis, n'est pas exceptionnelle non plus, sans être mauvaise. Elle a les défauts classiques de toutes les IA on va dire, à savoir qu'elle est parfois aveugle et, inversement, peut devenir extra-lucide une fois l'alerte donnée. Elle propose 4 niveaux de difficultés, que vous pouvez modifier en cours de jeu. Libre à vous également de désactiver le radar dans les options, pour rendre le challenge encore plus ardu. Comme dit précédemment, la difficulté dépend surtout de votre niveau d'améliorations, donc ne forcez pas trop l'IA au début du jeu, sous peine d'être vite frustré. A l'opposé, les modes faciles et standard deviendront rapidement aisés une fois votre partie bien avancée, à vous de trouver le bon équilibre.

Techniquement le jeu est une réussite. Comme déjà dit, la map est très grande, et comme la distance d'affichage est importante, il y a une vraie impression d'immensité lorsque vous regardez au loin, avec le plaisir de se dire que tout là-bas vous pouvez y aller (ou vous y êtes déjà allé !). Les environnements sont superbes et très variés, de la jungle en passant par les marais, les déserts de sel et les montagnes enneigées. Apparemment les développeurs ont fait beaucoup de reconnaissance et de recherches, et même s'il ne s'agit pas de la réelle Bolivie, la reproduction est soignée et semble assez fidèle.

Evidemment, le jeu gère un cycle jour/nuit et une météo entièrement dynamiques. A noter que la nuit, il fait vraiment nuit, ce qui est une bonne chose comparé à d'autres jeux du même type (ce qui rend quasi indispensable la vision nocturne). Les effets météo sont également superbes, notamment avec la pluie et les orages. Les personnages et véhicules sont bien modélisés, et les animations sont correctes dans l'ensemble. En dehors des bugs inhérents aux open-world, comme des soucis de scripts ou d'IA, on regrettera surtout une mauvaise liaison des véhicules au sol, comme si les roues étaient à moitié masquées visuellement. Côté frame-rate, je n'ai rien constaté d'anormal après de nombreuses heures, le jeu est fluide et stable en toutes circonstances (sur PS4 Pro).

Niveau audio, on peut remarquer que certains sons sont étouffés ou mal localisés (notamment les véhicules), mais on va dire que ça va. Le jeu est entièrement doublé en français, et plutôt bien. Si l'unique radio locale vous tapera rapidement sur le système, vos ghosts vous agrémenteront de quelques répliques et blagues amusantes, même si souvent graveleuses. C'est d'ailleurs aussi le cas de nombreux ennemis, à la limite parfois, donc ne vous attendez pas à des dialogues d'une grande classe. Les bruitages des différentes armes sont bons et claquent vraiment bien.

Ghost Recon Wildlands est dans l'ensemble un bon jeu, même si un peu fourre tout de part l'aspect open-world, et pas exempt non plus de défauts (mince quoi, cette conduite !). Certains joueurs regretteront peut-être les anciens opus, nettement plus cloisonnés en terme de level-design mais aussi plus riches en terme d'infiltration et de possibilités tactiques. Wildlands pousse un peu loin dans le nombre et la redondance des objectifs à remplir, à tel point qu'on peut vite se décourager face à l'immensité du jeu si l'on adhère pas à ce principe (l'effet FarCry).

L'idée de base était bonne, et l'aventure pleine de promesses. Sans être très éloigné de ça, ce Ghost Recon Wildlands n'est pas le chef d'œuvre annoncé, mais contentera bon nombre de joueurs en mal d'action et de dépaysement. Dans un mois de Mars très chargé (Horizon, Zelda, NieR, Styx, Mass Effect...), il n'est pas forcément évident de se dégager autant de temps. Peut-être que Wildlands sera le jeu parfait pour s'occuper d'ici la prochaine rentrée, une fois la pression actuelle retombée...


Uncharted 4: A Thief's End
Uncharted 4: A Thief's End
Proposé par CARTAPAPA
Prix : EUR 41,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le titre incontournable de la PS4... et de l'univers entier !, 15 décembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Uncharted 4: A Thief's End (Jeu vidéo)
Peu emballé par la génération actuelle de consoles depuis 2013, j'attendais le titre qui pourrait vraiment me convaincre de (re)passer à la caisse et me faire oublier définitivement l'ancienne gen. Ce titre a vu le jour et il porte un nom : Uncharted 4

Je ne l'ai découvert que très récemment et je dois avouer que j'ai pris une claque monumentale. Pourtant, je ne découvre pas les productions Naughty Dog, puisque les précédents Uncharted et The Last of Us font partis de mes jeux favoris sur PS3.

Alors réduire le jeu à son seul aspect visuel serait faire offense au boulot colossal des développeurs sur tout le reste, mais force est d'admettre que Uncharted 4 est beau, voir très beau... oh et puis non en fait, c'est bien simple il est absolument MAGNIFIQUE !!! Je ne pensais pas qu'on pouvait atteindre un tel niveau graphique sur console, surtout une console avec du hardware AMD de PC Portable (car grosso modo la PS4 et la Xbox One c'est ça). Et bien que j'y ai joué sur une PS4 Pro, je ne peux même pas dire que c'est grâce à la puissance supplémentaire de cette version, puisque je n'ai pas bénéficié du mode 4K spécialement prévu pour (donc j'avais la version PS4 "de base" sous les yeux), ni du rendu en HDR.

Toutes les séquences du jeu sont une splendeur à regarder, même les plus banales, tellement le soin a été apporté à chaque détail visible, là où d'autres studios se seraient contentés de masquer la misère pour faire illusion. Certains "tableaux" vous renverseront complètement de part leur beauté, à tel point que vous vous arrêtez juste pour les contempler, malgré l'envie d'avancer pour poursuivre l'histoire. On comprend pourquoi les développeurs ont ajouté un mode photo, les images qui en découlent témoignant de l'extrême beauté du jeu.

Techniquement ce jeu est juste monstrueux, que ce soit les modélisations, les animations, les textures, les reflets, les éclairages (et ce même sans écran HDR), et tout ça avec une très bonne fluidité globale (je n'ai vu aucun ralentissement en solo), mais surtout, et c'est de loin le plus impressionnant, une netteté incroyable ! Jamais de ma vie (je dis bien JAMAIS) je n'ai vu un jeu console avec une définition pareille. Je ne sais pas quel anti-aliasing a mis au point Naughty Dog avec son moteur 3D, mais il devrait être imposé à tous les jeux PS4 désormais :D On ne voit aucun crénelage ni scintillement à l'écran, c'est quasi magique, et pourtant je n'étais pas en 4K (je le répète !). Ça fait déjà saliver sur les prochains titres Naughty Dog à venir que seront Uncharted - The Lost Legacy et The Last of Us 2. A peine, on pourra chipoter sur les ombres pas forcément toujours au top ou quelques effets moins bien maîtrisés (notamment le rendu de l'eau), mais c'est une poussière infime dans l'immensité de la beauté de ce jeu.

Alors un jeu très beau c'est bien, surtout à regarder, mais ça n'en fait pas un bon jeu pour autant. Et là aussi Naughty Dog impose sa patte et son talent, car Uncharted 4 est un jeu riche sur beaucoup d'aspects. Alors certes il ne révolutionne pas le genre, qu'il a déjà contribué à améliorer par le passé (inspirant d'ailleurs les récents Tomb Raider), mais tous les bons ingrédients du TPS action/aventure sont dans la recette et le résultat final est vraiment savoureux. Mélangeant habilement les phases de découverte, d'escalades, de gunfights ouverts et d'autres ultra spectaculaires sur des rails, le tout agrémenté de séquences narratives réussies, Uncharted 4 réussit quasiment le sans faute et ne lasse pratiquement jamais. Certains regretteront les moments plus calmes ou les niveaux flashback qui entrecoupent le déroulement, mais ils permettent ainsi d'éviter la surdose d'action à outrance (comme pouvait l'être le 2). Tout ça mis bout à bout fait également de Uncharted 4 un jeu très long, là ou la plupart (précédents Uncharted inclus) en proposent beaucoup moins. Comptez minimum 15 heures en mode solo, ce qui est colossal pour un tel jeu, et rajoutez environ 5 heures si vous êtes du genre à fouiller partout (pour trouver tous les trésors).

Les phases de plateforme sont du même accabit que dans les précédents, avec en plus l'arrivée du grappin qui permet de se déplacer dans des zones plus éloignées. L'escalade offre parfois quelques parcours alternatifs, pour ne pas se sentir trop assisté. D'ailleurs le level-design est plus "ouvert" dans cet épisode, donnant presque l'illusion d'être dans un petit open-world par moment (je pense au niveau avec la Jeep à Madagascar), même si en réalité tout est bien cloisonné. Cela apporte tout de même une vraie sensation de liberté, et pimente drôlement les combats puisque vous pouvez attaquer vos adversaires (ou vous faire attaquer) de plusieurs endroits. L'infiltration, plutôt maladroite dans les opus précédents, a été revue et permet là aussi de prendre plus de plaisir à l'utiliser. Alors attention, ce n'est pas Splinter Cell ou Metal Gear Solid, mais plutôt Assassin's Creed dirons nous (le coup des hautes herbes par exemple), les ennemis n'ayant pas une vue ultra développée même en leur passant sous le nez. Ce n'est pas pour autant que c'est facile, notamment le passage finale de la villa Rossi.

Les gunfights restent très plaisants avec un bon feeling des armes, surtout les plus grosses (la sulfateuse est jouissive !), avec une IA qui n'hésite pas à vous contourner ou à vous foncer dessus. Et comme beaucoup d'éléments du décor sont destructibles, il est difficile de rester planqué à un seul endroit pour pouvoir s'en sortir. On peut juste regretter, comme d'habitude, qu'ils abusent et maîtrisent l'art de la grenade comme personne, ce qui peut agacer dans les modes de difficulté les plus élevés. A noter la possibilité de marquer les ennemis, ce qui permet de les repérer lorsque vous vous déplacez, ainsi que de savoir ou non si vous êtes dans leur champ de vision. Un "gadget" que les puristes n'utiliseront pas, mais qui aidera les plus étourdis.

La mise en scène, l'histoire et les personnages, ont toujours été la grande force de la saga, et Uncharted 4 le prouve une nouvelle fois. La plupart des moments forts feraient presque passer les blockbusters hollywoodiens pour des films d'amateurs, c'est évidemment too much à souhait, mais on en redemande, même si Uncharted 2 lui reste supérieur sur ce point. Et les séquences très calmes de dialogues sont superbement réalisés, avec une authenticité assez rare dans les jeux vidéos (appuyée par des modélisations et animations superbes). Côté histoire, Naughty Dog nous transporte dans la quête d'un trésor (le fil rouge de l'aventure) tout en suivant celle, parallèle, de Nate et de son frère Sam. Même sans être renversé au départ, on se surprend à accrocher au scénario et à suivre le déroulé des événements avec impatience. On est presque surpris de la psychologie et de la maturité de certains échanges entre les protagonistes (notamment entre Nate et Elena), même si cette subtilité passera sûrement au dessus des plus jeunes gamers... mais pas des anciens^^ L'humour fait également mouche, Nate n'étant pas avare de quelques répliques marrantes qui vous arracheront un petit sourire. Le mixage audio est dans l'ensemble très bon, le seul bémol étant certains dialogues avec vos compères de jeu parfois trop bien localisés (si vous tournez la tête, on ne les entend presque plus). D'ailleurs j'en ai pas parlé, mais l'IA alliée ne vous sera pas d'un énorme secours, à peine ça et là pour vous aider à finir un ennemi, mais c'est à peu près tout. Ils ont le mérite de ne pas alerter les gardes quand vous êtes en phase d'infiltration, bien qu'ils sont parfois complètement visibles. Le réalisme en prend un petit coup, mais ça enlève toute frustration (cas par exemple dans Uncharted 2 et 3)

Mon seul et unique regret concerne les combats à mains nues. Naughty Dog n'a pas réitéré le système de Uncharted 3 que je trouvais pourtant excellent, et qui permettait des joutes même avec plusieurs ennemis sur le dos (comme une des bagarres en Colombie ou celle dans la cale d'un bateau). On peut toujours attaquer et/ou finir un ennemi en combat rapproché, mais ça se limite à ça. Et les seuls vrais combats sont contextualisés sous forme de QTE comme dans la prison, face à Nadine, ou surtout dans le combat final (sans vouloir spoiler).

Je passerais rapidement sur le online, ne m'y étant pas essayé et trouvant cette partie plutôt anecdotique face au reste du jeu. Mais sachez que le mode existe et semble plaire aux aficionados, avec de nombreux upgrades gratuits (dont un mode survie qui vient de sortir !). Vous pourrez donc prolonger votre expérience du jeu au delà de son histoire.

Uncharted 4 clôt la saga, du moins celle avec Nathan (puisque un spin-off est en cours), et ce de manière magistrale, une sorte d'apothéose, comme si tout avait été fait pour arriver jusque là, à ce moment où Nate poursuivra sa vie sans que l'on y participe. Il est évidemment préférable d'avoir fait les précédents avant celui-ci, afin de comprendre les nombreux clins d'oeil et références au passé, mais en soi le jeu peut parfaitement s'accomplir sans avoir jamais toucher à un Uncharted, tout en y prenant autant de plaisir.

Au panthéon des héros du jeu vidéo, Nathan Drake peut y figurer sans souci, et Uncharted 4 à celui du firmament des plus grands jeux vidéo de ces 20 dernières années, rien que ça ! Merci Sony, merci Naughty Dog, et merci la PS4...


Hardwired...to Self-Destruct
Hardwired...to Self-Destruct
Proposé par schnuppie83
Prix : EUR 17,69

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 le meilleur Metallica depuis le Black Album, 15 décembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hardwired...to Self-Destruct (CD)
Death Magnetic était bon, mais à mon goût presque trop démonstratif, comme si le groupe voulait se prouver quelque chose et renouer avec ses compositions passées après une longue période où ils naviguaient totalement à vue (d'où l'accident St Anger ?). Il a eu au moins le mérite de remettre Metallica dans la bonne direction, ainsi que de renouveler en partie leur playlist lors des concerts, évitant au groupe de répéter inlassablement les mêmes performances encore... et encore.

Hardwired est un album un peu différent, moins spectaculaire peut-être mais plus intimiste, et au final meilleur (à mon goût). On peut effectivement le voir comme une synthèse réussie de Kill'em All et Ride the Lightning à Re-Load, sans vouloir forcément réinventer la roue du metal et surtout ses grands classiques type Master of Puppets ou And Justice for All, et ce n'est d'ailleurs pas ce qu'on leur demandait. Il faut plusieurs écoutes pour en apprécier tout le potentiel, sinon vous passerez probablement à côté de cet album. Il est vrai que la première partie est meilleure que la deuxième, bien que celle-ci soit tout à fait correcte. Sur l'ensemble, je retirerais juste le morceau Am I Savage? que je trouve plutôt quelconque. Tout le reste oscille entre le très bon et l'excellent, c'est dire le niveau de cet album !

Je crois savoir que le groupe voulait renouer avec des compositions plus courtes, ce qui n'est pas le cas au final (raté !), et explique que les 12 pistes atteignent une impressionnante durée de 77 minutes au total, soit plus que Death Magnetic. Pour autant, il n'y a rien de superflu, tout est à sa place et trouve sa légitimité dans les compositions. Je suis curieux de voir ce que certains de ces nouveaux morceaux donneront en live. En attendant, on réécoute avec plaisir cet album !


Ember to Inferno (Ab Initio Deluxe Édition)
Ember to Inferno (Ab Initio Deluxe Édition)
Prix : EUR 20,69

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Au commencement... de la fin ?, 15 décembre 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ember to Inferno (Ab Initio Deluxe Édition) (CD)
Comme l'indique la description, il ne s'agit pas d'un nouvel album de Trivium mais du tout premier opus "Ember to Inferno". D'ailleurs le premier des 2 CD est ni plus ni moins que l'album original de 2003, donc sans les bonus et plutôt dispensable si vous l'aviez déjà (ce qui est mon cas). Ceux qui ont découvert Trivium récemment, et qui n'ont pas encore leur discographie complète, seront évidemment contents de le trouver ici dans cette réédition deluxe.

Outre l'album original, "AB Initio" renferme un second CD qui intéressera surtout les fans de Trivium. Il regroupe 3 EP démo, dont 2 qui précèdent "Ember to Inferno", donc aux origines du groupe. Vous y trouverez les tous premiers singles de Trivium avec la démo "Ruber" de 2002, démo à priori très difficile à trouver car je n'avais jamais entendu ces morceaux auparavant. Il y a également certaines pré-compositions de l'album "Ember to Inferno" dans la démo "Caerelus" de 2003, + des inédits, que l'on trouvait déjà dans certaines rééditions de "Ember to Inferno". Et pour conclure, la démo "Flavus" de 2004, qui correspond à 3 pré-compositions de l'album mythique "Ascendancy", coincïdant avec l'arrivée de Corey Beaulieu dans le band.

Evidemment, en tant que fan, difficile de faire la fine bouche sur cette édition "AB Initio", surtout après un récent "Silence in the Snow" plutot décevant et assez éloigné du style des débuts du groupe. C'est avec bonheur qu'on réécoute Trivium aux origines, nous rappelant au bon souvenir de ce qui nous plaisait tant à l'époque dans leurs compositions, oscillant entre intro classieuse, rage des couplets, solos de guitare endiablés et mélodie des refrains, le metalcore à la sauce Trivium au sommet de son art. Et même si au final très peu de morceaux sont réellement inédits aux oreilles des connaisseurs, il est intéressant de les retrouver tous réunis ensemble dans un coffret accessible, puisque certaines éditions de "Ember to Inferno" sont quasi impossibles à obtenir (genre l'édition japonaise avec les claques "The Storm" et "Sworn").

Pour autant, je m'attendais à mieux. Le 1er CD ne va pas intéresser tout le monde (ça je l'ai déjà dit^^), et je me serais bien contenté volontiers uniquement du 2ème. Fort heureusement, cela ne fait pas gonfler le prix, encore qu'au format vinyle je ne sais pas. Quant au livret à l'intérieur, là aussi on pouvait espérer bien mieux. Le groupe et leurs producteurs se sont contentés chacun à leur tour de décrire par écrit la façon dont ils ont vécu les débuts de Trivium, instructif mais sans plus. Ajoutez les paroles des chansons et voilà, emballez c'est pesé ! Même pas de photos ou de dessins pour illustrer tout ça, bien pauvre comparé à des éditions collectors précédentes (notamment celle sublime de "Shogun").

Au final, je ne dirais pas que je suis déçu (ça les albums récents s'en chargent^^) mais encore une fois le groupe ne va pas (plus) au fond de sa démarche. Comme dit précédemment, le vrai plaisir ici est de se voir offrir l'occasion de réécouter Trivium à ses débuts. Pour le reste, je ne pense pas que cette réédition soit un must have, surtout si vous avez déjà l'édition collector de "Ember to Inferno".


Sony Playstation 4 Pro
Sony Playstation 4 Pro
Proposé par Meilleur prix France
Prix : EUR 389,00

11 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la véritable PS4 est née !, 20 novembre 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sony Playstation 4 Pro (Console)
Possesseur d'une PS4 depuis son lancement fin 2013, j'avoue ne pas avoir énormément accroché. A la fois, parce que je me servais encore beaucoup de la PS3 (que j'adore !), mais aussi parce que même si techniquement on peut dire que c'est une console bien conçue niveau architecture, je la trouvais plutôt moyenne pour une machine dite de "nouvelle génération" avec son hardware plus proche d'un PC Portable que d'un PC Gamer. Et l'avenir semble m'avoir donné raison^^ puisque 3 ans plus tard, voilà que Sony sort une nouvelle PS4 "Neo", qu'ils ont finalement baptisée "Pro".

Si le choix du nom est quelque peu ridicule (ben oui c'est que du jeu vidéo, alors "Pro" c'est un peu too much), et que le principe d'upgrade hardware en cours de génération est franchement limite, voir scandaleux, surtout pour une console de jeux, toujours est-il que la PS4 Pro a vu le jour, qu'elle est là, et qu'après tout personne ne nous oblige à l'acheter si on n'adhère pas au concept. Réticent lors de son annonce, j'ai finalement pris la décision de revendre ma PS4 (qui avait peu servi) il y a plusieurs semaines en prévision d'acheter cette nouvelle PS4 Pro. Car quitte à enfin me (re)lancer, autant le faire sur le dernier modèle !

On notera que si la PS4 de base a baissé de prix et a été modifiée (esthétiquement) par une version "slim" il y a peu de temps, la PS4 Pro reprend un gabarit très proche de l'originale et est vendue exactement le même prix... 3 ans plus tard ! Pour Sony, c'est limite un coup de génie, car traditionnellement le prix des consoles diminue au fil des mois/années de vie de la machine. Ce qui veut dire que même s'ils arrivent à réduire les coûts, la marge reste stable, voir régresse au fur et à mesure, et c'est ce qui arrive/arrivera avec la PS4 "normale". L'intérêt de la Pro, c'est qu'avec un surcoût modéré (à mon avis), Sony peut conserver, voir même augmenter sa marge avec cette nouvelle version ! A l'image du marché des téléphones portables étalonné en plusieurs gammes, Sony applique donc le même principe avec sa console : la version de base qui se vend plus mais rapporte moins, et la version "premium" qui se vend moins mais rapporte plus. Bravo Sony, et on comprend aisément pourquoi Microsoft se prépare à en faire de même l'an prochain avec la Xbox "Scorpio".

Ces considérations commerciales mises de côté, voilà la PS4 Pro qui débarque. Alors très honnêtement, je la trouve superbe. Certes, la coque est devenue entièrement "plastique" et n'a plus la bande laquée de l'ancienne version, mais personnellement je préfère. La banque laquée dénotait et surtout faisait carrément cheap (avec du jeu sur le capot avant). Donc moi je suis très content de ce changement. La console est mieux finie à tous les niveaux, et les ports sont plus facilement accessibles à mon goût. On laisse tomber aussi les commandes sensitives trop sensibles justement. A noter aussi la présence d'une grosse prise pour l'alimentation, car nombre de PS4 avait des soucis à ce niveau sur l'ancien modèle (dont la mienne). Sur la nouvelle manette DualShock 4, difficile de se prononcer, j'avoue ne pas trop voir la différence, à part évidemment le pavé tactile qui "filtre" la diode lumineuse pour ne plus avoir à retourner la manette. J'aurais préféré qu'on puisse carrément l'éteindre, mais Sony s'y refuse depuis le début... tant pis.

pour le fonctionnement, pas grand chose à dire. La PS4 Pro est une PS4, donc l'interface est la même (le firmware système aussi d'ailleurs) et les fonctionnalités aussi. Alors évidemment elle supporte le contraste HDR sur les télés compatibles (4K de préférence) ainsi que le casque VR de réalité virtuelle, mais ça c'est le cas aussi des PS4 et PS4 Slim. Quant à la sortie HDMI 4K, je ne me prononcerais pas, n'ayant pas (encore) l'écran adéquat pour en juger. La console n'est pas un modèle de silence, mais n'est pas pire que la PS4 standard de ce point de vue. La PS4 la plus silencieuse reste donc la PS4 Slim.

côté hardware à l'intérieur, on précisera que la puce interne (AMD) est la même, mais réactualisée et affinée (pour moins consommer à fréquence équivalente). Par exemple, le processeur principal passe d'une fréquence de 1,6GHz à 2,1GHz, offrant donc un peu plus de puissance de calcul. La console dispose aussi d'1 Go de RAM (DDR3) en plus des 8 Go (GDDR5) d'origine, une subtilité qui au final permet d'offrir 5,5 Go de libre (contre 5 Go) pour les jeux et ainsi exploiter au mieux la plus grande puissance de la PS4 Pro. La grosse différence se situe surtout au niveau du processeur graphique, puisque que d'un GPU avec 18 unités de calcul (à 800MHz chacune), la Pro double la mise avec 36 unités de calcul (à 911MHz chacune). Autrement dit, le GPU peut potentiellement traiter plus de 2 fois plus de choses que celui d'une PS4 standard. C'est évidemment là que la PS4 Pro creuse l'écart pour offrir une résolution 4K dans les jeux (ce que la PS4 standard ne peut pas faire), même si le terme 4K est galvaudé, car la PS4 Pro ne sort pas nativement de la 4K. Les jeux compatibles sont généralement calculés dans une résolution inférieure, entre le 2160p (dit Ultra-HD) et le 1080p (dit Full-HD). Forcément, même si la PS4 Pro est plus puissante, elle ne peut encore faire de la vraie 4K native car ça demanderait des composants beaucoup plus perfectionnés qu'une machine vendue 400€ ne peut pas avoir.

pour profiter du surplus de puissance, les jeux doivent être compatibles Pro, sinon le résultat sera identique (ou presque^^) à une PS4 normale. Tous les jeux qui sortiront à partir de maintenant auront cette compatibilité Pro (avec au moins un mode 4K), et parmi ceux déjà sortis avant, nombre d'entre eux bénéficient déjà de "patchs" Pro disponibles depuis le lancement de la PS4 Pro, améliorant donc leur performance sur cette nouvelle console. A noter que même sans posséder une TV 4K, le gain est parfois assez conséquent sur un écran HD normal, notamment au niveau de l'aliasing, puisque les jeux sont calculés en mode Pro dans des résolutions supérieures (1440p à 1800p en général), ce qui fait que le downsampling (méthode de re-échantillonnage) fait disparaître une grosse partie du scintillement une fois le jeu remis à l'échelle en 1080p par exemple. De cette façon, sans même tirer de puissance dans un anti-aliasing performant comme en proposent les jeux sur PC, on obtient un résultat très proche, et donc très propre à l'écran !

il faudra voir également ce que le surplus de puissance pourra apporter pour les jeux avec le casque VR, car pour l'instant le résultat visuel semble plus proche sur PS4 (en mode standard) de jeux aux graphismes PS3 (et encore !), ce qui casse en grosse partie l'immersion visuelle (en sus d'être parfois une bouillie de pixels !).

Pour conclure, en 2016 la PS4 renait, et même si je peux comprendre que les premiers acheteurs (dont j'ai fait parti) peuvent se sentir trahi par l'arrivée de cette PS4 Pro, le train est désormais en marche et à vous de juger si vous le prendrez ou pas. Pour l'instant Sony se défend de donner priorité à la PS4 Pro, ils ont d'ailleurs très peu fait de promotion dessus avant lancement. On sent bien malgré tout qu'à l'horizon 2017 (sans mauvais jeu de mots avec le titre de Guerrilla Games à venir^^), la PS4 Pro deviendra la plateforme de préférence pour le développement des jeux, et que les performances sur PS4 standard, sans aller jusqu'à s'écrouler, vont forcément décliner au fil des mois. L'écart visuel risque donc de s'accentuer, au détriment de la PS4 standard. C'est moche, mais tellement prévisible !

la PS4 normale est et restera une très bonne machine, ne la jetez pas tout de suite non plus ;)


Pinceau de retouche peinture noir pour carrosserie
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Proposé par my-goodprice
Prix : EUR 8,39

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 pour les petites retouches, 2 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pinceau de retouche peinture noir pour carrosserie
utilisé sur BMW noire métallisée, plutôt content de ce pinceau retouche.

idéal pour les petites retouches, disons les petits accros où la peinture est partie, surtout ceux les plus profonds bizarrement avec un résultat encore meilleur, mais pas pour les gros travaux (éraflures) sinon risque que le résultat soit grossier et que la différence de peinture se voit, et idem pour les mini rayures car pinceau trop gros pour fignoler.

attention au déballage et à la 1ère ouverture, car le bouchon n'est pas totalement hermétique une fois ouvert, et le bouchon faisant office de pinceau, il sera de suite imbibé de peinture (donc risque que ça goûte). Je l'ai emballé dans du film plastique (alimentaire^^) pour qu'il reste hermétique.

j'ai l'impression qu'il n'était pas rempli, mais ça m'a suffit pour ce que j'avais à faire.


Sony Xperia Z3+ Smartphone débloqué (Ecran: 5.2 pouces - 32 Go) Noir (import Allemagne)
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 le début de la fin pour Sony Mobile ?, 6 mai 2016
On ne va pas se le cacher, mais la série Xperia "Z", symbole de haut de gamme, superbe design et performances de haute volée a fait son temps. Et si certains de ces smartphoens font encore référence chez pas mal d'utilisateurs (nostalgiques), la marque a depuis perdu la recette à force de précipitation et de modèles renouvelés en à peine 6 mois seulement, tel ce vrai-faux Z4, baptisé d'ailleurs Z3+ chez nous, qui marque incontestablement le déclin de la série phare de Sony, puisque le dernier Z5 n'a pas redressé la barre par rapport aux anciens Z, Z2 et Z3. Signe évocateur, Sony passera à la nouvelle série "X" au début de cet été, mais à priori non seulement ils n'ont rien compris en terme de specs, mais aussi en terme de prix avec des tarifs "über" abusés... enfin bref, Sony Xperia, c'était incontestablement mieux avant !

Alors oui, le Z3+ est sans conteste le vilain petit canard de la série Z, le flagship 2015 (vite fait éclipsé par le Z5 en fin d'année) que Sony aurait mieux fait de zapper vu la déferlante de critiques et tests assassins qui ont accompagné sa sortie en boutique. Il faut dire que passé juste après l'excellent Z3 n'était pas évident, d'autant que le Z3+ n'apporte pas vraiment de "+" justement, mais plutôt des "-" en fait, surtout niveau autonomie et confort d'utilisation.

Bien que ses concurrents se prenaient tous les pieds dans le tapis avec ce fameux SoC Snapdragon S810 (dit le chauffage ambulant qui bouffe ta batterie), Sony a mis ses œillères et foncé droit dans le panneau en sortant malgré tout son flagship avec ce chipset maudit, pourtant c'était pas faute d'avoir été prévenu ! En même temps, ils avaient un peu prévu le coup en "castrant" d'office le téléphone pour éviter que ça ne chauffe trop... même si ça chauffe malgré ça. Donc, non seulement le smartphone n'atteint pas réellement les performances théoriques qu'il pourrait atteindre, mais en plus les désagréments restent toujours présents pour l'utilisateur. N'en rajoutez plus, on tient le ratage monumental dans toute sa splendeur Made In Sony.

Pourtant, vous noterez que je lui mets 3 étoiles, peut-être parce que je suis maso ? Non, je vous rassure, je lui mets 3 étoiles parce que si on met de côté son principal défaut, ce smartphone est très bon sur pas mal d'aspects. Déjà, extérieurement, c'est une réussite, que ce soit design, finition et finesse, il sublime les anciens Z haut la main, même si je lui reprocherais un peu son gabarit avec de la place gâchée en haut et en bas de l'écran (dommage que Sony n'ait pas fait plus "compact" de ce côté). Pour les intéressés, il est même étanche sous certaines conditions, même si personnellement je ne me suis pas risqué à le mettre sous l'eau.

Niveau performances, là aussi, le Z3+ fait le job et je n'ai pas encore réussi à le prendre à défaut même en utilisation intensive. Comme quoi, le fait qu'il soit "castré" ne se remarque pas vraiment, à part dans les benchmarks face à d'autres téléphones concurrents si vous êtes du genre à aimer comparer avec des chiffres pour savoir si vous avez la plus grosse (et je vous le dit tout net, ce ne sera pas le cas avec ce Xperia^^).

Vient donc le problème épineux de la "chauffe", car oui ce téléphone chauffe dès que le SoC est sollicité activement et ça se ressent. Alors, sans être catastrophique, le Z3+ n'est pas vraiment un appareil discret de ce point de vue. Encore que dans la main, ce n'est pas un très gros problème, car le châssis étant allongé, et la chaleur concentrée essentiellement sur la partie supérieure, on ne risque pas vraiment de se brûler les doigts en le manipulant. Non, là où c'est plus gênant c'est dans une poche de pantalon, car le combiné chauffe et le rayonnement se propage alors de façon plus incommodante. Le seul palliatif est d'éviter de solliciter le téléphone dans ce genre de cas, c'est à dire éviter qu'il ne fasse tourner une appli lourde ou qu'il échange des datas. Donc grosso modo, mieux vaut couper le Wifi et la 3/4G pour empêcher les montées de températures dans la poche. En plus, vous vous préserverez du second effet kiss-cool liée à la chauffe, la perte d'autonomie sur batterie, car oui ce modèle est moins endurant que son prédécesseur Z3 (merci Sony !).

En fait, ce smartphone était pratiquement une arnaque à sa sortie, oui j'ose ! Par contre, maintenant qu'il a eu mauvaise presse, que tout le monde s'est déchaîné sur lui, et que son remplaçant a vu le jour, sa cote est vite tombée et on peut désormais l'acheter pour un prix très intéressant compte-tenu de son statut d'ancien flagship (de 2015 je le rappelle !). De mémoire, j'ai rarement vu un modèle haut de gamme baisser aussi rapidement depuis sa sortie. En 1 an à peine on est passé de 600/700 Euros à 400 Euros et moins, certaines boutiques le bradant même plus bas que ça (j'ai pu le toucher neuf à 250€ en déstockage pour exemple). Donc, là ce n'est clairement plus une arnaque, pas l'affaire du siècle certes, mais une très bonne alternative aux modèles récents hors de prix qui de toute façon n'ont rien de beaucoup plus enthousiasmant que celui-ci. Et ce n'est pas la blague à venir des Xperia X et X Performance qui me fera dire le contraire vu les tarifs appliqués pour du matos même pas au niveau de ce Z3+ sur pas mal de specs (de qui se moque t-on ?).

à noter que ce Z3+ est encore livré avec la version 5.02 d'Android un peu datée, mais que la dernière 6.0 existe dessus, même si elle est en cours (prochainement ?) de déploiement. Pour les plus impatients, on peut dès à présent flasher le Z3+ via flashtool/Xperifirm en 6.0, ce que j'ai d'ailleurs fait avec succès il y a peu. C'est toujours plaisant d'utiliser un téléphone de ce standing avec des fonctionnalités à jour.

Au final, le Z3+, c'est un peu le "je t'aime moi non plus", clairement pas le Xperia Z le plus génial qui soit, mais clairement une bonne affaire aujourd'hui si vous pouvez en avoir un bon prix ;)


Incarnate - Édition Limitée
Incarnate - Édition Limitée
Prix : EUR 20,69

5.0 étoiles sur 5 toujours aussi bon !, 30 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Incarnate - Édition Limitée (CD)
Cet album fait parfaitement suite à "Disarm The Decent", avec autant de force, de rage, de mélodie et de brio à tous les niveaux. On pourrait presque dire que le groupe arrive au sommet de son art avec une maîtrise assez jouissive. A l'exception peut-être du tout premier morceau (Alone I Stand) un peu moins inspiré, tout le reste est purement excellent et Killswitch Engage s'impose une nouvelle fois comme une des références incontournables de la scène metalcore actuelle.

à écouter et réécouter avec plaisir ;)


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